Femina Logo

conseils

Il est de retour: pour ou contre le sabot?

Il est de retour: pour ou contre le sabot?

Le sabot nous rappelle une époque vue comme moins compliquée, un retour possible à la slow life, même de courte durée, le temps des vacances, une parenthèse dans le stress de nos vies encombrées.

© Instagram Swedishhasbeens

Décontraction frivole, on dit oui

Sabot rime avec balnéo, paréo ou mambo… et ce n’est pas tous les jours qu’un accessoire mode possède un tel HPP (Haut potentiel poétique, donc). Il serait dès lors malvenu, à l’orée de la belle saison, de se priver de ce petit supplément d’âme guilleret. Cette petite chaussure toute simple, ce soccoli charmant, libère en effet les pieds et insuffle une fraîcheur aux orteils qui rejaillit sur nos looks. Car qui dit sabot dit robe évanescente ou pantacourt mettant en avant la simplicité du soulier et la décontraction urbaine de celle qui la porte.

Elles sont loin, les années 70 et l’esprit hippie ne souffle plus sur le vestiaire féminin. Reste que le sabot nous rappelle une époque vue comme moins compliquée, un retour possible à la slow life, même de courte durée, le temps des vacances, une parenthèse dans le stress de nos vies encombrées. On traîne doucement des pieds dans une démarche à la sensualité légère, tandis que le bruit mat des semelles de bois nous rappelle élégamment qu’aucune matière artificielle n’a été utilisée dans la conception de nos chaussures. Beau et écolo, on pensait pourtant ce duo difficilement conciliable.
Mieux encore, leur construction simple, solide et bon marché permet à tous d’en adopter une paire, le temps d’une journée d’été, quitte – une fois que leur attrait s’est estompé – à enfiler frivolement des escarpins… ou des tongs.
Toujours pas convaincu? Rappelons alors que le sabot constitue le parfait repoussoir à ces répugnantes pompes caoutchoutées que sont les Crocs. Et cette seule qualité devrait l’emporter sur toutes les objections.

Débat mode: peut-on encore porter une combinaison licorne?

Moche et inconfortable, c'est non

Ils ont beau être estampillés Gérard Darel ou Ralph Lauren, les sabots en bois ne nous font définitivement pas rêver. Pour avoir grandi en Valais, on y verra éternellement la chaussure officielle des vachers de la partie haute du canton et des employés de laiterie du village (modèle blanc). Enfant, on y est forcément passé un jour ou l’autre, entre 1978 et 1985, en version rouge à pois, avant de les voir revenir version rock dans les années 90, en vinyle noir clouté cette fois. On peut éventuellement leur trouver un aspect pratique pour protéger nos pieds des mouvements de foule dans les festivals estivaux mais une quelconque sensualité, no way. A moins d’être une jeune fille au pair suédoise, personne ne réussit à être sexy, ou simplement jolie, avec ces choses. Ni ouvertes, ni fermées, c’est le genre qui ne sert à rien. On veut faire du compromis, on fait juste du moche.


Oui mais c’est confortable, m’assure-t-on sur la droite. Pardon? Essayez donc de marcher toute une journée en pleine canicule avec ces boulets! C’est la cloque assurée, de préférence sur le petit orteil, histoire de finir le reste de la saison en tongs. OK, pas super-confortable mais hygiénique avec ses matières naturelles et son aération intégrée, me glisse-t-on à gauche. Avez-vous vraiment déjà senti l’intérieur d’un sabot en cuir sur semelle en bois non traité dans lequel un pied, nu, forcément, a mariné plus d’une heure? Une infection.
Non, décidément, rien ne nous fera porter ces horreurs à nouveau (car oui, jadis, nous nous en accommodâmes). Fussent-ils en cuir vegan, avec un logo Chanel ou vantés par la plus influente des instagrameuses.

Podcasts

Dans vos écouteurs

E7: Comment briser la routine, quand on a envie de tout quitter

Le psychologue Serge Pochon est notre invité dans ce 7e épisode, pour nous aider à nous poser les bonnes questions. Il nous rappelle que le plus important n'est pas le nombre de kilomètres parcourus pour fuir une situation qui nous pèse, mais notre état d'esprit.

Dans vos écouteurs

E6: Arrêter de manger nos émotions pour vivre plus sereinement

Dans ce 6e épisode du podcast «Tout va bien», le micro-nutritionniste Jean Joyeux nous explique d'où viennent nos fringales et nous aide à comprendre pourquoi nous nous jetons parfois sur le Nutella, après une journée stressante. Pour retrouver une approche plus sereine de l'alimentation et la libérer de l'emprise de notre cerveau!

Vidéos

Notre Mission

À la recherche d'un nouveau souffle pour votre allure ou votre maison? Toutes les tendances mode, beauté, déco pour inspirer votre quotidien!

Icon Newsletter

Newsletter

Recevez les dernières news de Femina, les conseils et bons plans de la Rédaction.