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10 films cultes de notre enfance

10 films cultes de notre enfance (1984 à 1993)

Sur le tournage de Hook: Julia Roberts, Steven Spielberg et Robin Williams.

© Getty

On retrouve, dans ce choix de films totalement subjectif, des actrices et acteurs cultes, comme le regretté Robin Williams («Hook») et Maggie Smith («Le Jardin Secret»), mais on assiste aussi aux premiers pas dans le monde du cinéma de Christina Ricci («La Famille Addams») ou Winona Ryder («Beetlejuice»). Et c’est jubilatoire!

A découvrir ou redécouvrir, avec ou sans ses enfants, et un bon saladier de pop-corn fait maison sur les genoux.

«L’Histoire sans fin» (1984), de Wolfgang Peterson

Le petit Bastien, le mangeur de pierres, le Néant… Ces noms vous disent quelque chose, n’est-ce pas? On a tous pleuré à la mort du cheval blanc Artax, fidèle destrier d’Atreyu, dans les marécages de la mélancolie, et rêvé de faire un tour sur le dos de Falkor, le dragon porte-bonheur.

«Les Goonies» (1985), de Richard Donner (mais avec le concours de Steven Spielberg, tout de même)

Sean Astin (le Sam du Seigneur des Anneaux) se glisse dans la peau d’un jeune chef de bande qui rêve d’aventure et le beau Josh Brolin joue son grand frère.
LE film d’aventures par excellence: une bande d’ados (Bagou le beau parleur, Data et ses inventions, Mickey et Brand’les frangins, Steph et Andy les nanas et bien sûr Choco) vivant dans un bled des Etats-Unis (Astoria) se lance à la recherche du bateau du fameux pirate Willy le Borgne, après avoir découvert sa légende dans un vieux grenier. Des méchants très méchants et très bêtes (les Fratelli), un monstre gentil (Cynok) et une chanson de Cyndi Lauper viennent compléter la longue liste des attraits de ce film incontournable.


© Getty

«Willow» (1988), de Ron Howard (et George Lucas à la production!)

Musique: James Horner! Encore une pointure…

Fermier et magicien amateur, Willow (Warwick Davis) est de la race des Nelwyn (espèce humanoïde de petite taille). Alors qu’il a pour mission de prendre soin d’un bébé qu’une prophétie a désigné comme sauveur de la liberté, sa route croise celle du mercenaire Madmartigan (Val Kilmer). Et c’est là que les ennuis commencent.

Bienvenue dans un monde peuplé de personnages étranges et magiques. Vous voilà embarqué(e) dans une quête qui révélera le courage et la force de Willow, petit être pourtant si insignifiant et gauche au début de l’histoire.

«Beetlejuice» (1988), de Tim Burton

Musique: Danny Elfman.

Avec Michael Keaton, Geena Davis, Alec Baldwin, et une toute jeune Winona Ryder…

L’esprit savoureusement foufou de Burton nous offre un film d’épouvante rocambolesque et drôlement morbide, où l’absurde côtoie le réel avec humour. Pour info: je cherche toujours un exemplaire du fameux «Manuel des Gens Décédés» («Handbook for the Recently Deceased»)!

On se rappelle forcément de cette scène mythique où les invités autour de la table, envoûtés par Beetlejuice, se mettent à danser sur la chanson «Banana Boat» de Harry Bellafonte.

La bonne nouvelle? Une suite serait en cours de tournage. On retrouvera Burton aux manettes, quant à Michael Keaton et Winona Ryder ils devraient être à nouveau à l’affiche. Affaire à suivre!

«Edward aux Mains d’Argent» (1990), de Tim Burton, encore lui.

Musique: Danny Elfman, toujours. Pour notre plus grand plaisir.

On y retrouve Johnny Depp et Winona Ryder, le couple phare et grunge des années 90!


© Getty

Une merveilleuse histoire d’amour impossible entre Edward (Johnny Depp) - être que son créateur, un inventeur isolé dans son château, n’a pas eu le temps de finir, le laissant avec des ciseaux à la place des mains - et la jolie Kim (Winona Ryder), qui se laissera séduire par son innocence et sa gentillesse. Cette romance est sublimée par l’esthétique «mi-gothique mi-pastel» d’un Tim Burton au sommet de son art. Un conte de fées bien loin des clichés de Disney, et qui n’est pas exempt d’un humour subtil.

