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Quand on avale un antidouleur ou un cocktail de vitamines effervescent, le but est d’aller mieux. Eh bien, en cas de consommation régulière et à long terme, l’effet pourrait bien être inverse! C’est ce qu’affirment des équipes de l’Université de Dundee et de l’University College de Londres. La raison? Le sel contenu dans ces préparations pour en faciliter l’absorption par le corps.

Bien sûr, le sel est un élément indispensable du bon fonctionnement de notre corps. Mais voilà, nous en consommons déjà beaucoup trop par le biais de notre alimentation, bien au-delà de la limite journalière fixée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à 5 g par jour, l’équivalent d’une cuillère à thé. Conséquence: les maladies cardiovasculaires ne cessent de progresser, tout comme le nombre d’attaques cardiaques ou cérébrales.

Or, ont constaté les auteurs d’une étude qui vient d’être publiée dans le British Journal of Medecine (BJM), ce taux limite de sel peut déjà être atteint en avalant la dose maximale d’un antidouleur effervescent à base de paracétamol, aspirine ou ibuprofène. Le constat vaut aussi pour les vitamines ou compléments alimentaires (vitamine C, calcium, zinc…).

Préférez les comprimés!

Evidemment, boire de temps en temps de telles préparations pour combattre un rhume ou un mal de tête est sans conséquence. Mais pour ceux qui doivent suivre un traitement à long terme ou à haute dose, il faut passer aux comprimés. Les experts britanniques recommandent également que la teneur en sel de ces médicaments soit clairement indiquée sur les emballages. Indispensable, affirment-ils, parce que la plupart de ces préparations sont en vente libre et que peu d’acheteurs prennent le temps de lire leur composition avec attention.

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