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Perte de cheveux: nos astuces pour dire «stop» à la chute automnale

Perte de cheveux: nos astuces pour dire «stop» à la chute automnale

On perd en moyenne 25 à 60 cheveux par jour. En automne, la somme peut facilement dépasser la barre des 100.

© Unsplash / Priscilla Du Preez

On devrait s’être gentiment habitué au phénomène. Pourtant, chaque année, on ne peut s’empêcher de déprimer en constatant que nos cheveux décident de vivre leur vie, loin de notre cuir chevelu. Souvent par poignées entières, ils prennent la poudre d’escampette et nous donnent l’impression de nous transformer petit à petit en clone de Voldemort… On exagère (à peine!), mais le phénomène est bien réel: on perd plus d’une centaine de cheveux en automne, contre 25 à 60 en temps normal.

La lumière estivale et ses (désagréables) répercussions...

Car en cette saison, tout comme notre organisme de façon générale, nos longueurs subissent une baisse de forme et perdent en vitalité. La faute à qui? À l’été, pardi! Le soleil éclatant est l’un des coupables: «La lumière stimule les glandes surrénales qui produisent alors des hormones masculines, celles-ci font tomber nos cheveux», explique le dermatologue Pascal Reygagne au «Parisien». Mais les cheveux ne dégringolent pas instantanément: ils se mettent au repos durant trois mois, attendant patiemment que leurs remplaçants aient assez de vigueur pour les déloger.

Au secours, j'ai les cheveux fins! Comment monter en volume et leur rendre leur matière?

Pour leur redonner du mordant, on agit premièrement en modifiant son alimentation. Exit les röstis-jambon, place aux poissons, germe de blé, œufs, poulet, légumineuses et huîtres. Les cures de compléments alimentaires peuvent également être d’un grand secours. Dopés ainsi en vitamines, les cheveux reprendront du poil de la bête et seront plus forts pour résister aux intempéries automnales. L’idéal: commencer sa cure à la rentrée (on prend note pour l’année prochaine!) ainsi qu’en mars, la chute pouvant aussi faire des ravages au printemps. Dans le même rayon «pharmacie», la levure de bière peut également faire des miracles.

Seul bémol: il faut être assidue et ne pas zapper ses gélules, c’est la constance qui fera de vous la nouvelle Khaleesi (ou Raiponce, chacun ses références).

Lavages fréquents et passage par l'étape «massage»

Inutile de jouer l’autruche et de se dire «Tant que je ne les lave pas, ils ne tomberont pas». On a essayé: ça ne fonctionne absolument pas. Les cheveux sont déjà «morts» (la tige s’est détachée du bulbe), le fait de les laver se contente de les éliminer. Par contre, on évite la surcharge de produits après le shampooing, ce qui risque de les étouffer. On préférera appliquer son masque avant, pour profiter de ses bienfaits sans alourdir sa masse capillaire. Et on y va mollo sur les crèmes coiffantes, huiles pour les pointes et autres sprays.

Aaaaah, le massage crânien, ce plaisir si salvateur… Outre le fait de détendre to-ta-le-ment la personne qui en bénéficie, les mouvements répétés sur la tête auront pour effet de stimuler la circulation sanguine. Certes, c’est moins rigolo de se le faire soi-même, mais c’est tout aussi efficace. Le réflexe à adopter? Masser ainsi son cuir chevelu quelques minutes avant chaque passage sous la douche. Les jeunes pousses vous diront «merci».

Les huiles essentielles peuvent également jouer un rôle salvateur. Avant de les utiliser, veillez toutefois à bien vous renseigner sur leurs propriétés. La menthe poivrée, par exemple, permet également de donner un coup de boost à la circulation sanguine du crâne tandis que le gingembre lutte efficacement contre la chute. Le romarin, quant à lui, redonnera de la vitalité à la chevelure.

Pour bénéficier de ces précieux bienfaits sans passer par la case «je sors tout juste du potager», on mélange quelques gouttes d’huiles essentielles à une huile végétale, puis on masse son cuir chevelu avant de shampouiner le tout.

Si la chute devait durer plus de trois mois ou que des trous soient visibles sur votre crâne, pensez à consulter un dermatologue. Ce souci pourrait cacher un autre problème de santé, comme une carence en fer, un stress trop important, un dysfonctionnement de la thyroïde ou un excès d’hormones masculines. Mais rassurez-vous. on a tendance à trop dramatiser lorsqu'il s'agit de nos cheveux: nous sommes toutes concernées par la chute automnale!

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