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Au plus offrant

Elle arpentait la ruelle obscure de long en large, faisant claquer sur le pavement les semelles de ses escarpins vernis avec un enjouement feint à la perfection. Son sac Kelly noir de seconde main, se balançant à la saignée de son bras droit, marquait la cadence.

Tout de suite, on l’avait prévenue. Le quartier où elle travaillait, relativement paisible le jour quand il était fréquenté par les innombrables familles qui le peuplaient, la nuit tombée, devenait un véritable coupe-gorge. Cela lui importait peu. De son poste, elle avait une des plus jolies vues sur la ville et cette seule condition lui rendait son quotidien acceptable.

Néanmoins, lorsqu’elle vit un matin dans le miroir son visage sillonné de premières rides, elle comprit que son temps était compté. Même s’il fallait encore la lumière glacée d’un néon pour s’apercevoir qu’elle n’avait plus toute sa fraîcheur, elle sut que le moment de trouver rapidement un plan B était venu et qu’elle aurait, assurément, bientôt plus à craindre la cruauté d’un client méprisant que la violence d’un quelconque passant.

Même si son instruction avait été rudimentaire, elle n’était pas sotte. Elle commença à élaborer, tout en battant d’un air nonchalant le pavé, un plan d’évasion. Elle n’avait pas la naïveté de croire qu’elle parviendrait à économiser suffisamment pour songer à une reconversion, ou plutôt oui, elle allait se reconvertir, mais en investissant. En vérité, elle songeait à recourir à la gentillesse, à l’affection pérenne d’un de ses clients, mais après avoir mûrement réfléchi, elle se dit que les hommes les plus solitaires n’étaient pas célibataires pour rien. Ils devaient nécessairement avoir un grain, un hic, quelque chose qui clochait.

Pragmatiquement, tout en regardant machinalement les vitrines des magasins qui longeaient la venelle, battues par la pluie du mois de novembre, elle décida de partir avec le plus offrant. Néanmoins, elle le choisirait parmi les plus gentlemen de ses habitués. Elle commença par regarder attentivement les hommes qui la dépassaient, la croisaient ou la dévisageaient, à observer l’élégance de leur mise et à analyser leurs moindres gestes, comment ceux qui montaient, se rhabillaient, puis ouvraient avec plus ou moins de réticence leur porte-monnaie. Elle dérogeait aussi à la règle fondamentale de ne jamais passer de temps avec ses clients ailleurs que dans la rue ou dans sa chambrette. Même si ses chaussures lui entamaient la chair des pieds, elle continuait à aller et à venir d’un pas le plus badin possible, pour ne pas décourager le chaland, pour ne pas perdre l’occasion de rencontrer celui qui lui assurerait ses vieux jours.

Elle ne vit alors plus la rue comme une succession de dalles sombres et glissantes, mais comme un lieu de tous les possibles. Elle marchait, courait presque, comme on traverse un quai pour prendre un train qui nous emmènera au loin, avec une certaine fébrilité et, en même temps, la peur d’être déçu.

Elle continua à effectuer ses déambulations et ses observations durant de longues semaines. Puis, un soir, elle n’apparut pas dans la ruelle. Au petit matin, les gars de la voirie trouvèrent un sac à main qui avait été éventré et qui lui appartenait.

Laure Mi Hyun Croset, 39 ans, Genève

Née à Séoul en Corée, adoptée par une famille suisse, elle vit aujourd’hui au bout du lac, après un séjour parisien mouvementé qui lui a fait découvrir le plaisir de l’écriture. Son «autofiction» Polaroïds (Ed. Luce Wilquin) est parue à l’automne 2011, et a reçu le prix Eve de l’Académie romande en 2012.

Comme un nuage dans le ciel

Comme la plupart des choses évidentes, je ne me suis pas rendu compte tout de suite de l’importance de la marche dans ma vie. Les remarques sont venues après la parution de mon premier roman, La main de Dieu. L’héroïne est une jeune fille en mouvement quasi constant. Quand elle ne marche pas, elle court. Ce n’était pas voulu de ma part. C’était venu naturellement au bout de mon crayon. C’est l’histoire d’une adolescente qui essaie de comprendre et quand on essaie de comprendre, on est en train de bouger, non? Trois ans plus tard, l’héroïne de mon deuxième roman a subi le même sort. Elle marche pour découvrir Paris, elle saute dans des bus, elle est sur un quai de gare, elle trace son chemin au sens propre et figuré. Elle aussi était atteinte de bougeotte aiguë sans que je le veuille. Ce n’était plus anodin. Est-ce que je n’étais pas en train d’écrire sur moi-même en quelque sorte?

