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Sean, Timothée, Harry: nos icônes masculines éternelles

Sean Timothee Harry nos icones masculines eternelles

La chrysalide adolescente du boys band One Direction s’est transformée en papillon flamboyant, piochant des pièces dans les vestiaires homme et femme. Harry Styles ose tout et tout lui va, même le boa. Pas étonnant qu’il soit le premier homme à figurer en cover de Vogue.

© Dimitrios Kambouris / Getty Images

Il y a eu le dandy, le play-boy, le minet, le torturé ténébreux, le toy boy, le métrosexuel, le hipster ou encore le bogosse. Autant d’appellations pour définir les hommes qui ont incarné le style, suscitant désirs et fantasmes au fil des décennies. Aujourd’hui, le curseur stylistique se déplace vers une image plus fluide du mâle aimé. Harry Styles en a même fait sa signature, à commencer par la couverture du Vogue américain en décembre 2020 sur laquelle le chanteur britannique brisait les codes du genre en posant en robe Gucci. Toujours pour la marque florentine, en pleine révolution néohippie sous l’impulsion du directeur artistique Alessandro Michele, l’ex-chanteur de One Direction prête son image, flanqué de son complice James Corden, pour la nouvelle campagne Gucci Beloved.

La mode se démode, le style jamais

Dans un tout autre registre, Timothée Chalamet en met plein la vue également. A 21 ans, l’acteur franco-américain n’a pas craint de se glisser dans la peau du jeune gay Elio dans le film de Luca Guadagnino, Call me by your Name (2017). L’évolution des mentalités se reflète dans la mode, personne ne s’en plaindra. Ce qui n’enlève rien aux figures classiques que sont Sean Connery, Elvis Presley, Gene Kelly ou encore Marlon Brando. Connoté moins flamboyant que le dressing féminin et ses mille et un possibles, le vestiaire masculin se trame sur des codes et des pièces plus subtils. D’où le risque du faux pas sur un terrain à haute teneur explosive. On n’est pas tous pareils face aux questions de style. Il y a ceux qui s’en foutent complètement et ceux qui font savamment semblant de ne pas y toucher. Kurt Cobain demeure un modèle du genre, l’emblème d’une décennie charnière entre les extravagantes années 80 et leur retour en version fluo dans les années 2000. Comme mantra stylistique au moment de façonner son look, après la douche, pour mordre dans une nouvelle journée, reprenons à notre compte la célèbre maxime de Coco Chanel: «La mode se démode, le style jamais.»

Le torturé

Kurt Cobain
© Frank Micelotta Archive / Getty-Images

Une gueule d’ange, mais de ceux qui n’ont pas entièrement fait la paix avec leurs démons intérieurs. Kurt Cobain, c’était avant tout une voix, doucement rocailleuse, et un talent de dingue à la guitare, mais aussi l’icône d’une génération, la X, désenchantée, un brin paumée face à un monde mutant. L’archétype du mouvement grunge, c’est lui et son groupe, Nirvana. Come as you are, certes, mais avec des jeans déchirés, des Converse au pied et l’inévitable chemise en flanelle.

Le polyglotte

Timothée Chalamet
© Mike Marsland / WireImage

En 2018, il était le délicat Elio, dans Call me by your Name, de Luca Guadagnino, devenant une star du jour au lendemain. Depuis, Timothée Chalamet, s’est surtout taillé une réputation de fin connaisseur de la mode, audacieux et élégant. En Haider Ackermann, son créateur fétiche, en jeans-baskets ou en total look Louis Vuitton, tout lui va. Surtout quand il ouvre la bouche et aligne quelques mots dans un français parfait. 

Le Highlander

Sean Connery
© Donaldson Collection Michael Ochs Archives / Getty Images

Eternel James Bond à l’écran, Sean Connery est mort le 31 octobre 2020, à 90 ans. Pour les puristes du genre, l’acteur écossais demeure le meilleur agent 007 à l’écran durant l’âge d’or de la saga imaginée par l’écrivain et espion britannique Ian Fleming. Charisme sauvage, regard sexy et style toujours impeccable, Sean Connery se démarquait par son assurance naturelle. Les James Bond girls gravitant autour de lui le savaient bien: elles étaient son talon d’Achille, sa passion. 

