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«13 Reasons Why»: 5 raisons de binge-watcher cette nouveauté Netflix

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© DR

Le pitch

13 épisodes, 13 personnages clés et 13 cassettes. A l’origine de l’intrigue, le suicide inexpliqué d’une lycéenne de 17 ans: il s’agit de Hannah Baker (Katherine Langford), la narratrice de l’histoire, dont la voix rythme les épisodes, pose les lacunes qu’elle comblera une à une, ficelle le scénario et lie les événements entre eux. C’est elle qui, de manière posthume, mène la danse, contrôle les personnages et les éclaire au fur et à mesure sur leurs actions.

Comment s’y prend-elle? Avant de commettre l’irréparable, la jeune fille s’est occupée de laisser derrière elle quelques explications: dans un colis secret, Hannah avait placé treize cassettes portant des enregistrements réalisés avant sa mort. Chacune d’entre elles est destinée à une personne ayant joué un rôle dans son suicide. Au fur et à mesure que les intéressés écoutent les cassettes, découvrant avec effroi des vérités qu’ils ne soupçonnaient pas, les choses se précisent et se complètent, telles l’emboîtement des pièces d’un puzzle… La série est basée sur le livre «Treize Raisons» de Jay Asher, publié en 2007.

Alors, pourquoi devriez-vous, selon nous, découvrir cette nouveauté, si ce n'est pas déjà fait?

1. L’intrigue nous tient en haleine

Série aux allures de «thriller», «13 Reasons Why» est chargée d’une bonne dose de suspense: après tout, le scénario tourne autour d’une adolescente décédée, dont la voix et le souvenir dominent de façon permanente l’histoire. Pourquoi s’est-elle suicidée? Qui l’a poussée à mettre fin à ses jours? Qui sont les treize personnes auxquelles elle a destiné ses enregistrements? Ces derniers contiennent-ils uniquement des mensonges? Toutes ces questions trouveront des réponses au fil des épisodes, par le moyen de flashbacks constants et d’une proximité troublante entre passé et présent.

2. On adore les personnages

Nous faisons tout d’abord la rencontre de Clay Jensen (Dylan Minnette), un attachant lycéen quelque peu maladroit qui s’autoproclame volontiers «socially awkward» (mal-à-l’aise en société). Alors qu’il prétend ne pas avoir connu Hannah «si bien que cela», c’est lui qui tombe sur le colis contenant les cassettes, au premier épisode. Extrêmement chamboulé par la mort de la jeune femme, il retrace les dernières années de sa vie et en recolle les morceaux, au fil de son écoute des enregistrements.

Le suivront, un à un, tous les personnages stéréotypes du «High School» américain, dont le tombeur irrésistible, le sportif macho, les intellos, les «cheerleaders», les jolies filles déjà bien matures… Sauf qu’au lieu de présenter des clichés déjà vus et revus, la série enrichit leurs personnalités, leurs côtés sombres et tous les problèmes qu'ils peuvent rencontrer au quotidien. La plupart des acteurs, ayant tous autour de vingt ans, nous étaient déjà familiers, et l’héroïne (Katherine Langford) nous fait un peu penser à une jeune Natalie Portman.

3. La série aborde des thématiques importantes

Ainsi, «13 Reasons Why» évoque sans euphémismes le suicide et le harcèlement scolaire. Il s’agit d’ailleurs d’un thème que Selena Gomez, coproductrice de la série, tenait absolument à dénoncer. Et en effet, dès le premier épisode, nous apprenons que Hannah a été victime de persécutions répétées, basées sur une rumeur qu’elle s’évertue pourtant à nier. Rien n’y fait. Une fois classée dans la catégorie des «filles faciles», photos à l’appui, c’est le début de la fin… Nous ne vous en dirons pas plus.

4. La rencontre du «Old scool» et du 2.0

Bien que les ados mis en scène soient déjà des pros du scrolling et des réseaux sociaux, la série comporte également une dimension très «vintage». Lorsque Clay Jensen tombe sur les cassettes laissées par Hannah, il a beaucoup de mal à trouver un appareil capable de les lire… Ainsi, il se voit obligé de voler le «Walkman» d’un ami, avant de se retrouver, carte en main, à suivre une sorte de chasse au trésor qu’a également préparée la défunte. Hannah le dit elle-même: elle est un peu «old school», un personnage profond, une «vieille» âme déjà bien trop sage pour son nombre de printemps. La preuve que les adolescents actuels ne sont pas forcément des moutons de Panurge aveuglés par l’appel de la technologie.

5. Les ados sont pris au sérieux

Justement, les jeunes ne sont pas dédramatisés, ni dépeints comme des êtres naïfs et surprotégés qui exagèrent tout. Au contraire, ce sont plutôt les parents de la série qui semblent n’avoir rien compris. Leurs problèmes n’ont la plupart du temps rien à voir avec leurs hormones, le dernier texto de tel garçon ou leur taille de soutien-gorge: ces lycéens rencontrent de véritables soucis dont les conséquences ne sont pas des moindres. Bon, d’accord, ce n’est pas très gai tout cela: mais une série bien réalisée, bien écrite, qui mêle thriller addictif et messages importants, a tout pour nous plaire.


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