Je me souviens qu’à Beyrouth, un expatrié m’avait offert un Walkman à son départ. J’écoutais en boucle l’album de David Bowie, Let’s Dance, que j’avais enregistré sur une cassette. Au plus fort des bombardements, je marchais dans les ruelles avec la musique à fond dans les oreilles. Mon corps avait besoin de bouger, pour combattre la peur j’imagine. Un jour, au coin d’une ruelle, j’étais tombée sur un barrage volant. Les hommes armés hallucinaient. Qu’est-ce que je faisais là avec des écouteurs sur les oreilles? Rentre à la maison, m’avaient-ils aboyé.

«Nous avions enfin trouvé le territoire magique au bout de la route et jamais nous n’aurions pu rêver d’une si vaste étendue de magie» a écrit Jack Kerouac. Je ne sais pas rester tranquille. J’aime le pas qui engendre un autre pas. L’idée de contrées qu’on traverse, d’un monde qui nous attend. Marcher me rend plus forte à la fois sur le plan physique et sur le plan intellectuel. Pourtant, je ne pense à rien de précis. Des pensées me traversent l’esprit comme des nuages dans le ciel. Je les laisse filer. Demeure le ciel immuable. Et peut-être ce que je recherche finalement, c’est ce vide qui apaise. Pendant un moment, je vis dans une bulle. De temps en temps, un compagnon de marche se joint à moi. Deux étés durant, mon fils âgé de onze ans alors m’attrapait sur le seuil de la porte et se joignait à ma promenade du soir. Cela devenait autre chose. De la complicité entrecoupée de silence.

Quels que soient l’heure ou le temps, je lace mes chaussures, j’enfile une veste ou pas et je prends la route. Lac, vigne, montagne, à chaque fois ce désir d’étreindre la beauté. Les gens vont et viennent, le temps passe mais la nature reste la même, rythmée par les saisons. On se salue dans les sentiers comme pour se souhaiter mutuellement la bienvenue dans la confrérie des marcheurs. La courtoisie ressurgit et aussi cette grande fraternité des gens qui partagent un même secret.

C’est pourquoi je continue de marcher, dans cet univers bien à moi, taillé sur mesure en quelque sorte. Je veux entretenir le secret. Je ne m’attends à rien de particulier mais je sais que tout peut arriver. Et c’est un sentiment merveilleux.

Yasmine Char, 50 ans, Cully (VD)

Fille d’un père libanais et d’une mère française, Yasmine Char est née à Beyrouth et a vécu jusqu’à ses 25 ans dans le Pays du Cèdre. Aujourd’hui installée en Suisse, elle est directrice du Théâtre de l’Octogone à Pully, et auteure de nombreux ouvrages. La main de Dieu (Ed. Gallimard, 2008) a décroché de nombreux prix. Le palais des autres jours est paru l’an dernier.

… Rêve interrompu

Quelques fois, à notre insu, nous dirigeons un rêve et brusquement sa logique nous réveille et nous avons alors envie de le continuer, parce que le but de ce rêve n’est pas atteint.

C’est là que nous sommes pris au piège: comme un petit enfant menacé d’abandon, nous devons immédiatement apprendre mille astuces, toutes liées à une terrifiante urgence. Aussi faut-il marcher, courir, lutter contre le temps (le temps des montres), marcher dans des conditions qu’aucun sportif ne connaît dans la réalité. Le rêve se transforme en cauchemar.

Dans la chaude lumière de ma ville natale, je marche, pleine de bonne volonté sur un trottoir familier. A cette allure tu n’arriveras jamais à le rejoindre, me dis-je, imaginant une silhouette d’homme dans la position ridicule que décrivent les romans, penchée sur un précipice, ou tout au bord du bassin le plus profond de la piscine publique. J’obéis à un ordre qu’on m’a donné au téléphone dans la maison de mes parents, où je passais pour une raison qui m’échappe. Pourquoi ne puis-je aller plus vite (l’angoisse m’a déjà saisie), pourquoi m’oblige-t-on à porter dans la rue un costume de bain aussi démodé que notre téléphone familial? Tout d’un coup je me rappelle le magasin Glück aux vitrines regorgeant de vêtements inaccessibles et une envie irrésistible d’y entrer et de tenter ma chance – un pantalon qui me serait offert, par exemple – me fait courir si vite que mes yeux se voilent, que les vitrines sont déjà là, haussées sur un petit perron aux marches en dents de scie. Je trébuche et m’ouvre le front: ce n’est rien, dis-je aux quelques personnes farouchement décidées à s’occuper de moi en me poussant dans un café surpeuplé. Je joue des coudes pour ressortir, des femmes caquettent, il est question de ravitaillement, de plaie à recoudre, d’un homme très déçu par moi, oui moi qui me moque de son amour et ne vient pas le rejoindre. Mais c’est faux, c’est injuste, dis-je, il y a des heures que je le cherche, laissez-moi passer! Une horloge tombe d’un mur, comme si le temps lui-même donnait son avis, j’en profite pour filer et me voilà de nouveau dans la ville. Plus rien ne m’empêche de courir vers lui, plus un seul obstacle, je ruse, je suis invisible (comme un individu recherché pour un meurtre qu’il n’a pas commis), d’ailleurs il fait nuit. Comment ça, nuit? Mais alors… mes parents ont fermé la porte de la maison, peut-être même la porte de mon enfance, qui sait s’ils ne sont pas en train de douter de moi, de se transformer en ombres tristement plantées dans notre cour. Cette pensée m’accable, je leur crie que je reviendrai, reviendrai, tandis que mes jambes courent à travers des places, des avenues, me font traverser un bâtiment avec des salles de classe où l’on m’oblige à trouver un sujet de conférence… mes excuses, je n’y arrive pas, dis-je, et quelqu’un me sourit avec une expression perfide, ambiguë, qui me fait sangloter d’impuissance et supplier l’homme qui m’aime et m’attend: ne te mets pas en colère contre moi, ne désespère pas! Marcher et courir m’apparaissent comme des efforts que mon cœur, mon cœur malmené, devra éternellement supporter.

