Voyage
Familiaux ou huppés, ils viennent d’ouvrir leurs portes… juste à temps pour y organiser vos prochaines vacances hivernales!
O
femme dans un bain agrumes
Soins & Bien-être
La rédaction a testé les derniers soins en institut pour renforcer ses cheveux, rééquilibrer sa peau et chasser les tensions.
O
crislo creation clenia martins
News loisirs
Grâce à Crislo Creation, sa boutique en ligne, la jeune femme enchante les chambres d'enfants.
O

Je participe au marathon de l’Engadine depuis 49 ans

Cet après-midi, je chausserai mes skis de fond pour aller m’entraîner. Ça tombe bien, ici à Klosters, le temps est magnifique. A un mois du marathon, je fais une quinzaine de kilomètres au moins deux fois par semaine. Je pars seule, sur les chemins autour de Klosters, où j’habite. A perte de vue, de grandes parties plates, puis d’autres plus vallonnées. Ce marathon, je n’en ai pas raté un seul depuis sa première édition, en 1969.

 

Je suis une rebelle qui se bat pour une cause

Quand j’ai quitté la Suisse à 20 ans (en 1986) pour aller suivre des cours de théâtre à Paris, je ne pensais pas que je deviendrais réalisatrice de documentaires. Ni que j’irais me balader dans des zones de conflits. Mais bon… vu mon besoin viscéral d’aventure, d’émotions et de justice, c’est assez logique! Je pense que le virage s’est amorcé juste après mon admission au Conservatoire des arts dramatiques: c’était bien trop académique pour moi!

J’ai révélé mon identité juste avant la retraite

Même si je n’ai pas eu de problèmes particuliers durant mon enfance, j’ai traîné ce boulet avec moi pendant toute ma vie. J’étais un vrai p’tit mec, un peu casse-cou, puis un adolescent dragueur, même, tout en étant emprisonnée par ce penchant obsessionnel. Je voulais mettre les habits de ma mère, je fantasmais sur ce côté femme. Un enfant qui se sent mal et l’exprime est pris en charge. Moi, j’ai dû rester clandestine, je me sentais comme une personne perverse.

J’ai menti par amour, parce que j’avais trop peur d’en parler à ma famille et de la perdre.

Je réalise des défis pour la bonne cause

J’étais en Espagne, sur la Costa Brava, quand l’accident s’est produit. Je cherchais un endroit sûr où installer mon campement pour la nuit et j’ai dû me retrancher sur les hauteurs afin de poursuivre mes repérages. J’avais effectué la moitié de mon périple, j’étais fatigué et j’ai glissé sur un pont. J’ai fait une chute de six mètres. Bilan? Luxation du genou.

Je donne une seconde vie aux animaux

J’ai grandi à la campagne avec mes deux petits frères. Durant toute notre enfance, nous avons été entourés d’animaux de compagnie et de ferme dans une ambiance proche de la terre. Du coup, nous avons forcément été confrontés à leur mort. Les paysans tuaient les poules et les lapins devant nous, ou alors on venait nous chercher en pyjama pour assister à la naissance des veaux. Ce n’était pas dégoûtant, au contraire, pour nous c’était grisant et plutôt incroyable.

Je suis Miss Ronde Suisse romande

J’ai entendu parler du concours «Miss ronde» pour la première fois l’année dernière, lorsqu’une amie proche m’a vaguement décrit le concept. Elle était convaincue qu’il était complètement fait pour moi, si bien qu’elle n’a cessé de m’encourager à y participer. J’ai pensé qu’elle finirait par oublier cette histoire, et que j’y échapperais, mais elle est revenue à la charge, plus décidée que jamais.

Comment j’ai failli me marier en short

C’était il y a deux ans, mais quand j’y songe, j’en ai encore des sueurs froides. Car si le 2 août 2015 a fini par être vraiment le plus beau jour de ma vie, on a frôlé la catastrophe. Retour en arrière. Fin 2014, Jules fait sa demande et le compte à rebours est lancé: il faut, bien sûr, trouver la robe idéale, ma Précieuse, celle dont je rêve depuis ma plus tendre enfance.

«Je suis chasseuse de squelettes»

Ce projet fou a commencé presque par hasard. Photographe de métier, je devais participer à une exposition collective dont le thème était la mort. J’avais l’intention de réaliser des vanitas, forme de nature morte dont les protagonistes sont des crânes. J’en avais donc apporté plusieurs au studio. Oui, oui, de véritables crânes! Ils se dénichent facilement sur internet.

Chanteuse et juriste, ma double vie

Piano, danse, théâtre, chant… Depuis petite, j’aimais toucher à tout. Ma sœur, Céline, de trois ans ma cadette, suivait ma voie. De tous les arts, la chanson nous faisait le plus vibrer. On chantait dans le chœur de l’école ou en famille. Puis un jour, en 2003, Céline s’est mise au piano pour composer une musique. Et elle me l’a envoyée. Je ne m’y attendais pas. Jamais on avait discuté de chanter ensemble ou de composer. J’ai trouvé ce qu’elle avait fait génial!

Les chevaux, ma nouvelle famille

J’ai grandi en banlieue parisienne dans un climat familial tendu. Fille unique, je me faisais la plus petite possible car j’avais le sentiment d’être de trop. Ma mère, négligente, ne m’accordait que très peu d’attention, et mon père faisait régner un climat de terreur. Une fois où j’avais eu une mauvaise note en maths, il m’a fait refaire les calculs. A chaque erreur, il me balançait une gifle. Il a arrêté quand j’ai commencé à saigner de l’oreille.