culture

    «The SugaZz», le trio lausannois qui a ébloui «The Voice»

    Ces trois talentueuses chanteuses suisses ont mis le feu à la scène de «The Voice», avec la parfaite osmose terriblement charismatique qui incarne leur trio. L’audition à l’aveugle de ces demoiselles sera diffusée le samedi 1er avril, à 21h, sur TF1: en attendant de découvrir leur prestation (et leur choix du coach qui les suivra!), nous vous racontons notre rencontre avec «The SugaZz». Coup de cœur assuré. 

    Publié le 
    31 Mars 2017
     par 
    Ellen De Meester

    Elles arrivent, toutes les trois, et l’univers semble subitement s’être paré de mille et une couleurs supplémentaires. Leurs sourires, leurs rires et leurs voix, à la fois compatibles et si différentes, emplissent la pièce de lumière, un peu comme si elles parvenaient à infuser leur incroyable énergie à l’espace qu’elles occupent. Elles s’appellent Hélèni, Betty et Natacha, et voilà quinze ans qu’elles chantent ensemble.

    Le 1er avril 2017, leur audition à l’aveugle pour l’émission «The Voice» sera diffusée sur TF1: nous y retrouverons cette mémorable interprétation du morceau «American Boy» de Estelle, une performance déjà partiellement dévoilée sur YouTube, qui n’a eu aucun mal à nous donner des frissons. Egalement séduits par le trio, les coaches Mika et Zazie se sont finalement retournés sur leurs voix, ce RnB frais et énergique porté par l’harmonie de ces trois timbres complémentaires, découvrant de belles jeunes femmes toutes vêtues de couleurs vives. A ce moment-là, elles ne s’y attendaient plus:

    «Nous avions déjà chanté les trois quarts du morceau avant que les deux coaches se retournent. On se disait télépathiquement ‘ce n’est pas grave, on passe quand même un super moment.’ Vraiment, nous avons échangé un regard pour se dire cela, et à ce moment-là, bam, ils se sont retournés!»

    La suite, vous la découvrirez samedi. (Nous, on brûle d’impatience!) Mais d’abord, reprenons l’histoire des «SugaZz» depuis le tout début… Et il va falloir opérer un sacré flashback, car les elles ont pratiquement grandi ensemble.

     

     

    Une amitié coup de foudre

    On peut dire, sans même risquer d’exagérer, qu’Hélèni, Betty et Natacha ont été réunies par le destin, s’il ne s’agit pas plutôt d’une incroyable fusion de chance et de hasard.

    Cousines, Betty et Natacha chantaient souvent ensemble lorsqu’elles étaient enfants. Mais c’est à l’âge de douze ans, alors que Betty demandait à ses camarades de classe si l’un d’entre eux connaissait le film «Sister Act», que la voix d’Hélèni s’est élevée pour répondre «Moi!». Dès ce jour, les deux adolescentes deviennent meilleures amies, menant Betty à l’idée de présenter sa «BFF» à sa cousine, Natacha, histoire de chanter toutes les trois ensemble, juste pour s’amuser. Les enfants qu’elles étaient ne se doutaient pas, à ce moment-là, qu’elles se retrouveraient un jour sur scène, face à des milliers de téléspectateurs.

    Elles racontent ce beau souvenir, des étoiles plein les yeux. Parfois, les filles parlent en même temps ou en chœur, toujours d’accord et complémentaires:

    «On s’est rendu compte que ça matchait, qu’on avait beaucoup de points en commun dans la musique, raconte Hélèni. Quand Betty nous a fait nous rencontrer, avec Natacha, ça a été le coup de foudre direct. On ne s’est plus jamais séparées depuis.»

    «Je me souviens de tout, ajoute Natacha avec un sourire. J’ai l’impression que c’était hier: je me rappelle même des vêtements qu’elles portaient, de l’endroit où nous nous trouvions, de ce que nous avons chanté…» 

    Et Betty de résumer: «On s’est vraiment rendues compte qu’on est des âmes sœurs, autant musicalement qu’amicalement. Au final, la musique ne représente qu’une petite partie de notre relation. A la base, on est des sœurs. On s’appelle tous les jours, on s’écrit tout le temps, on pense en même temps. On est hyper fusionnelles.»

    Et cette fusion parfaite se perçoit à merveille lorsque les filles chantent, comme lorsqu’elles parlent, toujours à l’unisson. Leurs rires mélodieux bondissent sur les murs de la pièce, alors que nous abordons le début de cette prometteuse carrière musicale.

