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La rédaction partage ses histoires de vêtements ramenés de vacances

La rédaction partage ses histoires de vêtements ramenés de vacances

Un vêtement ou un accessoire à ramener chez soi? Certain-e-s continuent de porter ces pièces fétiches de retour à la maison, d'autres préfèrent les laisser dormir dans leur armoire.

© MARISSA GROOTES/UNSPLASH

Le pantalon rouge de Laurène

Été 2018, direction Amsterdam pour quelques jours. On prévoit du beau. Je remplis soigneusement mon bagage cabine avec mes trouvailles estivales préférées: robes légères, jolis tops pour le soir et – on ne sait jamais – ce pantalon rouge ASOS (matière cheap, mais coupe parfaite), qui traîne dans mon armoire depuis quelques années. Aunces. Difficile aujourd’hui de distinguer sur les photos un jour d’escapade néerlandaise d’un autre. Mais mon fidèle pantalon rouge me ramène toujours sur les ponts d’Amsterdam.

Les blouses mexicaines de Valérie

© PEXELS/RODNAE PRODUCTIONS


Ceux qui me connaissent le savent, je déteste voyager, mais j’adore le Mexique, et notamment son célèbre artisanat. Mes vacances là-bas restent à ce jour mon voyage le plus exotique. J’en ai ramené évidemment des tonnes de souvenirs, sauces piquantes, crânes peints, statuettes, vierges de Guadalupe, couvertures indiennes et deux blouses traditionnelles fleuries et colorées que les abuelas (les grands-mamans) brodent assises sur les trottoirs pour appâter les touristes américaines. C’était il y a quelques années, en pleine mode gypset où ces pièces folkloriques étaient trendy. Aujourd’hui, j’ose à peine les porter par peur d’être accusée d’appropriation culturelle…

Les kurtas de Julien

Je ne peux pas m’en empêcher: dès que je vois une jolie kurta, cette sorte de chemise longue à trois boutons que portent beaucoup d’Indiens, j’ai envie de l’acheter. Lors de mes séjours en Inde, j’en porte régulièrement. Noire, crème, olive, multicolore, avec des motifs traditionnels (direction la chaîne de magasins Fabindia, disséminés partout en Inde) ou des déclinaisons contemporaines (là, ce sera plutôt — par exemple — la marque Nicobar) il y en a pour tous les goûts. À porter comme les gens du cru, par-dessus un pantalon du même tissu, ou avec un jean, un bermuda… Bon, du coup, à force de voyager en Inde, j’en ai une petite dizaine de ces kurtas. Que je n’ai (évidemment?) jamais reporté en Europe. Mais elles font très joli dans l’armoire.

Les kurtas bis d’Alexandra

© UNSPLASH/ARUN PRAKASH

La première fois que j’ai débarqué de l’avion en Inde, j’ai été absolument fascinée par les vêtements des femmes: les saris de toutes les couleurs, l’élégance virevoltante de ces mètres de tissu et la grâce avec laquelle elles s’enveloppent de soie… très difficile à porter pour une Européenne! Par contre, il y avait les kurtas, ou les Punjabi suits, ou les salwar kamiz, selon les régions. Une longue blouse arrivant aux genoux, manches courtes ou mi-longues, et un pantalon assorti, très large en haut, avec un lien à la taille, et serré, souvent en accordéon, sur les chevilles. De toutes les couleurs et dessins, en soie, en coton. J’en ai confectionné aussi quelques-unes, dans de beaux tissus. J’en ai une énorme collection maintenant, car à chaque voyage j’en ramène. Malgré l’effet décalé de les porter en Suisse, j’en mets une ou deux pendant l’été, et emporte le tout lors de mes voyages en Inde.

Les flip-flops crème argent de Caro

Destination Lecce! Septembre 2017, je file au sud de l’Italie pour un mariage en grande pompe. L’occasion de garder encore quelques instants mes sandales en cuir cognac doré qui vont avec tout, l’intemporel de tous mes étés. Je visite pendant quelques heures cette belle cité aux ruelles ombragées. Je déambule avec adresse sur les immenses pavés polis par le passage des touristes et là, c’est le drame! Je glisse et manque de m’étaler sur le sol en crochant l’une de mes merveilleuses sandales dans l’une de ces maudites fentes. Je me relève et constate que la bride est fichue. Impossible de réparer la traîtresse et le retour à l’hôtel est proche. Essayant de garder un peu d’élégance et d’équilibre, je trouve un magasin de chaussures et mon cœur se jette illico presto sur une paire de flip-flops crème argent. Pratiques et chics avec sa bride en diagonale, elles deviendront vite mes indispensables de tous mes étés.

