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On la retrouve dans…

«Ma vie sans moi», roman (Ed. Léo Scheer), 3e volet d’une trilogie initiée par «Laisser les cendres s’envoler» et «Place Colette». Dans ce livre puissamment sincère, Nathalie Rheims poursuit l’exploration de sa vie, en se questionnant sur ce qu’elle ferait si elle avait la possibilité de tout recommencer. Une réflexion intime émouvante et caustique, qui se conclut avec l’idée qu’il est bon d’embrasser ses regrets et de se réconcilier avec son histoire et ses encombrements personnels pour vivre enfin pleinement sa vie, telle qu’elle se donne.

Son smartphone

Sa photo préférée Mes deux chiens, «Paul», un shiba, et «Minimiss», une carline: ils sont sur le fond d’écran de mon ordinateur.

Le texto qu’elle conserve Aucun, j’efface tout.

Son dernier coup de fil Ma réponse semble incroyable, mais c’était avec mon attaché de presse, Gilles Paris, pour parler planning: je reviens de Corse où je n’ai parlé à personne; mon téléphone est très souvent en veille.

Ses applis préférées Aucune. Je n’en suis vraiment pas fan.

Sa valise

Un casse-tête ou vite bouclée? A toute allure, sans hésitation.

Deux fois plus pleine au retour? Tout dépend du voyage effectué, mais en règle générale, je ramène plutôt des objets que des fringues.

Un parfum Casbah, de Robert Piguet.

Un livre fétiche Toujours «Les fleurs du mal» de Baudelaire ou les «Fables» de La Fontaine.

Un vêtement incontournable Un T-shirt de la marque American Vintage. J’aime son col en V et ses manches courtes.

Un incident de voyage D’interminables retards en avion. Pénibles.

Sa vie intérieure

Ce qui la ressource La Corse. C’est mon refuge absolu. J’ai besoin d’elle pour me ressourcer. Le problème, c’est qu’elle rend paresseux, puisque depuis mon enfance, je ne vais plus nulle part ailleurs! J’y apprécie la beauté des paysages, l’eau de mer, les animaux et surtout le silence. J’ai besoin de cette solitude.

Un récent petit bonheur Etre en vie. Tout simplement, et c’est déjà beaucoup.

La chanson qui l’émeut «L’Italien», chanté par Serge Reggiani. Toujours un vrai déchirement.

Ce qu’elle fait par amour Tout. En amour, absolument rien ne peut m’arrêter.

Sa ville

Son quartier préféré Celui où j’ai la chance d’habiter à Paris, près de l’église de la Madeleine.


© Getty Images/iStockphoto

Son magasin favori La honte! Sephora, oui, j’assume. Autant je m’habille toujours de la même façon, autant j’ai une passion pour les palettes de fards, les couleurs des rouges à lèvres, même si je n’en porte pas. Je déambule dans les allées et je rêve.

Son bistrot de prédilection Le bar de l’Hôtel Bedford, à Paris, en face de ma maison d’édition, rue de l’Arcade, dans le VIIIe. C’est simple, très bon, et les serveurs sont adorables.

Le parc où elle court, écrit, rêve Je ne cours pas, je n’écris pas dans les parcs, mais avec mes deux beaux livres parus chez Michel Lafon, sur le Père-Lachaise et sur les plus beaux squares de Paris, je me suis fondue dans ces lieux magiques. Pour moi, se balader ou écrire sont deux façons de rêver. Et rêver, c’est essentiel.


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