Femina Logo

soins & bien-être

Eté 2017: nos conseils pour une épilation durable

La récap

Corvée, douleur, perte de temps… Interrogez vos copines, mère, sœurs, collègues, filles, sur tout ce qui a trait à l’épilation. Et préparez-vous à un florilège de mots dont le champ lexical a peu à voir avec la notion de plaisir. Car s’il est un geste beauté qui flirte carrément avec la torture, c’est bien celui-ci. Si l’on adore s’hydrater, se gommer, se peinturlurer les ongles, débarrasser ses jambes, ses aisselles ou encore ses plus intimes parties de leurs douces toisons n’est que stupeurs et tremblements. Et le pire dans tout ça? La petite séance de masochisme corporel est à renouveler au mieux toutes les trois semaines. Pourtant, pour la plupart des filles, hors de question depuis belle lurette de laisser libre cours à leur animalité. Il n’y a guère que sur les réseaux sociaux que quelques-unes osent l’aisselle velue ou la jambe de grizzly en signe de revendication d’une certaine idée de la femme… et de sa liberté.

Jetez un œil à Instagram et au hashtag #LesPrincesseOntDesPoils. Ou à celui, plus bizarre, qui cartonne en ce moment et qui illustre la mode des aisselles velues ET pailletées, #GlitterPits, pour vous faire une idée. Même les hommes compatissent et, selon une étude tout juste menée par l’institut français Ipsos pour la marque de rasoirs Wilkinson, ils sont 52% à estimer qu’on en demande trop aux femmes au niveau dépilation. Hygiène, esthétique: depuis l’Antiquité, beauté rime avec épilé et il n’y a guère que le standard des zones concernées qui, selon les modes, rompe avec cette rasante monotonie. Méthode rapide et indolore mais à renouvellement fréquent ou douloureuse, longue et coûteuse pour un résultat plus durable: il nous reste au moins le choix sur la manière, du rasoir à la crème, en passant par la cire et l’épilation électrique… plus quelques nouveautés pour œuvrer dans le (bon) sens du poil.

Quoi de neuf?

Le gant A faire à la maison pour les plus pressées. Attention, il s’agit ici plutôt d’user le poil pour le couper que de l’épiler. La méthode n’est donc pas vraiment durable. Le principe: un gant muni d’une substance abrasive avec effet gommant qui «ponce» le poil pour le faire disparaître. Facile sur les jambes, un peu moins ailleurs.

Gant à épiler Swissdepil, 29 fr. sur Wellness Products.

Le sucre Elle existe depuis des siècles, mais la cire au sucre, ou sucre à épiler, revient en force. Ses avantages: elle est naturelle et facile à fabriquer soi-même. Sur Internet, les tutos pour la réaliser et l’utiliser pullulent. Après avoir mélangé et chauffé sucre et eau pour en faire un caramel pâteux, on ajoute du citron et du miel, connus pour leurs propriétés exfoliantes et désinfectantes. On applique cette boule de pâte et hop, on tire! Avantage: même les poils sous la peau sont ôtés grâce à l’effet gommant.

Le fil A l’aide de deux fils torsadés, on emprisonne les poils pour les arracher. Très technique, cette méthode, à faire en institut, est utilisée sur des petites zones pileuses comme la lèvre supérieure ou, et c’est là qu’elle est la plus efficace, les sourcils, où le moindre petit duvet est arraché. Autre avantage, elle ne risque pas de brûler des parties sensibles.


A lire aussi:
Eté 2017: comment bien choisir son autobronzant?
#VendreDIY: S'épiler au caramel, une alternative naturelle et (quasi) gratuite
Démaquillage: quels sont les produits qui fonctionnent?

1 / 4

Cire orientale au sucre, Le Sérail de Jade, env. 29 fr. les 250 g.

© DR
2 / 4

Lumea prestige, épilateur à lumière pulsée, Philips, env. 549 fr.

© DR
3 / 4

Silk Epil Bikini Styler, Braun, 29 fr. 90.

© DR
4 / 4

Gommage au savon noir, Dr Burgener, 150 fr.

© DR

Podcasts

Dans vos écouteurs

E7: Comment briser la routine, quand on a envie de tout quitter

Le psychologue Serge Pochon est notre invité dans ce 7e épisode, pour nous aider à nous poser les bonnes questions. Il nous rappelle que le plus important n'est pas le nombre de kilomètres parcourus pour fuir une situation qui nous pèse, mais notre état d'esprit.

Dans vos écouteurs

E6: Arrêter de manger nos émotions pour vivre plus sereinement

Dans ce 6e épisode du podcast «Tout va bien», le micro-nutritionniste Jean Joyeux nous explique d'où viennent nos fringales et nous aide à comprendre pourquoi nous nous jetons parfois sur le Nutella, après une journée stressante. Pour retrouver une approche plus sereine de l'alimentation et la libérer de l'emprise de notre cerveau!

Vidéos

Notre Mission

À la recherche d'un nouveau souffle pour votre allure ou votre maison? Toutes les tendances mode, beauté, déco pour inspirer votre quotidien!

Icon Newsletter

Newsletter

Recevez les dernières news de Femina, les conseils et bons plans de la Rédaction.