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Du mal à se lever alors que la journée s’annonce radieuse. Du procrastinage en voici en voilà. Des rendez-vous en société annulés. C’est donc ça. Ne cherchez plus, on souffre depuis quasi un mois du blues d’août.

Car dans quelques semaines, l’automne sera là. Et si l'idée des feuilles mortes et veloutés au potiron ravissent certaines personnes, d’autres associent ces arrivées à de la déprime. D’après Stephen Ferrando, ce spleen pourrait survenir dès le dernier mois de l'été.

Le directeur du service de psychiatrie au centre médical de Westchester à New York explique au site Science of Us que ce feeling plutôt morose est comparable à notre coup de bambou du dimanche soir, celui que l’on connaît depuis l’école, et qu’on a malheureusement gardé dans notre vie professionnelle.

Le blues d'août est comparable à celui du dimanche soir qui dure un mois, précise le spécialiste.

Des signes d’anxiété typiques bien connus ajoutent le psychologue, tous liés effectivement à nos souvenirs d’enfants, de la reprise de septembre à la prévision de fêtes de fin d’année.


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Le bon timing pour souffler

Ce coup de mou, analysé comme un «état dépressif agité et anxieux», est donc moins «végétatif» que celui que l’on connaît en hiver, aussi appelé le «trouble affectif saisonnier» et caractérisé par une inaction intense qui peut s’étendre sur six mois.

Mais cela dit, prenons le temps de nous écouter un peu, parce que d'après Rachel Annunziato, professeur de psychologie à l'université new-yorkaise de Fordham, «l’august moody» ne doit pas être négligé et suggère cette période comme «un bon moment pour faire une pause».

Allez, l’automne et ses paysages de rêve se profilent, l'organisation d'un city break ou de quelques jours au vert devraient nous réjouir. Haut les cœurs, Halloween is coming!

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