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Assises à nos bureaux, on rêve de grands espaces, d’étendues d’eau, de beaux paysages. Mais pour une fois, exit les destinations populaires (même si on ne les raie pas de la carte). Tentons autre chose!

Sauvage: La Nouvelle-Ecosse, Canada

Province de la côte atlantique du Canada, la Nouvelle-Écosse séduit par son côté «île». Niveau plaisir des yeux, vous avez la totale: vastes forêts, falaises, océan. Et pour information, la région est bilingue anglais français, donc il n'y a pas de problèmes de communication!


© Getty

On fait quoi?

On visite la capitale de la province, Halifax, au bord de l’eau. La ville a très bonne réputation et abrite notamment une citadelle victorienne imposante que l’on peut visiter, ainsi que de somptueux jardins publics.

On trouve un moyen de se rendre à la baie de Fundy – elle fait 270 km de long! – pour ses plages sublimes, ses immenses marées et le site naturel des «Hopewell Rocks» - des rochers sculptés par l’érosion dans lesquels on peut se promener (ou pagayer quand l’eau a monté). Si vous voulez partir à la rencontre des baleines, c’est aussi un spot idéal.

On file sur le Cap Breton, relié à l’archipel par une digue et un pont, connu pour sa «piste Cabot» - une route panoramique -, ses eaux claires, et la ville historique de Louisbourg.

On mange quoi? On fond pour le saumon grillé et épicé à l’érable, ou la tarte au caramel écossais.

On y va comment? En avion depuis Genève: environ 900 fr. aller-retour avec 1 escale.
Note: comme partout au Canada, il est conseillé de louer une voiture sur place.

Surfeuse: La Côte Est du Sri Lanka

Plutôt océan Indien qu’Atlantique? La Côte Est du Sri Lanka est fait pour vous.

Plages de sable fin, forêt tropicale et spots de surf: la région, encore méconnue, a beaucoup à offrir et les prix pour se loger sont dérisoires. En plus, contrairement à d’autres endroits du pays, la météo y est appréciable en août!


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On fait quoi?

On va «snorkeler» à Pigeon Island au départ de Nilaveli (plage d’ailleurs très réputée pour le farniente).

On surfe à Arugam Bay, au Sud-Est. Vous y trouverez de nombreux clubs de surf prêts à vous vous initier, et les plus aguerris ne seront pas déçus par la hauteur des vagues!

On part à la rencontre de léopards, crocodiles, éléphants, tortues et bien d’autres sont visibles dans le parc national de «Yala».

On visite le temple hindou de Koneswaram et on se promène dans la ville de Trincomalee.

On mange quoi? Poisson, poisson, poisson, fruits de mer… Le plat national, c’est le «rice & curry» qui n’a cependant rien à voir avec le curry indien et recouvre en réalité plusieurs plats différents avec une base similaire (ail, oignons, piments, herbes, épices et lait de coco… Miam!).

On y va comment? En avion depuis Genève jusqu’à Colombo (Attention! cette ville n’est pas du tout sur la côte est): env. 600 fr. Dans le pays, on se déplace ensuite en vols internes, bus ou train (ces derniers sont lents mais plus confortables que les bus et proposent trois classes).


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Surprenante: L’Islande

De plus en plus populaire, mais pas moins sauvage pour autant, l’Islande est une destination à tester pour les amateurs de grands espaces, et avides de nouvelles cultures.

L’île, située entre la Norvège et le Groenland, bénéficie de 17 h d’ensoleillement par jour en août et de températures oscillant entre 15 et 20 °C.


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On fait quoi?

On se baigne dans une des nombreuses sources d’eau chaude présentes grâce à l’activité géothermique de l’île. Un spot qu’on a retenu: le cratère de Viti au centre du pays.

On part pour le cercle d’or: se promener dans le parc national de Thingvellir, - au Patrimoine mondial de l’Unesco -, observer des geysers au champ géothermique de… Geysir! Et rendez-vous à la chute de Gulfoss composée de deux cascades alimentées par l’eau d’un glacier.

On visite Reykjavik (bah oui quand même). Son centre-ville joliment arrangé autour d’un lac, ses bars, son église – Hallgrimskirkja -, sa plage, son vieux port

On se la joue cow-boy en testant une balade sur des chevaux islandais: un moyen sympa de découvrir des lieux reculés. Cette race d’équidé a d’ailleurs une allure supplémentaire très confortable: le tölt (comme le pas mais à grande vitesse, toujours un sabot au sol).