(Récit d’une marche interrompue par des chants d’oiseaux au printemps 2013.)

Rose-Marie Pagnard, 70 ans, Les Breuleux (JU)

Née à Delémont, elle a fait une formation d’institutrice à l’Ecole normale, avant de se consacrer au journalisme. Parallèlement, elle se voue à l’écriture, mêlant genres et registres. Son premier ouvrage, Séduire, dit-elle, est paru en 1985. J’aime ce qui vacille (Editions Zoé) vient de sortir.

Les chemins nous inventent

C’est le titre d’un de mes livres, publié il y a plus de quinze ans déjà. Mais oui, je crois toujours que les chemins nous inventent. Et ce que j’aime dans la marche, ce n’est pas le désir de trouver du nouveau, mais de sentir comment, derrière l’apparence du nouveau je vais redécouvrir une réalité que je connaissais, que j’avais enfouie, oubliée.

C’est vrai du paysage au monde que je préfère, à quelques kilomètres de chez moi, dans la vallée de la Risle. Il y a un pont sur la rivière, des champs tout autour, encerclés par la forêt. Une solitude absolue, pas d’autre signe de civilisation que parfois des vaches paissant dans un herbage. Longtemps j’ai abordé ce petit bout du monde par la forêt, par différents sentiers forestiers qui semblaient ne rien avoir en commun les uns avec les autres. Mais il y avait toujours un cercle de lumière, au bout des allées cavalières, le sentiment que quelque chose allait venir. Le chemin qui m’y aurait mené plus vite en suivant la rivière était tellement boueux que je devais toujours renoncer à l’emprunter. Et puis il y eut une année sèche, ce qui est assez rare en Normandie, et je vis que je devais mentalement rattacher ce petit paradis à des atmosphères qui en semblaient très lointaines. L’été dernier, ce fut bien autre chose. La rivière avait disparu, oui, engloutie dans ce qu’on appelle ici une bétoire. Les édiles locaux se disputèrent. Certains voulaient intervenir, et le préfet pensait qu’il fallait «laisser faire la nature», phrase dont la portée philosophique a quelque chose de stupéfiant. Car qu’est-ce que la nature, sinon ce que nous en faisons? Il y eut des siècles et des siècles où l’on marchait simplement pour aller d’un point à un autre. Marcher pour le plaisir, cela ne date guère après tout que du temps de Rousseau faisant le trajet à pied de Genève à Paris, ou un siècle plus tard de Hugo arpentant les sentiers et les grèves. Bien sûr, il y avait des pèlerins, mais ils ne marchaient pas pour le plaisir. Et les bourgeois et les bobos qui vont aujourd’hui sur les chemins de Compostelle jouent un étrange double jeu, qui veut allier l’effort physique à la quête spirituelle.

Je ne marche pas ainsi. Je marche lentement, et souvent je m’arrête. J’aime arrêter le cours, m’asseoir par terre pour écrire ou pour bouquiner, ou pour m’installer à la terrasse d’un café que je ne savais pas. Car j’aime marcher dans Paris aussi, et peut-être plus encore que dans ma campagne normande. Longer les quais de la Seine en allant vers l’est, sur la rive gauche, traverser des chantiers interdits et me retrouver au pont de Tolbiac, et puis plonger au cœur d’arrondissements très vastes dont il me semble qu’on ne connaîtra jamais tout, le douzième, le dix-neuvième.

Pourquoi, en fin de compte, ai-je toujours ce sentiment de me retrouver? Peut-être parce que j’aime la vie, que je me sens chez moi dans les espaces les plus contrastés et les plus improbables. Mais peut-être parce qu’on sait sans le savoir vers quoi l’on marche, et que c’est ça surtout, le bonheur de marcher.

