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La perche à selfie sonne le glas de l'humanité

La perche à selfie sonne le glas de l'humanité

Rome, Strasbourg, Tokyo ou Chicago, l'étrange objet téléscopique est apparu dans toutes les grandes villes du monde.

© DR

L’homme est un animal social, nous le savons tous. Sans échanges, il ne survivrait pas bien longtemps. Facebook, Instagram, Twitter et les autres, même s’ils nous poussent à davantage regarder le petit écran de notre smartphone, fonctionnent sur ce besoin viscéral. Mais un accessoire a fortiori anodin est en train de se répandre telle une épidémie maligne à travers la planète, de Rome à Strasbourg en passant par Beijing: la perche à selfie (ou selfiestick).

Parce que nous n’avons soi-disant pas le bras assez long, de sombres misanthrophes complotistes ont inventé cet étrange objet télescopique. Désormais, ô miracle, nous pouvons fonctionner en totale autarcie durant nos vacances. Plus besoin d’arrêter un passant dans la rue pour lui demander de nous prendre en photo devant tel monument. Finies les interactions avec les familles d’Indiens devant le Taj Mahal, avec ce jeune homme ou cette jeune fille charmante devant le Colisée ou la cathédrale Notre-Dame.

Les grands timides lui disent certes merci. Mais comment va-t-on désormais faire pour se parler? Déjà que l’on n’avait plus l’excuse de demander l’heure (nous avons tous un smartphone) ou du feu (on ne fume plus) à un inconnu pour faire connaissance… Heureusement que la résistance s’organise. Musées, parcs d’attractions, salles de concert ont commencé à interdire cet accessoire du diable. Le Festival de Cannes est allé jusqu’à interdire le selfie sur les marches, tout simplement. La perche à selfie au feu, le livre de Kim Kardashian au milieu.

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