     

     

    Un chemin tout tracé par le destin

    Aujourd’hui, le trio a 27 et 28 ans. Si leur façon d’appréhender la musique n’a pas changé, elle s’est spontanément inscrite dans une évolution toute naturelle, au fur et à mesure que les trois artistes progressent et professionnalisent ce «hobby».

    Natacha: «Pendant huit ans, on a chanté uniquement pour nous, dans notre chambre d’adolescentes...»
    Hélèni: «…et puis pour les parents qui entendaient tout, les pauvres!»
    FEMINA: «Vous leur présentiez des petits concerts?»
    Natacha: «Oh oui, on leur faisait souvent des ‘Pestacles’!»
    Betty: «Et même qu’ils étaient payants!»
    (Eclat de rire)

    A l’âge de 20 ans, les trois jeunes femmes décidaient tout naturellement de quitter leurs «chambres d’adolescentes» pour présenter leur musique au monde. Les choses se sont enchaînées toute seules: une vidéo postée pour YouTube par Natacha (laquelle tient d’ailleurs sa propre chaîne de vlogs, «Natinat», depuis quelques années), un concert au «Punk» de Lausanne («On était terrifiées», précisent-elles), des séries de chœurs pour de célèbres artistes suisses et, finalement, le moment de gagner, elles aussi, le devant de la scène. En 2011, elles écrivent leur premier morceau. Vient alors le moment crucial d’inventer le nom de leur groupe...

    Natacha: Avant qu’on trouve le nom, nous étions simplement annoncées par nos prénoms… Imaginez: «En concert ce soir, Hélèni, Betty et Natacha!» (Rires) Il fallait absolument qu’on trouve un nom. Nous avons encore sur nos téléphones cette fameuse conversation Facebook, datant du jour où nous l’avons trouvé…
    Hélèni: En fait, nous nous surnommons toujours les «sucres» les unes des autres. Betty, c’était «Brown Sugar», Natacha «Sugar lump» (morceau de sucre) et moi «Sugar Mama». Quand on se voit, on se donne de l’énergie, et quand on ne se voit pas pendant un moment, on a l’impression de manquer de sucre. Le nom «The SugaZz» est venu de là.

     

    «The Voice», une expérience «tombée du ciel»

    Et ensuite, «The Voice», une chance que l’univers semble leur avoir envoyée, un peu par hasard (ou serait-ce le destin?). D’abord, les filles sont quelque peu réticentes à l’idée de participer à l’émission.

    Heureusement, ces peurs n'avaient aucune raison d'être, ainsi qu'elles nous l'ont expliqué:

    «Quand on est un artiste, une grosse structure telle que celle-ci est un peu inquiétante. Nous craignions que l’émission ne reflète pas notre véritable personnalité. Mais pendant les castings, nous avons croisé le producteur de l’émission, complètement par hasard. Nous sommes allées le voir pour lui parler de nos craintes.Il nous a tout de suite rassurées, il a tout fait pour nous mettre à l’aise - et ce n’étaient vraiment pas des paroles en l’air! L’émission a véritablement su respecter notre identité artistique et personnelle.»

    Des castings, les filles ne gardent que des bons souvenirs: un coup de cœur absolu pour Nikos Aliagas («C’est notre tonton, on l’adore, c’est fou comme il parle directement à l’âme!»), la rencontre des autres candidats, la montée sur une scène aussi impressionnante («La première fois que nous nous sommes retrouvées sur cette scène, mon Dieu, c’était incroyable!»), la découverte d’un nouvel univers et la chance de travailler avec une telle équipe... Elles en parlent avec autant d’enthousiasme que des enfants venant de réaliser leurs rêves. Et elles en ont beaucoup appris.

     

     

    Natacha: Quand commence l’audition à l’aveugle, on se retrouve devant quatre sièges retournées… et un public complètement de marbre. Vu qu’ils n’ont pas le droit d’aiguiller les coaches, les spectateurs doivent rester silencieux, sans aucune réaction!
    Hélèni: Et là, il faut y aller… une voix lance «un, deux, trois» et on doit chanter. A ce moment-là, nous étions dans un autre monde, dans un autre univers, une sorte de transe artistique. 

    Et à présent qu’elles participent à «The Voice», les choses ont-elles un peu changé? Absolument pas. Ainsi, Betty résume: «Nous chantons toujours avec la même philosophie que lorsque nous avions douze ans: pour le plaisir de chanter ensemble. Avec ou sans «The Voice», rien ne changera cela.»

    Rendez-vous ce samedi 1er avril à 21h, pour découvrir quel coach auront choisi «The SugaZz». On leur souhaite tout le meilleur pour la prochaine étape du concours, les «Battles»!


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