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J’ai révélé mon identité juste avant la retraite

Même si je n’ai pas eu de problèmes particuliers durant mon enfance, j’ai traîné ce boulet avec moi pendant toute ma vie. J’étais un vrai p’tit mec, un peu casse-cou, puis un adolescent dragueur, même, tout en étant emprisonnée par ce penchant obsessionnel. Je voulais mettre les habits de ma mère, je fantasmais sur ce côté femme. Un enfant qui se sent mal et l’exprime est pris en charge. Moi, j’ai dû rester clandestine, je me sentais comme une personne perverse.

J’ai menti par amour, parce que j’avais trop peur d’en parler à ma famille et de la perdre.

Je réalise des défis pour la bonne cause

J’étais en Espagne, sur la Costa Brava, quand l’accident s’est produit. Je cherchais un endroit sûr où installer mon campement pour la nuit et j’ai dû me retrancher sur les hauteurs afin de poursuivre mes repérages. J’avais effectué la moitié de mon périple, j’étais fatigué et j’ai glissé sur un pont. J’ai fait une chute de six mètres. Bilan? Luxation du genou.

Je donne une seconde vie aux animaux

J’ai grandi à la campagne avec mes deux petits frères. Durant toute notre enfance, nous avons été entourés d’animaux de compagnie et de ferme dans une ambiance proche de la terre. Du coup, nous avons forcément été confrontés à leur mort. Les paysans tuaient les poules et les lapins devant nous, ou alors on venait nous chercher en pyjama pour assister à la naissance des veaux. Ce n’était pas dégoûtant, au contraire, pour nous c’était grisant et plutôt incroyable.

Je suis Miss Ronde Suisse romande

J’ai entendu parler du concours «Miss ronde» pour la première fois l’année dernière, lorsqu’une amie proche m’a vaguement décrit le concept. Elle était convaincue qu’il était complètement fait pour moi, si bien qu’elle n’a cessé de m’encourager à y participer. J’ai pensé qu’elle finirait par oublier cette histoire, et que j’y échapperais, mais elle est revenue à la charge, plus décidée que jamais.

Comment j’ai failli me marier en short

C’était il y a deux ans, mais quand j’y songe, j’en ai encore des sueurs froides. Car si le 2 août 2015 a fini par être vraiment le plus beau jour de ma vie, on a frôlé la catastrophe. Retour en arrière. Fin 2014, Jules fait sa demande et le compte à rebours est lancé: il faut, bien sûr, trouver la robe idéale, ma Précieuse, celle dont je rêve depuis ma plus tendre enfance.

Chanteuse et juriste, ma double vie

Piano, danse, théâtre, chant… Depuis petite, j’aimais toucher à tout. Ma sœur, Céline, de trois ans ma cadette, suivait ma voie. De tous les arts, la chanson nous faisait le plus vibrer. On chantait dans le chœur de l’école ou en famille. Puis un jour, en 2003, Céline s’est mise au piano pour composer une musique. Et elle me l’a envoyée. Je ne m’y attendais pas. Jamais on avait discuté de chanter ensemble ou de composer. J’ai trouvé ce qu’elle avait fait génial!

Les chevaux, ma nouvelle famille

J’ai grandi en banlieue parisienne dans un climat familial tendu. Fille unique, je me faisais la plus petite possible car j’avais le sentiment d’être de trop. Ma mère, négligente, ne m’accordait que très peu d’attention, et mon père faisait régner un climat de terreur. Une fois où j’avais eu une mauvaise note en maths, il m’a fait refaire les calculs. A chaque erreur, il me balançait une gifle. Il a arrêté quand j’ai commencé à saigner de l’oreille.

Mon fils autiste, ma bataille

En voyant mon fils Phoenix si épanoui, je me dis que cela a valu la peine de me battre comme une lionne et de ne jamais lâcher le morceau. Même si cette longue bataille, menée seule contre tous, m’a épuisée.

J’ai voulu m’ouvrir le ventre avec un couteau pour que l’on prenne au sérieux ma douleur

Mon calvaire a commencé lorsque j’avais 13 ans, avec mes premières règles. J’ai testé au moins 25 pilules différentes pendant plusieurs années. Certaines convenaient durant quelque temps. Mais très vite les douleurs, les saignements et la fatigue revenaient.

J’ai dompté ma violence pour aller vers l’autre

J’ai commencé les arts martiaux à l’âge de 12 ans pour copier mon grand frère. Je voulais tout faire comme lui. A 17 ans, j’ai eu envie d’aller plus loin et de me lancer dans la compétition. A ce moment-là, j’ignorais pourquoi je ressentais ce besoin, cette envie irrépressible de me confronter aux autres. J’avais des choses à sortir, de la colère à exorciser.

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