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Depuis quelques mois, j’ai dit adieu aux sous-vêtements. Si je trouve ça confortable et diablement sexy en toute occasion, mes copines pensent que ça fait un peu marie-couche-toi-là… Est-ce trop culotté de se déculotter? [Julie, 27 ans]

Ce qu’en pense Jennifer…

Se balader sans culotte, ça n’est plus du tout si révolutionnaire. Tattoo, piercing et absence totale de dessous (même pas le plus riquiqui bout de dentelle ou de ficelle de string), voici la panoplie de la starlette contemporaine. Sous une grande robe fendue sur tapis rouge ou sous un pantalon moulant, on valide. Avec une minijupe, on hésite… Une chute, ou un petit écart de jambe, est si vite arrivé! N’est pas Sharon Stone qui veut, et l’incident de jupette fatal à votre réputation vous guette à chaque croisement de jambes. Alors certes, l’absence d’obstacle physique entre votre intimité et la main (ou le reste) de l’objet de votre désir peut être diablement motivante et réveiller rapido presto son basic instinct – en été, la température monte vite… Mais un petit tanga qui glissera le moment venu sur vos cuisses bronzées est une entrée en matière non dénuée de sexytude. Bref, du maxiformat façon Bridget Jones à la leçon N° 50 d’Aubade, on aurait tendance à dire qu’en toute situation tout est bon dans le coton!


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Ce qu’en pense Nicolas…

Lorsque ça bardait sévère pour Louis XVI, les sans-culottes militaient corps, âme et garde-robe pour la démocratie. Avouons qu’aujourd’hui les motivations pour flâner l’entrejambe à l’air libre ont bien 1789 nuances. Ne pas laisser un élastique parasiter la courbe d’une robe moulante. Permettre à cette région du corps emprisonnée depuis des siècles par les codes vestimentaires de respirer, enfin. Ou encore faire de substantielles économies de lessive en zappant la tournée tanga et autres tissus dédiés à couvrir Vénus. Reste que… quelle que soit la raison invoquée, la promenade «no string attached» garde quelque chose de hautement transgressif. C’est crise du «culottegate» à tous les coups. On se souvient de la convergence des regards lors du «décroisage» de gambettes sharonstonien. Alors que le topless révèle, le «no panty» suggère, guide vers un autre horizon. Même à l’aveugle. Les audaces digitales de son partenaire n’en seront que plus fébriles. Lors d’une soirée 200% fantasme, qui s’arrêterait en si bon chemin?

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