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La chaise roulante m’a délivrée

Les premiers symptômes de la maladie se sont manifestés lorsque j’avais 18 ans. J’avais du mal à marcher, les jambes lourdes… Mon médecin pensait à un problème de circulation veineuse. Il disait aussi que mes maux étaient utopiques. Au fil du temps, j’ai eu d’autres troubles comme des vertiges ou des manques de sensibilité. Dans ma salle de bains, quand je marchais pieds nus sur le tapis ou sur le carrelage, je ne sentais pas la différence. Je n’étais pas folle, j’avais plein de petits symptômes bizarres. Ça venait puis ça repartait. J’avançais dans ma vie.

Je suis retournée à l’école pour apprendre à lire

Ayant grandi à l’île Maurice, j’ai arrêté ma scolarité à l’âge de 13 ans car j’avais des difficultés à suivre les cours. Je souffrais de dyslexie, mais à l’époque ce trouble du langage n’était pas identifié. Mes notes étant très mauvaises, on m’avait cataloguée «paresseuse» et incapable d’aller au collège, contrairement à mon frère et ma sœur.

Le harcèlement a saboté ma confiance en moi

Nouvelle venue et tête de Turc

J’ai appris à gérer ma violence

Enfant unique, j’ai grandi dans un climat explosif. Pris en otage entre un père colérique et une mère fragile psychologiquement, j’ai vite assimilé le fait qu’il fallait être un garçon sage pour ne pas perturber davantage mes parents. J’ai assisté à plusieurs «pétages de plomb» de mon père, qui pouvait partir en vrille pour des choses semblant insignifiantes.

J’ai survécu à l’échinococcose

Depuis plus de trente-six ans, j’ai la chance de vivre dans la réserve naturelle du Creux-du-Van (NE), où j’ai créé avec mon amie Elisabeth le refuge SOS Chats, à Noiraigue. Comme tout le monde, j’avais entendu parler d’une maladie parasitaire rare mais pouvant être fatale, transmise par les renards. Ayant une alimentation très saine, je n’aurais jamais pensé que je puisse être concernée.

J’ai créé une école pour enfants à haut potentiel

J’ai repris des études en psychologie alors que mes trois enfants étaient très jeunes. Au cours de mon cursus universitaire, j’ai été amenée à effectuer des observations et des tests de Q.I. dans une classe d’élèves de 8 ans, l’âge de mon fils aîné à l’époque. Comme il manquait un sujet d’étude, je l’ai intégré au groupe des enfants analysés.

Ancien médecin, je suis devenu peintre à New York

A l’université, je me posais déjà des questions sur mon avenir, mais je n’osais pas les exprimer. Mes parents, surtout mon père, me poussaient à faire des études. Pour lui, l’université était la voie royale et l’art ne menait pas à un «vrai métier».

J’apprends aux autres à vaincre leur peur de l’avion

Je me souviens comme si c’était hier de mon baptême de l’air. Agée de 21 ans, durant mon doctorat en sciences politiques à l’Université de Genève, je suis montée avec la boule au ventre dans l’avion qui devait me mener à Tel-Aviv. Jusque-là, je n’avais jamais quitté le cocon familial, une tribu très soudée de plusieurs générations. Ma première tentative de quitter le nid, à 18 ans, pour partir seule en Espagne s’était révélée catastrophique.

Mon combat pour l’accès aux soins pour tous à Bali

L’expérience humanitaire est enrichissante à tous points de vue mais elle implique de faire des concessions. Je travaille bénévolement entre 15 et 18 heures par jour, 7 jours sur 7. J’ai peu de temps pour moi et je prends peu de vacances. Souvent, on me traite de fou. Mais je crois plutôt être un passionné.

Dépendante affective et sexuelle, j’ai vécu l’enfer

Une enfance perturbée