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L’édito de Sonia Arnal: J’en fais toute une salade

Arnal Sonia Edito 19 2

En photo, ça donne vraiment bien, des grandes platées très colorées de salades et de légumes en tous genres, on en lécherait la cover.

© Ludovic Andral

Il fait beau, il fait chaud, forcément on n’a pas très envie de s’envoyer un ragoût de bœuf en sauce ou des röstis à l’œuf et au lard. Comme beaucoup d’entre vous j’imagine, mon cœur penche en ce moment vers les salades et autres crudités. Toutefois, passés les traditionnels tomate-mozarella, carottes-oranges-pignons et melon-jambon, que faire? On songe bien sûr à la salade grecque, puis à la niçoise, ce qui permet de finir la semaine.

Dans un dernier sursaut, on se lance encore dans l’endives-pommes-roquefort-noix.

Et puis plus rien, alors qu’il reste encore au moins 4-5 semaines à meubler.

Autant dire que mon soulagement fut grand lorsque j’ai commencé à recevoir les éditions estivales des nombreux magazines féminins que je lis chaque semaine – chacun s’est fendu d’un spécial A table! plein de suggestions parfaites. En photo, ça donne vraiment bien, des grandes platées très colorées de salades et de légumes en tous genres, on en lécherait la cover. On tourne les pages, on arrête son choix sur une recette magnifique, on corne la page et on part faire ses courses: citrons bios, maquereaux, œufs, haricots plats, haricots verts, poivrons, tomates anciennes, laitue, artichauts poivrades, fèves crues, olives de Kalamata.

Ça m’a pris une demi-journée juste pour les achats, cette plaisanterie (les fèves crues, ce fut un douloureux combat) et une autre demi-journée pour tout préparer. Cette idée qu’une salade c’est du vite-fait, tu parles. Un ragoût ou des röstis auraient été bien plus rapidement expédiés (regrets éternels), mais à force de persévérance et de ténacité, j’en suis venue à bout. Ce fut bon.

D'août à décembre

Maintenant, mon problème, c’est que je dois trouver des recettes pour recycler les ingrédients que je n’ai pas utilisés dans la recette d’origine, qu’on va appeler R0. Il me reste des poivrons (intégrés dans R1_1), des artichauts (dans la R1_2), des œufs (R1_3) – enfin vous voyez l’idée. Toutefois, et là aussi vous me voyez venir, pour réaliser ces salades R1, il m’a fallu acheter de quoi compléter, avec toutes sortes de nouveaux produits, mais jamais dans la quantité exacte dont j’ai besoin. Donc ces restes doivent à leur tour pouvoir être intégrés dans une recette R2.

C’est beaucoup plus technique qu’on ne croit, la salade.

Tout ça pour vous dire de ne pas vous en faire si vous me voyez encore manger des feuilles vertes à Noël. J’en serai sûrement à quelque chose comme R22, mais je ne lâche rien.

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