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Quelque 560 000 personnes âgées de 14 à 64 ans sont qualifiées "de "dépendantes" à internet, les plus jeunes étant les plus vulnérables, indique Mechthild Dyckmans, chargée de mission sur les drogues auprès du ministère. L'étude, menée par deux universités de l'est de l'Allemagne, définit l'addiction à internet comme une utilisation excessive de la Toile, sans connaissance des risques encourus.

La dépendance aux réseaux sociaux est plus importante chez les filles (77%) mais présente également chez les garçons (65%), un sur trois (33%) étant touché par l'addiction aux jeux en ligne (7% des filles). "Il s'agit de personnes qui ont du mal à trouver une reconnaissance dans le monde réel, qui ont du mal à se faire des amis et qui renoncent à la vie réelle pour une vie virtuelle", rappelle Mme Dyckmans.

Les conséquences de cette addiction se manifestent pas une diminution du temps de sommeil, une désocialisation avec les personnes physiques, un absentéisme scolaire pour les plus jeunes et une dégradation de l'alimentation, souligne-t-elle.

D'après le directeur de l'étude, Hans-Jürgen Rumpf, les personnes dites "dépendantes" passent en moyenne quatre heures par jour sur internet. "L'addiction à internet est un phénomène nouveau", précise Mechthild Dyckmans qui appelle à mener des études "plus détaillées pour améliorer la connaissance de cette maladie".

Cette étude a été réalisée par téléphone auprès d'un panel de 15 023 personnes.

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