Femina Logo

En Irlande, on ne peut avorter que dans le cas où la grossesse: «Fait courir à la mère un ‘risque réel et substantiel pour sa vie’, après avis de plusieurs médecins», rapporte «Le Monde». Un viol n’est donc pas un motif permettant l’avortement. D’où l’histoire tragique d’une jeune femme de 18 ans, violée et contrainte de garder son enfant. Le dénouement est morbide: la justice a obligé la victime à accoucher par césarienne à 6 mois de grossesses.

Dépressive et suicidaire

Selon «Grazia», reprenant le «Hirish Times», la jeune femme a appris qu’elle était enceinte à 8 semaines de grossesse. Elle a immédiatement demandé de stopper le processus, assurant «préférer mourir plutôt que de porter l'enfant issu de ce viol».

La presse rapporte également que la femme aurait tenté de rejoindre la Grande-Bretagne afin d’avorter, mais que le coût était trop élevé pour elle. Ne voyant pas de solution, cette dernière a fait une grève de la faim. Elle aurait également tenté de se suicider. Motif pour lequel des experts l’ont forcé à accoucher par césarienne le dimanche 17 août.

Grand prématuré

Le bébé non désiré est venu au monde à 25 semaines (soit 6 mois). Grand prématuré, l’enfant se trouve aux soins intensifs et n’a aucun rapport avec sa mère, rapporte «Grazia».

Cette sordide histoire aura au moins le mérite de relancer le débat sur l’avortement en Irlande. Même s’il y a un an le pays assouplissait les règles dans certains cas. A quand une loi pour TOUS les cas?

Pour recevoir les derniers articles de Femina, inscrivez-vous à la newsletter.

Podcasts

Dans vos écouteurs

E25: Vieillir en aimant son corps

Comment accepter les signes du temps qui ancrent sur notre peau chacun de nos rires, chacune de nos peines et les grands bouleversements de notre vie? Dans cet épisode, une psychologue nous aide à faire preuve de bienveillance envers nous-mêmes et à comprendre les changements qui accompagnent le passage des années. Pour s'accepter et s'aimer tels que nous sommes!

Avec le soutien du Groupe Mutuel

Dans vos écouteurs

E24: Oser dire "non" sans culpabiliser

Si vous êtes du genre à accepter toutes les sorties, à prêter main forte dès que vous en avez l'occasion et à éviter l'articulation d'un simple «non», cet épisode est fait pour vous. Une psychologue nous explique comment établir des limites (au travail ou en privé), clarifier nos propres besoins et créer le parfait équilibre entre le «oui» généreux et le «non» libérateur. Car ce petit mot délicat peut parfois s'avérer essentiel. 

Vidéos

Notre Mission

Un concentré de coups de cœur, d'actualités féminines et d'idées inspirantes pour accompagner et informer les Romandes au quotidien.

Icon Newsletter

Newsletter

Vous êtes à un clic de recevoir nos sélections d'articles Femina