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A l'origine de simples organismes monocellulaires de couleur jaune, les Minions ont évolué au cours des âges au service de maîtres plus abjectes les uns que les autres. Mais, grâce à leur prédispositions à ne faire que des bêtises, leurs méchants maîtres, un T-Rex, Napoléon, en passant par Dracula, disparaissent!

N’ayant plus de «méchant» maître, ils plongent dans une profonde dépression. Jusqu’à ce que l’un d’entre eux, Kevin (le grand frère), parte à la recherche d’un nouveau patron. Flanqué de Stuart (l’ado rebelle) et de Bob (le distrait), les voilà partis tous les trois à l’aventure, direction les Etats-Unis. Là, ils trouvent leur nouveau maître en la personne de «Scarlet Overkill», la première femme à être plus méchante que les hommes. De l’Antarctique à Londres, en passant par New York dans les années 60’, la «vraie» aventure commence.

Eclats de rire garantis

L’atmosphère des sixties a un impact majeur. L’esthétique est directement inspiré des films d’action de cette époque, ainsi que la musique avec des morceaux issus du répertoire de certains groupes bien connus: les Doors, les Rolling Stones, les Beatles, etc. La langue des Minions est un mélange de français, d’anglais, d’espagnol et d’italien, ce qui rend compréhensible les dialogues avec un tout petit peu d’imagination et surtout leurs mimiques. Mais peu importe la langue, pourvu qu’on ait l’ivresse, celle du rire. Car oui, j’ai entendu beaucoup de rires dans la salle, et pas seulement le mien.

Alors si vous êtes resté un peu en enfance, ne ratez pas «Les Minions», sortie le 8 juillet 2015 dans les salles romandes.

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