Femina Logo

success story

Géraldine Dalban-Moreynas, auteure à ses heures

Géraldine Dalban-Moreynas, auteure à ses heures

Ex-journaliste, puis chargée de com, avant de monter sa propre boîte dans les relations publiques, la désormais – très – Parisienne a tourné la page communicante pour vivre son rêve et ouvrir M. Concept Store, une boutique de déco qu’elle alimente d’objets dénichés à Marrakech.

© Philippe de Poulpiquet

C’est qui?

Ceux et celles qui suivent son compte Instagram @geraldinefromlabutte peuvent se poser la question: à quoi carbure Géraldine Dalban-Moreynas pour assumer mille vies en une? Née à Antibes, cette maman célib d’un garçon de 11 ans, Milo, dont elle a fait de l’initiale son emblème, ne s’arrête jamais. Ex-journaliste, puis chargée de com, avant de monter sa propre boîte dans les relations publiques, la désormais – très – Parisienne a tourné la page communicante pour vivre son rêve et ouvrir M. Concept Store, une boutique de déco qu’elle alimente d’objets dénichés à Marrakech, sa ville de cœur.

Entre deux allers-retours dans la cité rouge où elle possède un riad acheté sur un coup de foudre (et à crédit), elle trouve aussi le temps de gérer une entreprise d’architecture d’intérieur, de déménager appart et boutique de Montmartre à Pigalle et d’alimenter personnellement son compte Insta de publications où vie de femme et galères d’entrepreneuse (et vice versa) font mouche.

Pourquoi on en parle?

Quinze mille. C’est le nombre d’exemplaires d’«On ne meurt pas d’amour» (paru chez Plon) vendus depuis sa sortie, à la fin du mois d’août 2019. Ce premier roman aussi fou que dérangeant, autour d’une passion adultérine racontée dans un style épuré et haletant, s’est même payé le luxe, dans les jours qui ont suivi sa sortie, de devancer les ventes de l’incontournable Amélie Nothomb et de caracoler dans les plus fameux hit-parades des ventes de bouquins. Le tout sans aucun article de presse préalable. Un exploit pour une auteure venue de nulle part. Une surprise pour celle qui avait peur de passer pour la vague «blogueuse qui a écrit un truc» auprès des critiques. Un rêve pour ce manuscrit écrit il y a 10 ans, égaré puis finalement retrouvé par hasard, en pièce jointe d’un vieux mail par l’une de ses amies à qui elle l’avait envoyé. Un singulier accouchement littéraire vécu étape par étape avec sa communauté.

Qu’est-ce que les autres en disent?

Dès qu’elle l’a posé, après l’avoir lu d’un trait, Sophie Charnavel, directrice des éditions Plon l’a appelée pour lui dire: «Je viens de tourner la dernière page, je ne sais pas quoi vous dire sinon que je veux publier ce livre.» Depuis, Géraldine Dalban-Moreynas alterne stupeurs et tremblements. Côté critique, même les plus pointus du genre, comme le magazine Tecknikart, apprécient:

«Une histoire d’adultère entre trentenaire bobos? A priori: au secours! Mais, les dialogues et les situations sont sentis, il y a de l’urgence et une tension folle qui mène jusqu’aux dernières pages, terribles.»

Côté abonnées/lectrices, on envoie via les réseaux sociaux des images des exemplaires sur les rayons de librairies de la France entière, on s’indique les endroits où il en reste avant de commenter: «Je l’ai lu en une nuit, j’ai été transportée et je me suis retrouvée huit ans en arrière…» ou encore:

«Reçu ce matin et déjà la moitié dévorée, je me force à garder le reste pour ce soir.»

Et, à côté de chaque phrase, un petit cœur rouge vif de l’auteure elle-même.

Ce qui la fait sortir du lit

Son fils Milo, 11 ans, à qui elle a fait la promesse de hisser l’initiale du prénom sur la devanture de sa future boutique de déco de New York, sa ville rêvée.

Pour recevoir les derniers articles de Femina, inscrivez-vous à la newsletter.

Jennifer vous suggère de lire aussi:

Podcasts

Dans vos écouteurs

E19: Vos questions sur la charge mentale

Ah, la charge mentale! Afin d'aborder ce vaste sujet épineux et délicat, nous vous avions proposé de nous envoyer toutes vos questions à ce propos. À l'aide d'une psychologue, nous vous apportons des éléments de réponse, dans cet épisode destiné à alléger la pression. Pour se rappeler que même si la lessive n'est pas faite et que nos cheveux sont hirsutes, tout-va-très-bien-se-passer!

Dans vos écouteurs

E18: Comment apprivoiser le silence

Vous aussi, vous avez du mal à supporter le silence? Dans notre société rapide et bruyante, on ne réalise pas toujours à quel point nous sommes entourés de bruit, d'un tumulte incessant qui, au fond, nous rassure. Dans cet épisode étonnant, une psychologue nous parle des nombreuses vertus du silence et nous offre quelques pistes pour le réintroduire dans nos vies. Car même s'il peut faire peur, il ne nous veut que du bien!

Vidéos

Notre Mission

Que faire pendant le temps libre? Inspirez-vous des coups de cœur loisirs, des repérages séries, des bonnes adresses, des idées voyages de Femina.

Icon Newsletter

Newsletter

Vous êtes à un clic de recevoir nos sélections d'articles Femina