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Le pitch de mon voyage: partir 48 heures dans une ville que je ne connais pas et m’aider des outils développés par la firme de Moutain View pour survivre dans cet univers hostile. Le lieu de l’expérimentation? Madrid (oui bon j’avoue, entre le soleil et le sourire des Espagnols, il y a bien pire dans le genre «milieux hostiles»).

9h21: Atterrissage et premiers pas sur le tarmac de la capitale espagnole. A la sortie, on me tend un smartphone Nexus 6. Beau. Neuf. Gigantesque. J’ai très très peur de le laisser tomber. Et non, je n’enlèverai pas le film de protection, inutile d'insister.

9h26: J’ai 30 minutes pour retrouver l’hôtel depuis l’aéroport, uniquement munie de mon néo best friend et d’un ticket de métro. #mourir.

9h27: Le bon reflex? Enclencher Google Maps, évidemment! Le GPS me repère et m’oriente, trop facile.

9h43: Le défi se corse: je me vois obligée de quitter mon siège de métro pour affronter la ville au-dessus. Me voyant trifouiller mon BFF dans tous les sens, empêtrée dans les réglages et autres paramètres, un gentil kiosquier vole à mon secours.

9h44: Le hic (oui, il y en a toujours un dans ce genre de situation)? Il ne parle pas un mot d’anglais. Ni de français. Ni d’allemand. On va bien rigoler…

9h44 et 10 secondes: Par une illumination tombée à point nommé, je me souviens que Google Translate propose un super outil pour dialoguer en live avec des étrangers. Ainsi, «Où se trouve la rue del Barquillo» se transforme en «¿Dónde está la calle del Barquillo». Je le remercie «muchas gracias» et file vers l’endroit indiqué.

9h56: Emerveillée, je découvre le splendide Only You Hotel. Sous le charme (en particulier de sa cage d’escalier):

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11h01: La conférence de presse débute. L’on me montre les dernières nouveautés, les mises à jour à effectuer, toutes ces choses que je testerai «dans la vraie vie». Ou presque: avoir du wifi non-stop à l’étranger, c’est tout de même un luxe que peu de gens se paient.

11h15: Matthias Meyer, le porte-parole de Google Suisse, m’invite à utiliser Hangouts. L’appli me permet de dialoguer avec mes amis, de leur envoyer des photos, des liens, d’épingler des pages favorites et même de passer des appels. Je suis déjà addict!

12h36: Avant de pouvoir déguster de délicieux tapas, un exercice pratique m’attend: traduire le menu, entièrement rédigé en espagnol. Je découvre que les «aceitunas» sont des olives, les «patatas bravas» des pommes de terre servies avec une sauce épicée et que le chorizo… reste du chorizo. Le petit plus qui fait toute la différence: il est désormais possible de simplement scanner le menu et la traduction s’affiche instantanément. Ce doit être bien pratique dans certaines contrées asiatiques.

14h30: Les choses sérieuses commencent, une chasse au trésor nous attend. Le but: identifier 10 lieux clés à Madrid à l’aide d’indices, puis les photographier. Pour ne pas perdre de temps (#mauvaiseperdante), j’épingle les 10 endroits sur Google Maps avant de partir à l’attaque.

17h: 2h30 de course intensive, 1 vermouth avalé, 1 meringue dégustée, 8 lieux trouvés sur 10, 47 photos réalisées, 63 «OK Google» prononcés et 1 coup de soleil sur le nez.

17h17: La team russe est déclarée gagnante. Je peste. Par chance, la sangria est délicieuse et je fais connaissance de «Trek Street View», le sac à dos géant qui permet de filmer les chemins de randonnées, inaccessibles aux voitures. 15 kilos, quand même!

18h30: On se familiarise avec les fonctionnalités de l’appareil photo, un petit bijou. Il crée des gifs tout seul, embellit les images, propose des images sphériques saisissantes, les sauve automatiquement sur le Cloud de Google +. L’outil est si perfectionné qu’il reconnaît les personnes présentes sur les images et géolocalise lui-même les photos. Il fabrique ensuite des «Histoires», sortes de petits livrets numériques à feuilleter et à partager.

00h25:… et il fait de superbes photos de nuit, youpi!

08h10: Je me réveille avec Google Now, l’assistant de Google qui répond à toutes les questions que je pourrais me poser avant même qu’elles ne me viennent à l’esprit. L’appli m’indique la température madrilène, la conversion francs suisses - euros, la manière de dire «J’aimerais un café au lait» en espagnol et le résultat du match de la Juventus. Il parvient même à détecter mes futures escapades, me recommande des lieux à visiter et m’indique que je devrai prendre l’avion dans le Terminal M, Gate 213. Je flippe: Google n’en saurait-il pas trop sur moi?

09h15: Départ pour un tour de la ville en vélo électrique. On se repère grâce à Google Maps, on clique sur les reviews rédigés par les habitants avant de choisir un restau et on se photoshoote à tout va.

10h30: C’est l’heure de la pause, on s’offre une petite douceur au marché couvert de San Miguel.

11h20: Nous passons devant le Museo Reina Sofia. J’apprends alors l’existence du Google Art Project. Fou! A l’aide de la technologie Street View, on se balade à l’intérieur du musée, on admire les œuvres qui nous plaisent, on zoome sur les statues… Le tout sans faire de files et sans payer de billet.

13h30: Je traduis mon dernier spanish menu, j’engloutis les dernières tranches de Jamón Ibérico et je me sépare le coeur serré de mon Nexus 6. Voyager avec Google? Oui, pour une escapade 2.0, connectée mais ouverte sur le monde. A condition de savoir lever les yeux de son smartphone, d’oser rêver, d’entrevoir la ville comme un immense terrain de jeu. Et, surtout, ne pas trembler en traversant une zone «no wifi».

Pause fraîcheur au #mercadosanmiguel à #Madrid!

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P.S: Le suspens aura duré jusqu’au bout (un jour je rédigerai un article sur l’art du teasing, promis), mais j’ai effectivement réussi à rendre l’appareil prêté en parfait état. Défi réussi!

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