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J’ai testé: les coulisses du spectacle «The Lion King»

J’ai testé: les coulisses du spectacle «The Lion King»
© The Lion King

Après 2 heures de train, je suis contente d’arriver à Bâle. Je craque pour un bretzel au beurre et me mets en quête du «Basel Musical Theater». Arrivée devant cet énorme bâtiment de brique, je ne sais pas trop à quoi m’attendre. Il paraît que j’ai rendez-vous pour un atelier de danse avec un artiste de la fameuse comédie musicale «The Lion King».

Quelques minutes plus tard, après avoir longé des couloirs peuplés d’animaux et de costumes étranges, je me trouve au beau milieu d’une salle de danse avec Giovanni Napoli, le danseur en question.

Passionné, ça fait 10 ans qu’il danse pour la comédie musicale «The Lion King». Après avoir commencé la danse en Martinique, d’où il est originaire, Giovanni s’est formé dans une école d’art dramatique à New York. «J’ai bien essayé de danser pour d’autres compagnies, mais le Roi Lion a été un coup de cœur pour moi et je ne peux plus m’en passer» explique-t-il. Il assure aujourd’hui jusqu’à 8 représentations par semaine. Un rythme effréné dont il ne se lasse pas.

Les pas de danse qu’il me montre n’ont donc plus aucun secret pour lui et il les exécute avec une facilité et une élégance déconcertante. Quant à moi, j’essaie de faire la bonne élève en répétant plusieurs fois chaque pas. Sa collègue, Anna Ella Neocel, me montre un dernier saut que j’évite d’exécuter, et Giovani m'explique d'où proviennent ces pas si spéciaux. «La metteuse en scène Julie Taymor connaît très bien les danses balinaises, elle s'est donc inspirée des mouvements de tête et de la position des bras des cérémonies indonésiennes», dit-il. «À côté de ça, le public doit croire que nous sommes des animaux, c'est pourquoi nous adoptons une gestuelle et des mimiques très bestiales», ajoute-t-il. Nous quittons la salle de danse pour les coulisses.

La savane endormie

Je découvre tout d’abord la scène et son énorme salle et imagine sans peine les frissons que les artistes doivent ressentir avant de se lancer. S’en suivent les coulissent remplis des 700 costumes que compte le show. Zèbres, girafes, lions et autres oiseaux rares se reposent calmement avant la longue soirée qui les attend. Il est d'ailleurs formellement interdit de les caresser.

Au détour d’un couloir, j’ai la chance de rencontrer le célèbre phacochère Pumba, son acolyte Timon et Zazou, le plus célèbre des oiseaux Disney. Voilà, la visite s’achève et je suis impatiente à l'idée de voir le spectacle.

Ça tombe bien, deux places m’attendent pour la représentation du soir! Je n’ai plus qu’à aller chercher mon amie à la gare et savourer…

Pour information, la comédie musicale «The Lion King» est encore à Bâle jusqu’au 11 octobre 2015.

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