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«Nous savons que les femmes peuvent être durement affectées lorsqu’elles doivent faire face au sexisme et que le fait d'y répondre publiquement peut entraîner du stress et une prise de risque», note le Dr. Mindi Foster de l'Université de Waterloo. «Cette étude a tenté de voir si l'utilisation de Twitter pour répondre au sexisme pouvait être fait de façon publique sans effets négatifs sur leur bien-être.»

Pour mener ces recherches, les scientifiques ont assigné au hasard 93 étudiantes à trois projets (dont deux sur Twitter) répartis sur trois jours. Toutes les participantes à l'expérience eurent accès à des informations sur le sexisme en politique, à l'université et dans les médias.

Un groupe d'étudiantes devait tweeter des messages sur le sujet de façon publique, un autre ne pouvait poster des messages qu'à leurs amis, alors que le dernier groupe n'avait pas accès à Twitter. Les étudiantes n'étaient pas limitées dans leur nombre de tweets. Parmi les messages postés, on note celui d'une étudiante qui lance: «Je ne savais pas qu'il y avait autant de sexisme en politique! C'est trop dérangeant! Je suis choquée et dégoûtée!»

Les chercheurs ont publié certains tweets pour illustrer la colère, la surprise ou les réactions choquées des participantes. Ils ont analysé tous ces messages, les classant en fonction de leurs contenus linguistiques et émotionnels.

Au troisième jour de cette expérience, les personnes qui tweetaient publiquement enregistraient un bien-être accru, mesuré grâce à des questionnaires, alors que le niveau de bien-être restait inchangé chez les deux autres groupes de participantes. «De plus amples recherches sont nécessaires pour comprendre si ce type d'action collective entraîne de plus amples bienfaits pour la santé», note le Dr. Foster, dont l'étude est parue dans la revue British Journal of Psychological Society (BPS).

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