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«It’s a small word» est reposant…

Après une journée entière à arpenter le parc d’Adventure Land à Discoveryland et de Fantasyland à Frontierland, quel bonheur de s’assoir simplement dans les petites barques de Small World (le diminutif le plus couramment employé par les adeptes du lieu dont je suis) et de se laisser embarquer pour quelques minutes de tranquillité. Pas de loopings vertigineux comme ceux d’Indiana Jones et le Temple du Péril. Pas d’accélérations supersoniques comme dans Space Mountain… Même pas de chutes de cascade soudaines comme dans Pirates of the Caribbean… «It’s a Small World» est une vraie balade sans sensations fortes… Ouf, mon cœur lui dit merci. Et mon estomac aussi.

«It’s a Small World» est un parfait antidépresseur…

Si une journée à Disneyland est déjà en soi un remède anti-mauvaise humeur, cette attraction en est un vrai concentré. Des centaines de poupées souriantes qui ne demandent qu’à vous divertir, une mélodie entêtante qui reste scotchée dans vos pensées pour la journée entière… Difficile de rester de glace. Et puis les enfants totalement émerveillés bouche bée, donc totalement silencieux et calmes pendant la durée de la croisière, ça nous fait des vacances…

«It’s a Small World» est une combine anti file d’attente…

Les habitués de Disneyland Paris le savent bien. Pour bien commencer une journée au Parc loin des files d’attente, on fonce dès l’ouverture des portes tout au bout du parc pour rejoindre le monde des poupées chantantes. Comme les non initiés se précipitent vers Space Mountain ou Big Thunder Mountain, Fantasyland, l’univers dans lequel se situe «it’s a Small World» est un havre de paix…

«It’s a small world» est un parfait court de langue

«Ah que le monde est petit…» «Que pequeno mundo es…» «It’s a Small world after all…» La bande originale qui accompagne l’attraction est inoubliable et décline les mêmes paroles dans presque toutes les langues… Composée en moins de 24 heures par les frères Sherman, à qui l’on doit aussi les BO des Aristochats et du Livre de la Jungle, la musique devait, selon Walt Disney, être un symbole de la Paix dans le monde. Misson accomplie: et l'air entêtant a même finalement donné son nom à l’attraction.

«It’s a Small World» est unique…

Pas de référence à un dessin animé pour cette attraction… cette croisière enchantée a en effet été pensée par Walt Disney et sa collaboratrice Mary Blair, qui avait déjà imaginé les univers des dessins animés Alice au Pays des Merveilles et Peter Pan.. Alors qu’en 1964 New York accueille l’exposition Universelle, les organisateurs commandent cinq pavillons au génial créateur, avec pour mission d’en imaginer un qui serait placé dans le pavillon de l’UNICEF. Il décide de dédier ce pavillon aux enfants du monde entier.

Depuis 1964, cette attraction a transporté plus d’un milliard de personnes dans les parcs d’Orlando, Paris, Tokyo et Hong-Kong.

www.disneylandparis.fr

Pour fêter l’événement!

Un jour de fête internationale Le jeudi 10 avril 2014, les Parcs Disney se mobilisent pour un jour de fête sur le signe de la fraternité. Chacun leur tour, Tokyo Disney Resort, Hong Kong Disneyland Resort, Disneyland Paris, Walt Disney World Resort en Floride et Disneyland Resort en Californie se passeront le relai d’une grande célébration. Le thème: la chanson incontournable «It’s a small world». Une grande cérémonie aura lieu à Disneyland Paris pour soutenir l’UNICEF et les enfants. Au programme: un concert, des ateliers éducatifs et de grands moments de rêves, de partages et de solidarité.

Une plateforme digitale solidaire: SmallWorld50.com Dévoilé dès le 21 mars 2014, le site www.SmallWorld50.com invite les internautes à créer du contenu interactif pour collecter des fonds au profit de l’UNICEF. En France, Alizée, Tal, Amel Bent, Ed Sheeran, Corneille, Franck Dubosc, Isabella Rossellini, Elle Macpherson, Thierry Henri, Laure Manaudou et de nombreux autres artistes se sont associés à Disneyland Paris. Leur but: générer des dons au profit de l’UNICEF grâce à une vidéo dans laquelle ils reprennent la fameuse chanson entêtante qui a donné son nom à l’attraction.

Tous les internautes du monde sont invités à partager leurs propres vidéos en reprenant comme les célébrités, l’hymne de l’attraction. Ils pourront également partager leurs talents de designers en créant leurs propres versions digitales des fameuses poupées qui peuplent «It’s a small world».

La Walt Disney Company reversera à l’UNICEF la somme de 150 000 dollars au profit des programmes de terrain de l’UNICEF en l’honneur du 50e anniversaire de «It’s a small world». Elle ajoutera à cette somme 1 dollar pour chaque vidéo publiée sur le site SmallWorld50.com et chaque poupée digitale créée, à hauteur de 100 000 dollars. Disney accompagne l’UNICEF depuis l’Exposition Universelle de New York où «It’s a small world» a été lancé en 1964.

Des créateurs ré-imaginent les costumes des célèbres poupées de l’attraction Pour marquer les 50 ans de «It’s a small world» et prolonger la magie, Disneyland Paris a proposé à des créateurs et artistes de laisser libre-cours à leur créativité et de donner leur vision d’une poupée du monde. Paule Ka, Paul & Joe, Nina Ricci, Colette, Delphine Manivet et bien d’autres ont conçu des pièces inédites pour l’occasion. Les poupées de créateurs seront exposées les 5 et 6 avril 2014 à la Cité de la Mode et du Design à Paris avant de rejoindre les vitrines de Main Street, U.S.A., dans le Parc Disneyland le 10 avril 2014.

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