Philippe Delerm, 62 ans, Beaumont-Le-Roger (Normandie)

Poète du quotidien, on l’a adoré avec son recueil La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules (Editions Gallimard), ou encore Je vais passer pour un vieux con (Ed. Seuil). Né en France à Auvers-sur-Oise, il est le père de l’auteur-compositeur-interprète Vincent Delerm. Il reprend ici le titre de l’un de ses romans, paru en 1999, pour parler de sa campagne adorée.

Une journée de chien

Je sens son odeur, j’entends son pas, elle va me caresser, me nourrir. Je remue la queue à en renverser le tabouret, c’est plus fort que moi, je suis heureux de ce matin qui se lève, d’elle qui arrive. Elle est là. Pour mes croquettes et mes caresses. Lui aussi est là. Il se réveille toujours un peu plus tard. Ils sont deux à m’aimer. Souvent ils se trompent, ils m’appellent comme leur fils qui n’est plus à la maison parce qu’il est grand. Moi je resterai toujours près d’eux, qu’ils m’appellent comme ils veulent tant qu’ils me grattent le ventre et m’embrassent le museau.

On va se promener tous les trois. Notre balade préférée. Ils parquent devant le café qui ne m’accepte pas. On marche dans la forêt, le long de l’Aubonne, jusqu’à ce qu’elle se jette dans le lac. Ça la rend heureuse, la maîtresse, cette rivière qui retrouve son embouchure. Elle a peur de mourir, ces temps, elle espère être accueillie comme la rivière par le lac, une fois que l’heure sera venue. Je ne sais pas à quoi ressemble son lac. Elle ne me raconte pas ces choses-là, c’est trop compliqué pour moi.

Je vais et je viens. Je pars devant pour leur montrer comme je cours bien, je reviens pour mes félicitations, je cours encore parce que j’ai vu un écureuil, pourquoi je n’arrive jamais à les attraper ces sales bêtes, tant pis ils m’appellent, ils ne me trouvent plus, je suis là, je suis là, ne vous inquiétez pas. Elle s’arrête pour cueillir des feuilles qui sentent pas bon, trop fort et avec lesquelles elle fait des pâtes. Lui poursuit son chemin. Je déteste quand ils font ça. Il faut que je coure vers lui, que je retourne vers elle, et je repars vers lui et je m’élance vers elle. Ou alors je reste là, entre les deux, il est loin devant, elle est loin derrière… Je ne sais pas vers lequel aller. Et si j’en perdais un pendant que je vais vers l’autre? Ne faites pas ça, restez groupés, restons ensemble, viens le maître, attends-la pendant qu’elle cueille ses feuilles, comme ça moi je peux jouer à attraper des écureuils. Viens, la maîtresse, tu en as assez pour tes pâtes pas bonnes, tu en as trop, même. Tu vas les donner à tes enfants grands qui les oublieront et finiront par les jeter. Viens plutôt au bout de la rivière, là où la vue est dégagée, où le lac semble infini. Allez, marche, rejoignons-le, il nous attend. Il n’est pas comme toi, il aime la nature pour marcher vite et emplir ses poumons d’air pur. Toi tu traînes, tu regardes tout trop longtemps, comme si tu attendais de voir les fleurs pousser. Tu aimerais partager ce plaisir de la contemplation mais nous on s’en fiche un peu. Surtout lui. Avant il courait, partout, en forêt, en montagne, sur la plage et en ville. Mais on est plus très jeunes, tous les trois, il a mal aux genoux, moi aux hanches et toi au dos. On est bien quand même. Viens, regarde comme il est content de nous voir arriver. Maintenant on marche ensemble jusqu’au lac, d’accord? Lentement. Ensuite vous vous asseyez et vous me regardez jouer avec l’eau. Vous vous tenez la main et vous êtes contents de me voir faire le fou, comme jadis votre fils, presque mon frère. Quand il vient nous voir, on fait les fous tous les deux, et vous, vous nous regardez, émus. Je ne sais jamais si c’est de la tristesse ou du bonheur, mais j’aime quand vous êtes émus parce que vous vous tenez près l’un de l’autre, vous cessez d’être pressés et vous me laissez m’asseoir à vos genoux même si je suis tout sale.

Allez venez les maîtres, on rentre. C’est peut-être le jour où le fils appelle, où la fille passe, avec les petits…

Mélanie Chappuis, 37 ans, Genève

Née à Bonn, cette Vaudoise a grandi entre le Guatemala, le Nigeria, l’Argentine et New York, suivant son diplomate de père, avant de retrouver la Suisse. Son premier ouvrage, Frida, paraît en 2008 aux Editions Campiche. Suivront Des baisers froids comme la lune, Du cœur à l’ouvrage et Maculée conception, le dernier en date (aux Editions Luce Wilquin).

Odile Meylan
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