Le Nordique

Morten Harket
© Gamma Rapho / Getty Images

Take on meeeeee… lorsqu’il apparaît dans le clip animé de a-ha, en 1985, le Norvégien Morten Harket est aussitôt érigé en poster boy. Bracelets en cuir, jeans troués, cheveux brushés en pétard, il définit le look des teenagers d’alors, aujourd’hui fringants quadragénaires.

Le rebelle

Marlon Brando
© Bettmann Archive / Getty Images

On imagine avec peine l’électrochoc que produit Marlon Brando à la sortie d’Un tramway nommé désir, en 1951. Avec sa nonchalance et son petit air à chercher des noises, il devient un sex-symbol – il est le premier à érotiser le T-shirt blanc – et l’incarnation du rebelle. Bisexuel, il avait notamment entretenu une relation avec James Dean, qui aurait eu sa place dans ce panthéon subjectif…

Le néo-flamboyant

Harry Styles
© Dimitrios Kambouris / Getty Images

La chrysalide adolescente du boys band One Direction s’est transformée en papillon flamboyant, piochant des pièces dans les vestiaires homme et femme. Harry Styles ose tout et tout lui va, même le boa. Pas étonnant qu’il soit le premier homme à figurer en cover de Vogue.

Le sex-symbol

Robert de Niro
© Francis Apesteguy / Getty Images

Son nom symbolise la grandeur du métier d’acteur: Robert De Niro. Issu de l’Actors Studio, l’acteur d’origine italienne habite ses rôles avec une férocité unique. Sa filmographie kaléidoscopique a inspiré des monstres sacrés, tels que Leonardo DiCaprio, James Franco et feu Heath Ledger. Son aura sulfureuse dans Le Parrain II (1974), Taxi Driver (1976) et Raging Bull (1980), entre tant d’autres, l’a hissé au rang de sex-symbol absolu.

Le caméléon

David Beckham
© Mike Marsland / WireImage1

Si David Beckham a bien un mérite, outre un jeu de jambes exceptionnel, c’est de n’avoir pas froid aux yeux. Avec sa femme Victoria, ex-Spice Girls, il aura testé toutes les tendances, avec plus ou moins de réussite. Désormais père de famille et businessman averti, il s’est assagi, quadra rayonnant et couvert de tatouages.

L’androgyne

David Bowie
© Steve Morley / Getty Images

David Bowie a rendu le rock glam, bouleversant les codes, faisant coulisser le curseur des genres avec des costumes de scène androgynes, lunaires et pailletés. Des années 1970 à sa mort, en 2016, il a marqué de son influence la mode et la pop de manière indélébile.

Le mélomane

Idris Elba
© David Benett / Getty images

Sa mère était paraît-il très fière de lui lorsqu’en 2018 il est élu homme le plus sexy du monde. Depuis, Idris Elba fait honneur à son titre. A défaut d’incarner James Bond – comme longtemps pressenti – il a notamment piloté une navette spatiale dans Prometheus, montré l’étendue de ses pouvoirs dans la saga Avengers ou joué Nelson Mandela. Toujours tiré à quatre épingles, il s’écarte de ce chic so British lorsqu’il se met derrière les platines, à Ibiza ou Londres. Car oui, parfois, l’acteur se fait DJ.

Le King

Elvis Prestley
© Getty images

Son déhanchement faisait tourner les têtes et lui vaut son surnom des années 50, Elvis the Pelvis. Elvis Presley est l’archétype de la superstar. Souvent imité, jamais égalé, il fut le premier à combiner avec autant de virtuosité son talent musical, sa voix unique et son look iconique.

Le stylé

Gene Kelly
© Alfred Eisenstaedt / The LIFE Picture Collection / Getty Images

Sa chorégraphie sous la pluie dans la comédie musicale Singin' in the Rain (1952) figure dans le top 10 des meilleures scènes d’Hollywood. Gene Kelly est de ces acteurs qui ont tout pour eux: talent, beauté, intelligence, classe. Et un style indémodable, qui survit avec panache à sa disparition, en 1996.

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