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Mardi 25 novembre 2014, dans la prestigieuse boutique genevoise de la marque horlogère suisse Audemars Piguet, dont il est l’ambassadeur depuis 2012, le joueur a accepté de répondre à quelques questions de la rédaction. Avec en préambule, une confidence qui nous a fait rougir de plaisir: depuis toujours, le dimanche, quand il est en Suisse, Stanislas Wawrinka ne manque jamais de lire Femina!

FEMINA Avez-vous des rituels avant de jouer un match?
STANISLAS WAWRINKA Je ne suis pas superstitieux et j’essaie de ne pas rentrer dans ce genre de fonctionnement, mais je me suis instauré une routine, une sorte de programmation personnelle. Je me fixe un planning par rapport aux matchs: l’heure à laquelle je m’entraîne, je mange, je dors, etc. Une heure avant de jouer, je m’isole et j’écoute de la musique pour me ressourcer: U2, Coldplay, ça dépend de mon humeur… Dans le tennis, on ne sait jamais à quelle heure on va jouer, il faut s’adapter. Cette préparation me permet d’être prêt n’importe quand.

Avez-vous des porte-bonheur?
J’ai un pendentif sur lequel est inscrit le nom de ma fille et que je porte la plupart du temps pendant mes matchs. Il m’arrive de devoir l’enlever parce qu’il me gêne, mais c’est important pour moi de l’avoir toujours avec moi.

On connaît le style de Wawrinka sur les cours de tennis, quel est le style de Wawrinka «à la ville»?
Je n’achète pas beaucoup de vêtements et je ne remplis pas mon dressing de mille costumes mais j’aime ça. Mon métier me permet de voyager dans les plus belles villes du monde, qui sont aussi des capitales de la mode, où je peux faire du shopping. Côté montre, je suis associé depuis 2012 à la maison horlogère suisse Audemars Piguet. J’ai gagné l’Open d’Australie en 2013 en portant à mon poignet le chronographe Royal Oak Offshore Diver Noire, et je l’ai remis exprès pour la Coupe Davis car je savais qu’elle allait me porter bonheur.

Quel rôle joue la famille dans votre succès?
J’ai eu une très belle enfance, à la campagne, dans une ferme, en passant beaucoup de temps dans la nature. J’ai eu la chance d’avoir des parents qui m’ont toujours laissé faire ce que j’aimais, en m’accompagnant dans mon rêve de devenir joueur de tennis professionnel. Ils ont été présents mais pas trop et m’ont donné tous les moyens pour que je réussisse. C’est un des points qui m’a permis de bien gérer ma carrière. On voit souvent des parents qui poussent à fond les jeunes sportifs. Je pense que ce n’est jamais bon quand la motivation ne vient pas de l’enfant. Ça finit par créer des blocages. Ce contexte a joué un rôle très important dans ma progression.

Comment fêtez-vous Noël?
En général, je fête Noël en famille, avec mes cousins et cousines, de façon traditionnelle. Ces dernières années, ça a été plus difficile car mon calendrier m’obligeait à être en Australie à cette époque. Mais j’aime passer les fêtes entouré des miens.

Qu’allez-vous faire ces prochains jours?
Je vais décompresser, me reposer, gérer tout ce que je n’ai pas pu faire en étant loin de la Suisse. Après, je vais reprendre ma préparation car j’ai de nouveaux matches bientôt et il faut que je reste concentré sur mon tennis. Entre autres pour répondre aux attentes du public. L’accueil à Ouchy, lundi soir 24 novembre 2014, était fabuleux, ça prouve l’engouement des Suisses pour la Coupe Davis mais aussi pour ce sport en général, nous sommes très fiers.

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