Femina Logo

psycho

Le secret du bonheur? Ne rien faire durant le week-end

Le secret du bonheur? Ne rien faire durant le week-end

L'erreur à ne pas commettre? Penser que ces 48 heures de break sont là pour rattraper tout ce que l'on n'a pas fait durant la semaine...

© Getty

C’est chaque semaine le même refrain. Le dimanche soir pointe bien trop rapidement le bout de son nez et l’on a alors le sentiment de ne pas avoir vu le week-end passer. Qu’ai-je fait de ces deux jours de congé tant attendus, se demande-t-on alors? Entre la dernière adresse de brunch à tester, la salle de bains à astiquer, les placards et le frigo à remplir, la compétition de judo de Simon et le cours de piano de Lucie, c’est bien simple, on n’a absolument pas eu le temps de souffler.

L'hyperconnectivité, cette grande ennemie

La journaliste canadienne Katrina Onstad a elle-même été victime de ces samedis et dimanches gâchés. Mais elle a trouvé la méthode pour y remédier, comme elle l’explique dans son ouvrage, «Week-end paresseux, week-end heureux» (éditions First). L’experte s’attaque premièrement à la frontière vie privée/vie professionnelle, plus poreuse que jamais. On l’avoue, nous aussi, on a tendance à vite checker ses mails pros, à jeter un coup d’œil à un dossier important ou à scroller devant les publications Instagram de sa cheffe. Le week-end n’est alors plus considéré comme un temps à part, mais comme un simple prolongement de la semaine de travail écoulée… et comme une anticipation sur celle qui arrive. Ainsi que le résume Katrina:

Le blues du dimanche soir n’est pas seulement lié à la perspective de la semaine de travail qui s’annonce, mais à toutes les occasions manquées, au fait d’avoir une fois de plus dilapidé son week-end.

Elisabeth Grimaud: «Beau, Bien, Bon», la formule magique pour sourire à la vie

Le constat ne s’arrête (malheureusement) pas au domaine professionnel. Les tâches ménagères, les multiples activités des enfants, le rangement de la maison, l’étape «supermarché» viennent grappiller sur ce temps précieux de ressourcement. Cette maudite charge mentale, une fois de plus, empêche les femmes surtout de profiter d’un véritable repos. Dans la même lignée, le sport est également pointé du doigt. Selon la spécialiste canadienne, on ne pratique pas une activité physique pour se faire plaisir, mais cette dernière se justifie en termes de productivité au travail, de réduction de stress. Pire: si l’on n’en fait pas, on culpabilise aussi, pour les mêmes raisons.

Ne pas jouer la carte de la fatigue pour rester seul

Pour faire de ces temps de repos «quelque chose qui a du sens», Katrina Onstad suggère de revoir ses attentes à la baisse pour davantage se «reconnecter à soi-même». Pas de tâches ménagères excessives, ni de check d’e-mails et encore moins d’heures passées à scroller son feed Instagram, inlassablement. C’est ainsi que les heures perdues s’envolent. Et que, comme 35% des plus de 45 ans, on passe nos week-ends dans une solitude totale (ils n’étaient «que» 20% en 2000, selon les chiffres de l’Association américaines des personnes retraitées).

Pour l’adepte de la psychologie positive, quatre ingrédients sont essentiels pour un week-end réussi: premièrement, la connexion, ou le fait de rencontrer des gens IRL et de ne pas se contenter d’échanges sur les réseaux sociaux. La beauté deuxièmement, soit consacrer du temps à faire de belles choses, à admirer des paysages qui nous ressourcent, à être en contact avec la nature. Troisièmement, pratiquer un loisir qui nous passionne sans chercher à se dépasser, à réaliser une performance ou à gagner de l’argent. Enfin, quatrièmement, l’auteure recommande de se reconnecter avec l’enfant qui sommeille en nous et de passer du temps à jouer, tout simplement.

Ce planning axé avant tout sur le repos et le plaisir nous donne drôlement envie de nous y mettre ce week-end… Vous nous suivez?

«Le bonheur ne s'aquiert pas, il nous habite déjà»

Podcasts

DANS VOS ÉCOUTEURS

E6: Arrêter de manger nos émotions pour vivre plus sereinement

Dans ce 6e épisode du podcast «Tout va bien», le micro-nutritionniste Jean Joyeux nous explique d'où viennent nos fringales et nous aide à comprendre pourquoi nous nous jetons parfois sur le Nutella, après une journée stressante. Pour retrouver une approche plus sereine de l'alimentation et la libérer de l'emprise de notre cerveau!

DANS VOS ÉCOUTEURS

E5: Adopter le rythme sportif qui nous convient pour booster notre forme

Ne pas faire de sport pendant 3 semaines ou préférer trois mini-séances de 10 minutes plutôt qu'un cours complet, ce n'est PAS GRAVE: et c'est une coach qui nous le dit! (Adios, culpabilité!)

Vidéos

Notre Mission

Un concentré de coups de cœur, d'actualités féminines et d'idées inspirantes pour accompagner et informer les Romandes au quotidien.

Icon Newsletter

Newsletter

Recevez les dernières news de Femina, les conseils et bons plans de la Rédaction.