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Cette année, Stop Suicide s’attaque au tabou qui entoure la première cause de décès des jeunes entre 15 et 29 ans, avec trois messages forts pour inviter la population à parler du suicide: «Ne faisons pas l’autruche», «Prenons le taureau par les cornes», et «Ne soyons pas muets comme une carpe».

Le tabou est le premier ennemi de la prévention! Il entretient l’ignorance et la désinformation, et véhicule quantité de mythes et de préjugés. Le tabou est aussi un frein à la communication et au dialogue, en nous retenant trop souvent d’aborder le sujet quand cela serait nécessaire. Enfin, il alimente la peur qui empêche d’agir pour la prévention. Ce sont ces constats qui sont à l’origine de la campagne 2012 de Stop Suicide.

Avec une mortalité dans le monde liée au suicide plus importante que celle liée aux guerres, aux actes de terrorisme et aux homicides, il est urgent d’organiser une prévention efficace. La Suisse est particulièrement touchée par ce fléau, puisqu’on estime à 10% le nombre de Suisses et de Suissesses faisant une ou plusieurs tentatives de suicide dans leur vie.

Entre fin août et mi-septembre, 74 communes romandes diffuseront la campagne de Stop Suicide, réalisée pour la première fois par la Haute Ecole d’art et de design de Genève (HEAD). Ce nouveau partenariat a permis à STOP SUICIDE de confier sa campagne à la volée de première année d’étudiant(e)s en filière Communication visuelle de la HEAD. «Ce choix répond à la philosophie de Stop Suicide qui est de faire de la prévention du suicide des jeunes par les jeunes», explique Anne-Marie Trabichet, coordinatrice de Stop Suicide. La lauréate du concours, Mlle Saskia Vellas, 19 ans, a donc composé cette série de visuels forts, qui ont le pouvoir de parler à la fois aux jeunes, et à la population générale.

Les affiches de la campagne sont accompagnées de deux autres supports de sensibilisation: un dépliant appelé «prêt-à-prévenir» qui donne des outils pour la prévention et un répertoire d’adresses et numéros utiles en Suisse romande; et un badge déclinant les 3 messages de la campagne, qui permet une sensibilisation informelle avec les jeunes, et une implication de celles et ceux qui le portent.

En plus des supports visuels, une campagne de proximité est organisée pendant 2 mois avec la tenue de stands, l’animation de groupes de discussion et d’ateliers avec des jeunes. Au total, une vingtaine d’activités de terrain seront menées par Stop Suicide dans toute la Suisse romande: «C’est très important pour nous d’être en contact direct avec les jeunes. Ils sont notre public cible, mais ce sont aussi eux qui détiennent les clés de la prévention, en étant bien souvent les premiers au courant lorsque l’un d’entre eux va mal», explique Jean-Paul Stadelmann, responsable de la campagne.

Enfin, 2 événements majeurs permettront de toucher le grand public et de donner de la visibilité à la prévention. Le 8 septembre, une soirée destinée aux 16-23 ans se tiendra à la Villa Tacchini, à Genève, et verra de jeunes artistes locaux se produire sur la thématique des tabous. Et le 10 septembre, la soirée officielle de lancement de la campagne de Stop Suicide aura lieu au Bateau Genève, dès 19 h, avec les discours de M. Bernard Sabrier, Président du Conseil de fondation de Children Action, le Prof. Jacques-André Romand, médecin cantonal genevois, Mme Fabienne Bugnon, marraine de STOP SUICIDE et directrice de l’Office cantonal genevois des droits humains, et Mme Esther Alder, Conseillère administrative de la Ville de Genève en charge du département de la cohésion sociale et de la solidarité.

Plus d'informations: www.stopsuicide.ch/10septembre

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