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Cet hiver, la classe Business 1ère des TGV Lyria propose des plats du chef Michel Roth. L’occasion de découvrir d'inédits bistros parisiens.
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«J’ai dû attendre 7 jours avant de rencontrer ma fille»

J’ai très vite pu parler librement de ce qui nous était arrivé, à ma fille et à moi. Dès que je suis sortie de l’hôpital, c’était digéré. Mon mari, lui, a eu plus de mal. Et c’est normal: il a vécu tout cela de très près alors que moi, il ne me reste que de vagues flash-back, des sensations, des souvenirs flous. Elle et moi, nous sommes revenues de très loin.

«À 27 ans, je suis médium guérisseuse»

Tout a commencé par une sortie de corps. Je devais avoir 4-5 ans, je croyais me rendre aux toilettes quand j’ai vu mon corps encore endormi dans mon lit. Bien que surprise, je n’ai pas eu peur de cette énergie. Je m’interrogeais pourtant: comment était-il possible d’exister au-delà de son corps?

«J'ai 8 ans et j'ai vendu des biscuits pour aider les enfants malades»

«Je m’appelle Sophie, je viens d’avoir 8 ans et je suis en 4P, à Gollion (VD). Maintenant je n’ai plus le temps à cause de l’école, mais l’été passé j’ai fait et vendu des biscuits pour aider les enfants papillons* parce qu’ils me touchent beaucoup.

«J’enseigne aux enfants malades»

«J'ai quitté mon job de businesswoman pour devenir acupunctrice»

Je ne me suis jamais considérée comme une businesswoman. Pourtant, pendant une douzaine d’années, j’ai travaillé dans le monde entier pour une multinationale. Je fabriquais des céréales pour le petit-déjeuner. C’était une vie intense, remplie de voyages et de rencontres. Mais un jour, j’ai eu envie d’une autre vie.

«Je suis sortie de la spirale de l’anorexie»

La maladie a commencé en 1999, alors que j’avais 13 ans. Je ne me sentais pas très bien dans ma peau. Mes règles étaient apparues vers 12 ans, mon corps commençait à changer et je vivais mal ces formes qui apparaissaient de manière précoce. Voulant manger plus sainement, j’ai commencé par boire des jus de fruits, puis la spirale s’est accélérée.

«Un saut trop périlleux a bouleversé ma vie»

C’était il y a un an presque jour pour jour. Je me souviendrai toujours de ces craquements sinistres. J’ai tout de suite senti que je n’allais pas me relever indemne de ce saut. Ce 18 octobre 2017, j’étais en cours de sport à l’Uni de Genève où je venais de débuter ma première année de médecine. Quelques minutes auparavant, j’avais commencé à m’entraîner aux backflips (des sauts périlleux arrières) attachée à une ceinture et reliée à des sangles de sécurité. Au bout d’une bonne série réussie sans problème, confiante, j’ai tenté le saut sans ceinture sur un trampoline.

«Le yoga m'a sauvé la vie»

Mes débuts dans ce monde ont été compliqués. Je suis né à vingt-sept semaines, une entrée en scène précipitée qui a entraîné plusieurs conséquences, dont des troubles pulmonaires et cardiaques. Dès les premiers instants de ma vie, mes parents ont vécu dans l’inquiétude et la crainte de me voir souffrir de cette anormalité en grandissant différemment des autres.

«À 85 ans, j’aide encore les démunis de mon pays»

Née à Bucarest en 1933, j’ai grandi dans le Berlin de la Seconde Guerre mondiale où mon père représentait la Roumanie en tant que diplomate. J’y ai connu les bombardements et les abris antiaériens.

En 1944, ma mère et moi déménageons en Suisse, afin d’y soigner sa tuberculose. Mon père, resté en Allemagne, sera enfermé en Autriche. Libéré par les Américains, il nous rejoindra en 1945.

«Je suis devenu coach de baseball au Népal»

Originaire de Parme, en Italie, je me suis établi en Suisse pour étudier dans le domaine scientifique, à Zurich d’abord, puis à Lausanne. J’ai ensuite été engagé dans une start-up de la région lausannoise. Petit à petit, j’ai commencé à ne plus bien savoir où j’allais dans la vie. C’est à travers cette quête de sens que j’ai commencé à m’intéresser au yoga, en décembre 2016. Ce fut le début d’une remise en question. A l’été 2017, j’ai découvert la randonnée pédestre et je me suis mis à marcher régulièrement en montagne.

«Je ne changerai pour rien au monde ma vie à l’alpage»

C’est un endroit qui fait désormais partie de mes racines. Je suis originaire de Reckingen, mais je viens dans cet alpage à Gletsch, plus haut dans la vallée de Conches (VS), depuis les années 1990. Issue d’une famille d’agriculteurs, la terre me tient à cœur et a toujours été essentielle dans ma vie. Mon mari et moi avons pris l’alpage en fermage lorsque nous nous sommes mariés. Le canton est propriétaire du terrain, mais auparavant d’autres exploitants s’en occupaient.