Femina Logo

Sous-tension

L'édito de Sonia Arnal: Crise électrique

L’édito de Sonia Arnal: Jules César et mon chat, même combat

Si je résume: je vis donc dans un monde où les chaussettes, les casques de vélo et les écouteurs doivent avoir été branchés à une prise pour remplir leur office; et dans un appartement sous-doté en prises électriques; ce qui me fait paniquer d’avance à la perspective des vacances.

© Ludovic Andral

Je n’ai plus prise. Plus de prises, pour être précise. Les câbles d’alimentation se multiplient chez moi en ce moment, à croire qu’ils se reproduisent parmi. Ou c’est de la parthénogenèse, va savoir ce que font ces fils la nuit. Ça a commencé assez classiquement avec deux spécimens, un pour alimenter le smartphone, l’autre la tablette. Sans compter l’ordi portable, forcément.

Ensuite se sont ajoutées deux lampes design super-pratiques pour éclairer la table du jardin quand on fait des grillades le soir et que tombe la nuit. Pratiques parce qu’elles ne coulent pas, contrairement aux bougies, et qu’on les déplace très facilement. Je les recycle en hiver pour éclairer le couloir. Mais il faut penser à les recharger.

Comme il faut aussi penser à brancher les quatre batteries qui vont me permettre de skier sans frôler l’amputation des orteils et des doigts (oui, j’ai des chaussettes et des gants chauffants, que voulez-vous que je vous dise, c’est ça ou j’ai les extrémités qui gèlent). Hier, j’essayais donc de garder tous ces instruments sous contrôle (je n’exclus pas de faire sauter mes plombs à force de sollicitations excessives), quand il a fallu trouver encore deux places.

Une pour alimenter le casque de vélo de mon fils. J’ai peur qu’il meure écrasé, alors j’ai bien pensé au gilet jaune, qui a le mérite de ne pas être électrique, mais mon fils vit à Paris, c’est vite ambigu comme accessoire.

Donc, j’ai opté pour la protection qui clignote – tellement qu’il est beau comme un camion de pompier quand il se la pose sur la tête.

La seconde pour mon casque à moi. Pas pour le vélo, pour écouter de la musique. Car oui, il doit être rechargé pour fonctionner.

La nécessité d'un cable case

Si je résume: je vis donc dans un monde où les chaussettes, les casques de vélo et les écouteurs doivent avoir été branchés à une prise pour remplir leur office; et dans un appartement sous-doté en prises électriques; ce qui me fait paniquer d’avance à la perspective des vacances.

Va trouver un chalet de location ou une chambre d’hôtel pourvus de plus de deux points d’alimentation! Sans compter qu’il va désormais falloir prévoir un sac entier pour les adaptateurs et les fils, parce qu’évidemment rien n’est compatible. Nos mères avaient des beauty cases, moi je vais voir avec un bagagiste pour lancer le cable case. Ça s’appelle le progrès.

Pour recevoir les derniers articles de Femina, inscrivez-vous aux newsletters.

Sonia vous suggère de lire aussi:

Podcasts

Dans vos écouteurs

Episode spécial: Interview d'été avec Juliane et Ellen

Avant la petite pause estivale du podcast, nous voulions vous remercier pour votre écoute et votre présence, toujours plus nombreuse! Dans cet épisode spécial, chacune d'entre nous interviewe l'autre quant à ses meilleurs souvenirs et anecdotes d'été... pour vous mettre dans l'ambiance des vacances.

Dans vos écouteurs

E37: Mieux comprendre et gérer l'hypochondrie

S'il vous arrive d'angoisser à l'idée d'avoir contracté une maladie, avant de réaliser que vous vous êtes inquiétés pour rien, cet épisode est pour vous! Une psychologue nous parle de l'hypochondrie, de ses possibles causes, et nous propose des exercices destinés à l'enrayer, à raisonner notre cerveau inquiet et à interrompre les cycles de pensée anxieux. 

Avec le soutien du Groupe Mutuel

Vidéos

Notre Mission

Un concentré de coups de cœur, d'actualités féminines et d'idées inspirantes pour accompagner et informer les Romandes au quotidien.

Icon Newsletter

Newsletter

Vous êtes à un clic de recevoir nos sélections d'articles Femina