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On la découvre avec…

… son sixième roman, «Les Mandible. Une famille 2029-2047». Après les excellents «Il faut qu’on parle de Kevin», «La double vie d’Irina» ou encore «Big Brother», l’écrivaine américaine qui vit à Londres nous entraîne une dizaine d’années dans le futur, au sein de la famille Mandible, victime de la crise comme toute l’Amérique. Jusqu’à ce que le président, Latino-Américain, annonce la faillite du pays. Une dystopie économique que l’écriture cinglante et le ton caustique de Lionel Shriver rendent particulièrement crédible, terrifiante et saisissante. (Belfond, 2017).

Son smartphone

Ma photo préférée Une photo de mon mari inédite: la tête vers le bas, il roule une cigarette, l’air absent, et pour une fois sans me servir son «sourire photo»!

Le message que je n’efface pas Tous. J’utilise peu mon téléphone, longtemps j’ai ignoré qu’on pouvait les effacer.

Mon dernier coup de téléphone A mon mari, pour lui dire que j’avais bien retrouvé mon agent qui l’avait appelé, désespéré de ne pas me voir à une fête du livre à Londres. Je l’ai rassuré: non, je ne jonche pas sur un bord de route, à moitié morte, à côté de mon vélo.

Mon émoticône préférée Je hais les émoticônes, je n’en utilise jamais.

Sa valise

Vite faite ou impossible à boucler? Les deux. Je m’imagine à chaque fois capable de voyager léger, mais c’est une pure illusion.

Un objet indispensable Ma cigarette électronique. Sans elle, je suis insupportable.

Un parfum Une huile musquée venue d’Inde. Un cadeau de ma mère qui portait le même parfum.

Un livre Je prendrais évidemment un livre que je n’ai pas lu, donc ma réponse sera toujours changeante!

A mon retour, elle est deux fois plus pleine de... safran quand je reviens de Barcelone, de fromage quand c’est d’Amsterdam. Et d’échantillons d’hôtel quand je reviens de partout ailleurs (je suis radine).


©Getty Images/iStockphoto

Un incident de voyage Je suis aisément agacée, ce qui semble être interdit par la loi en vigueur au contrôle de sécurité des aéroports. J’ai donc plus d’une fois été retenue par des agents, simplement pour m’être énervée.

Sa vie intérieure

Ce qui me fait du bien Dormir. C’est ennuyeux, je sais. Mais parfois je me dis que je préfère être endormie qu’éveillée.

Un petit bonheur récent Pour une fois, les avocats de l’épicerie du bas de ma rue mûrissent sans pourrir d’abord!

La chanson qui me bouleverse La musique du film «Last exit to Brooklyn», signée Mark Knopfler.

Ce que je peux faire par amour Me lever, descendre faire le café, puis remonter à l’étage pour tirer mon mari hors du lit, en le menaçant de ne pas conserver son café au chaud dans le thermos s’il reste couché. Dur, je sais, mais c’est pour son bien, et cela fonctionne à chaque fois.

Ce qui me met en colère La bêtise, l’irrationalité et l’incompétence. Je suis foncièrement hostile au gouvernement et exècre tout particulièrement l’application des règles qui ne servent qu’à protéger le pouvoir en place – une banalité en Angleterre.

Sa ville

Mon musée préféré La Tate Modern, à Londres. Je vis à Londres presque toute l’année. C’est pourquoi j’idéalise Brooklyn, où je passe l’été. Rien ne nous fascine plus que la rareté.


©Getty Images

Mon quartier préféré Windsor Terrace, à Brooklyn.

Le parc où j’aime marcher, faire du vélo Prospect Park, à Brooklyn.

Mon adresse bien-être Le court de tennis N° 3 au Fort Greene Park à Brooklyn.

Mon restaurant préféré Chez les Shriver. On mange à la maison presque tous les soirs, quoique je sois une piètre cuisinière.

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