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Mon combat pour l’accès aux soins pour tous à Bali

L’expérience humanitaire est enrichissante à tous points de vue mais elle implique de faire des concessions. Je travaille bénévolement entre 15 et 18 heures par jour, 7 jours sur 7. J’ai peu de temps pour moi et je prends peu de vacances. Souvent, on me traite de fou. Mais je crois plutôt être un passionné.

Dépendante affective et sexuelle, j’ai vécu l’enfer

Une enfance perturbée

Je suis maman et entrepreneure

Lorsque j’ai annoncé ma grossesse à mon patron, sa réponse n’a pas tardé: j’ai reçu ma lettre de licenciement. J’étais alors rédactrice en chef d’un magazine d’architecture. Le choc passé, je lui ai expliqué qu’il n’était pas en droit d’agir ainsi avant un certain délai.

J’enseigne aux enfants malades

«L’école à l’hôpital? Qu’est-ce que c’est?» me demande-t-on souvent. Il s’agit en fait de donner des cours dans l’enceinte hospitalière pour les jeunes malades. Lorsque j’ai commencé au CHUV, je ne savais pas vraiment dans quoi je m’embarquais. Pourtant, avec déjà une trentaine d’années d’expérience, je connaissais mon métier.

L’espéranto m’a ouvert les portes du monde

Rencontrer les autres, quelle que soit leur culture, est inscrit dans mon ADN. J’ai grandi dans une famille où la table était ouverte à tous. Faisant partie d’une association de femmes protestantes, ma mère était très impliquée dans l’accueil des épouses de pasteurs africains qui venaient suivre leurs études à Neuchâtel.

J’ai surmonté un accouchement traumatique

Depuis toute jeune, je m’imaginais avoir deux petits. Je me disais que deux enfants c’est toujours mieux qu’un seul, pour qu’ils puissent jouer ensemble.

Mon combat auprès des Indiens victimes d’abus sexuels

Je ne rêvais pas d’être dans l’humanitaire

Je voulais juste faire quelque chose qui ait «plus de sens». A l’époque, je travaillais comme secrétaire dans une grosse entreprise. Et puis j’en ai eu marre. Tant qu’à gagner ma vie, autant que ce soit en aidant les autres.

Viols et coups étaient mon quotidien

Il y a une dizaine d’années, je me suis envolée du Brésil vers la Suisse pour rendre visite à ma sœur et à sa famille.

Philologue, j’ai tout lâché pour revenir à la terre

J’ai quitté le monde universitaire il y a cinq ans. Je revenais d’un séjour de deux ans en Ethiopie durant lequel j’étais allée de monastère en monastère pour traduire et retranscrire des manuscrits écrits en guèze, une langue liturgique, ancêtre de l’amharique – la langue officielle du pays aujourd’hui – dans le cadre de mon post-doctorat à l’Université de Hambourg.

Je souffre d’apnées du sommeil

Petite, je partageais ma chambre avec ma sœur aînée. C’est elle la première qui a remarqué mon sommeil agité. A la croire, je ronflais comme un sonneur durant une bonne partie de la nuit. Ce qui l’empêchait de dormir paisiblement. Pour tenter de remédier à ce problème, mes parents m’ont emmenée chez le médecin de famille, qui a conseillé de m’enlever les végétations. J’avais 5 ans.