Le gros sweat blanc d’Ellen

© UNSPLASH/DANIELA ARAYA

J’étais surexcitée à l’idée de découvrir la Californie. Après avoir dévoré la série Newport Beach durant toute mon adolescence, je me réjouissais d’admirer ces paysages ensoleillés. Sauf qu’une fois arrivée à San Francisco, en plein mois de juillet, je fus contrainte de me rendre à l’évidence: il faisait très, très froid! Environ douze degrés, avec un vent à décoiffer les goélands et déséquilibrer les lions de mer du Pier 39. Frissonnante, je m’étais acheté le premier pull que j’avais pu dégoter, un immense sweat touristique blanc, avec «San Francisco» cousu en grand sur la poitrine. Et aujourd’hui, cette pièce reste l’une de mes préférées, celle que je ressors en été, le soir à la plage ou au coin du feu de camp. Un vrai talisman.

La robe rétro de Bruna

© UNSPLASH/ROSES BANDHARI


Lorsque je suis en vacances à l’étranger, il est rare que j’achète des vêtements. Il y a bien sûr des incontournables, comme le fameux t-shirt I Love New York que je me devais de ramener lors de mon premier séjour à la Grande Pomme. Mais lors d’un voyage en Australie, j’ai flashé sur une robe à fleurs style sixties d’un créateur local dans le quartier de Fitzroy, à Melbourne. Emballée par l’ambiance alternative de Brunswick Street, c’était la robe qu’il me fallait. Comme la météo sur place (plus de 40 degrés) n’était pas adaptée aux robes à jupons et très ceinturées, je n’ai pas pu la porter. Une fois de retour, cependant, la magie s’était envolée. Mais cette robe est toujours précieusement gardée dans mon armoire.

Les méduses de Muriel

Lorsque j’ai vu l’océan pour la première fois, j’avais 7 ans. J’étais hyperfière de mes sandales. Elles étaient transparentes, avaient une petite attache argentée, des paillettes par milliers… bref: elles étaient parfaites. Mais je n’ai jamais eu l’occasion de les porter: ma petite sœur, de deux ans ma cadette, n’a rien trouvé de mieux que de lancer l’une d’elles dans le Grand Bleu. Ce jour-là, l’eau était déchaînée, on ne l’a jamais retrouvée. Et j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps… Mais depuis, chaque été, je prends un malin plaisir à l’idée de ressortir mes méduses chéries du placard. Je les aime tellement que je ne les porte plus seulement à la piscine. Je profite, avant que ma sœur ne refasse des siennes!

Les Birkenstock d’Alessandra

© uNSPLASH/TOMS RITS


Depuis toujours en été, les chaussures étaient le point noir de mes vacances. Alors oui, il y avait les jolies sandales (mais inconfortables pour visiter une ville), les tongs en plastique pour la plage (mais franchement hyperdangereuses pour la maladroite que je suis). Et enfin les baskets, mais en pleine canicule italienne de juillet, franchement pas un bonheur. Mes collègues parlaient de leurs Birk, se montraient leur nouveau modèle chaque début d’été. J’ai commencé à me demander si je ne devais pas les tester aussi. Mais pour moi qui n’avais que la vision négative de cette marque, pas évident. Il y a trois ans, je me lance et je commande ma première paire et là… je rencontre la meilleure amie de mon été. Il y a tellement de choix, de couleurs, de formes que j’ai trouvé celles qui me conviennent. Aujourd’hui, je ne peux pas imaginer un été sans elles. Elles m’accompagnent en ville, à la mer et même au job.

Les sarongs de Saskia

C’est pendant mon premier séjour en Asie du Sud-Est, à la fin des années 80, que j’ai découvert les beautés et les mille usages des sarongs. Mille, j’exagère un peu… mais pas tant que ça, finalement! De fait, avec un minimum de savoir-nouer, ces grands rectangles de coton multicolore se transforment en toutes sortes de robes différentes, en jupes, en pantalons, en shorts, etc. Sans compter qu’on peut aussi les utiliser comme drap de bain, de plage ou même de lit, qu’ils sèchent en un temps record après lavage et que, bien roulés, ils ne prennent pas de place dans le sac… Le rêve quand on aime voyager léger! Bref. Depuis 35 ans, ils sont mes incontournables absolus des vacances — et l’hiver, j’adore ouvrir le tiroir où je range ma collection pour m’envoler illico au soleil.

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