On mange quoi? Des brochettes de poisson, du macareux fumé, de l’agneau islandais, le «skyr» (une sorte de fromage blanc épais) et pour les plus téméraires, de l’aileron de requin. Attention aux steaks de baleine, mieux vaut boycotter pour ne pas encourager la pêche de ces mammifères.

On y va comment? En avion, avec un vol Genève-Reykjavik: env. 500 fr. avec une escale; un peu moins cher depuis Zürich.

Paradisiaque: L’île de Vis (Croatie)

C’est l’île croate la plus distante des côtes, à 50 kilomètres de Split (Dalmatie). En dehors de ses eaux transparentes, ce petit bout de terre recèle de vestiges grecs et romains.

Son architecture rappelle aussi son attachement à la République de Venise jusqu’à la fin du XVIIIe tandis que quelques forts autrichiens et anglais apparaissent çà et là. Un beau mélange.


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On fait quoi?

On se promène dans la ville de Vis, pour sa douceur de vivre, sa petite taille, ainsi que ses quelques témoins du passé (termes, couvent franciscain).

On se rend au fameux village de pêcheurs médiéval «Komiza» qui nous transporte dans un autre temps. On se rue sur les mets locaux et, le 1er samedi du mois d’août, on ne manque pas la nuit des pêcheurs: c’est un événement traditionnel qui a lieu chaque été. Musique et dégustations sont au rendez-vous.

On chausse ses souliers de marche ou on enfourche un scooter pour partir à la découverte des nombreuses ruines antiques qui peuplent les lieux. On admire aussi les vignobles en terrasse et on s’arrête pour goûter un verre de Vugava (blanc) ou de Leplavac (rouge), les vins de l’île.

On part en excursion sur l’île toute proche de Bisevo pour visiter sa somptueuse grotte bleue.

Note: de nombreuses activités nautiques sont disponibles sur l’île de Vis même.

On mange quoi? La Dalmatie est connue pour son jambon fumé, sinon, évidemment toutes sortes de plats de poisson sont au menu.

On y va comment? En avion, avec un vol Genève-Split: env. 250 fr. Puis en catamaran ou en ferry depuis Split: pour une personne seule sans voiture, 55 Kuna soit env. 7 fr.

Apaisante: La Vallée Verzasca au Tessin

Nichée dans notre canton italophone, la «Valle Verzasca» est d’une telle beauté qu’il serait dommage de ne pas s’y rendre une fois dans sa vie.

Petits villages typiques, nature, et surtout, un torrent magnifique qui sillonne entre des roches blanches tout en longueur. Proche de Locarno, ce site naturel est parfaitement situé pour un séjour sans stress.


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On fait quoi?

Pour découvrir la vallée, on randonne depuis Sonogno jusqu’à Lavertezzo le long de l’eau. On ne manque pas de s’arrêter à Frasco, petit village restauré dont les chaumières traditionnelles en pierre vous donneront envie de tout lâcher pour devenir berger-ère. Corrippo et Mergoscia sont aussi des must-see. Pour ceux qui veulent, il est possible de dormir dans des refuges

On se baigne dans les piscines naturelles couleur vert émeraude à Lavertezzo, sous le «Ponte dei Salti» (attention, ça peut être frais!) puis on se sèche au soleil sur les rochers.

On saute comme James Bond dans «Goldeneye» depuis le barrage du lac Vogorno (Verzasca Dam Bungee Jump).

On rejoint le lac Majeur pour une excursion plus touristique à Locarno, où l’on prend volontiers un peu de hauteur pour arrive à la superbe Chiesa Santa Maria Assunta qui domine la ville.

On mange quoi? Ah, dans chaque «grotto» tessinois, vous trouverez de quoi ravir vos papilles avec des produits régionaux: polenta, risotto, charcuterie locale, «caprini» (fromages de chèvre) ou zincarlin (fromage frais avec sel et poivre moulu), poisson «in carpione» mariné dans du vinaigre avec des légumes ou encore tous les produits à base de châtaigne

On y va comment? Un car postal partant de Locarno ou Tenero vous déposera à Sonogno. Pour rejoindre Locarno, c’est en voiture ou en train (236 fr. plein tarif) que vous vous y rendrez.

Il est enfin possible d’y aller en avion, mais on atterrit à Lugano (Genève-Lugano, env. 80 fr.).

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