On se souvient des coupes de cheveux asymétriques terribles, créées par Edward à l’aide de ses mains-ciseaux, qu’arborent les voisines hystériques.


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«Hook ou la revanche du capitaine Crochet» (1991), de Steven Spielberg

Musique: John Williams, le seul, le vrai.

Avec Robin Williams, Dustin Hoffman, Julia Roberts et Maggie Smith (en Wendy âgée).

Robin Williams, idole de toute une génération (snif), a réussi à sublimer le pays imaginaire grâce à son personnage de Peter Pan devenu adulte. Avec un Dustin Hoffman jouissif en capitaine Crochet et une Julia Roberts si touchante dans le rôle d’une Clochette amoureuse, ce film fait mouche chez les petits comme chez les grands.

La scène que personne n’a pu oublier: le repas où les aliments sont invisibles, et lors duquel a lieu une joute verbale de haut vol entre Peter Pan et Rufio, le chef des Enfants Perdus.

«La Famille Addams» (1991), de Barry Sonnenfeld

Avec Anjelica Huston, Christopher Lloyd (ici l’oncle Fester, mais aussi le savant fou «Doc» de «Retour vers le futur») et les débuts de Christina Ricci.

L’univers gothique à son comble, une Anjelica Huston absolument sublime, un humour noir décapant… Tous les éléments sont là pour nous faire passer un formidable moment de rigolade.

Pour vous donner envie de le (re)voir: imaginez le Cousin Machin qui baragouine des choses à travers sa chevelure pour le moins imposante, ou Gomez regardant sa Morticia dans les yeux et lui murmurant «oh, dich!»

«Sister Act I et II» (1992 et 1993), de Emile Ardolino et Bill Duke

Avec Whoopi Goldberg, Maggie Smith, et même Lauryn Hill dans le second!

Une chanteuse de music-hall (Whoopi Goldberg) se retrouve à diriger une chorale de couvent. Le décalage est évidemment comique et donne lieu à de nombreux quiproquos, lorsque tous ces personnages attachants nous emmènent dans une histoire pleine de péripéties où le chant et la voix sont omniprésents.

Dans Sister Act II, Dolores (Whoopi) est rappelée à la rescousse pour prendre en charge une classe d’ados d’un quartier défavorisé. Comme par hasard, ils chantent tous comme des rossignols (mais ne le savent pas encore) et on découvre parmi eux la toute jeune mais déjà si talentueuse Lauryn Hill!

Laissez-vous envahir par la musique gospel, qui met tant de baume au cœur. La bonne humeur qui émane de ces deux films redonne leurs lettres de noblesse aux films dits de «bons sentiments», si souvent raillés.

«Le Jardin Secret» (1993), de Agnieszka Holland

Avec John Lynch et Maggie Smith.

Mary, récemment devenue orpheline, arrive chez son oncle, qui vit dans un immense manoir isolé dans les landes brumeuses du Yorkshire. Elle y découvrira un lourd passé envahi par les secrets et un jardin merveilleux qui permettra aux habitants du domaine de retrouver le bonheur. Une très jolie histoire où la joie et la beauté se manifestent dans les situations et les endroits les plus lugubres.

On suit avec plaisir ce petit rouge-gorge qui nous emmène au-delà du lierre grimpant, derrière le portail interdit.


© Getty

«Mrs. Doubtfire» (1993), de Chris Columbus

Musique: le grand Howard Shore (qui a plus tard signé la BO du «Seigneur des Anneaux»).

Avec Robin Williams (snif bis), Sally Field, Pierce Brosnan et Mara Wilson (aussi connue pour son rôle de Matilda dans le film du même nom).

Daniel Hillard (Robin Williams) est prêt à tout pour continuer à voir ses enfants, après un divorce houleux. Il ira même jusqu’à se transformer en Madame Doubtfire, une nounou du troisième âge, pour se faire embaucher par son ex-femme (Sally Field) et se rapprocher d’eux.

Ce long-métrage est tellement drôle et cocasse - tout en étant très émouvant - qu’on en oublierait presque que James Bond (Pierce Brosnan) est à l’affiche. Robin William fait son show, et il est parfait. Qui n’aurait pas voulu d’une baby-sitter aussi géniale étant enfant?

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