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Body Positive

Lingerie: ces tendances cosy et inclusives

Tendance seamless

Un nouvel arrivant prend possession des rayons lingerie, sorte de progéniture du dessous sculptant et du vêtement de yoga. Ces collections de leggings, de culottes, de combinaisons ou de brassières ultra-confortables sont dénommées seamless (qu’on traduira par sans couture). Car oui, la lingerie sculptante a dépassé le stade peu enviable de la gaine de Bridget Jones. Depuis que Kim Kardashian a lancé sa marque Skims, fin 2019, les dessous côtelés en coton, en viscose ou en nylon ont la cote.

Cette tendance se renforce avec le développement fulgurant des lignes de loungewear et trouve son public: les influenceuses affichent leur ensemble seamless en toute occasion, à la maison comme dans la rue. L’uniforme jeans/t-shirt, bientôt désuet?

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Lot de deux brassières H&M, 24 fr. 95.

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Combinaison seamless Zara, 29 fr. 90.

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Boxer en coton côtelé Skims, env. 30 fr.

Maille partout

© Jacquemus

Une matière inattendue s’est emparée des brassières et des culottes taille haute: la laine, bien épaisse et côtelée. Rien d’étonnant, puisque la tendance loungewear a dominé l’année 2020. Le télétravail à nouveau obligatoire renforce ce désir d’uniforme douillet. Cette tendance est lancée notamment par le créateur Jacquemus: les dernières collections de la griffe font en effet la part belle aux boxers en maille. Adopté par les célébrités confinées d’Instagram, ce trend conquiert rapidement les grands magasins.

Côté look, la lingerie en maille s’allie habilement à un blazer oversize qui équilibre la silhouette. On préfère cependant réserver cet ensemble cosy aux températures plus clémentes de nos foyers.

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Legging en maille Zara, 35 fr. 90.

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Brassière en maille Valensole Jacquemus, env. 125 fr.

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Culotte en cachemire recyclé COS, 79 fr.

Pour tous les seins

© Aikyou

Le mythe qui postule que la majorité des femmes portent la mauvaise taille de soutien-gorge serait-il causé par le manque d’offres inclusives? Dans tous les cas, cette époque est révolue. De nombreuses marques proposent désormais des modèles pour tous les bustes. Poitrine plantureuse, mini-décolleté ou seins opérés suite à un cancer, chacune y trouvera son compte. D’ailleurs, quantité de jeunes labels ont été lancés par des entrepreneuses qui ne trouvaient pas de soutiens-gorges adaptés dans le commerce.

Les formes en vogue actuellement? Tous les modèles sans armature. Les brassières au look sportswear et les délicats triangles ont, depuis quelques années déjà, remplacé le Wonderbra.

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Spécial forte poitrine: soutien-gorge Abrielle Katherine Hamilton, env. 160 fr.

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Spécial petite poitrine: soutien-gorge triangle Poppy Aikyou, env. 85 fr.

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Spécial post-opératoire: soutien-gorge Josephine Princesse Tam Tam, env. 55 fr.

Lingerie de règles

Petite révolution de ces dernières années dans le domaine des protections menstruelles: la culotte absorbante. Ethique et écolo, elle commence à se démocratiser. Etam vend désormais le modèle de Smoon dans ses boutiques. Et si c’était le futur? Simples, parées de dentelle ou joliment imprimées, il y en a pour tous les goûts.

Bonne nouvelle, des Suissesses ont créé leurs propres produits! C’est le cas des entreprises Gaya et Oûna, deux toutes jeunes marques lancées grâce à des financements participatifs. Renens (VD) abrite également depuis peu la boutique Rañute, entièrement dédiée aux règles. En attendant l’ouverture de la boutique en ligne, leurs culottes menstruelles peuvent être commandées par e-mail.

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Culotte menstruelle Mélie Gaya, 64 fr. en précommande.

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Culotte menstruelle Smoon chez Etam, 49 fr. 90.

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Culotte menstruelle hipster Kora Mikino chez Rañute, 41 fr.

Campagnes body positive

Argument marketing ou véritable ADN d’une marque, les campagnes mettant en scène des corps variés se multiplient. Rihanna est considérée comme une pionnière dans le domaine. Son label Savage x Fenty emploie des femmes de toute couleur et de toute morphologie, proposant des tailles allant du XS au 3XL. La marque de dessous sexy Bluebella poste également des photos de corps diversifiés sur sa page Instagram. On aperçoit notamment une modèle amputée. Quant au label français Ysé, il fait poser des femmes plus âgées que les mannequins lingerie traditionnels.

Enfin, les visuels photoshopés n’ont plus la cote. Les corps féminins commencent (enfin) à être acceptés tels qu’ils sont, avec leurs vergetures et leur pilosité.

© Ysé

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