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Deux as de la cuisine, Judith Baumann, chef de la Pinte des Mossettes durant des années, et Manuella, notre créatrice culinaire, ont interprété ensemble les plats préférés de ces personnalités romandes. Portraits savoureux et confidences sucrées-salées.

Judith Baumann

Grande prêtresse des plantes sauvages, Judith Baumann propose avec Françoise Rayroud, cueilleuse passionnée, des ateliers autour des fleurs et herbes de la Gruyère. Les cours démarrent à la fonte des neiges et s’échelonnent jusqu’à la Bénichon en septembre. A ne manquer sous aucun prétexte.
www.saveursauvages.ch

Manuella Magnin

Depuis 2005, Manuella Magnin crée les recettes de Femina dans sa cuisine de Nyon. Cette Valaisanne d’origine, qui a pas mal bourlingué à travers le monde, est également l’auteure d’un ouvrage intitulé Les Délices de Manuella, 40 recettes pour épicer votre quotidien, paru en avril aux Editions Favre.
www.lesdelicesdemanuella.ch

Anne Richard, la nostalgique

«J’adore la salade de dents-de-lion. Je n’en trouve pas à Paris, bien que j’essaie toujours dans la mesure du possible de faire mes courses au marché et de ne cuisiner que des produits de saison. Pour moi, cette salade symbolise la nature, la pureté de l’air suisse. Elle me parle de mon enfance.»

On connaît surtout Anne Richard pour son rôle de juge dans Boulevard du Palais, diffusé sur France 2. L’actrice, née à Lausanne, s’est également illustrée au théâtre et sur le grand écran avec tout récemment Le nez dans le ruisseau. L’été prochain, elle sera en Valais pour le tournage de L’homme qui racontait des histoires de Jean-François Amiguet. Une perspective qui la réjouit. Sa Suisse natale lui manque parfois sur les plateaux de tournage et dans le stress parisien. Et lorsqu’elle viendra en été pour travailler en Valais, l’actrice croquera avec bonheur quelques succulents abricots du pays.

On lui propose... La salade de dents-de-lion et son œuf parfait

Darius Rochebin, le carnivore

Le péché mignon de l’animateur vedette du TJ, c’est le gigot, cuit tout en douceur et en longueur. «J’aime le gigot de 7 heures, ses goûts. De façon générale, je préfère savourer la viande bien cuite. Je sais que c’est une hérésie quand il s’agit d’un steak… Dans le cas du gigot, c’est plus indiqué. J’apprécie aussi la cuisine simple et franche. Une pièce de viande se suffit à elle- même quand elle est goûteuse et si tendre qu’on peut la découper à la cuillère.»

S’il apprécie les bonnes choses, Darius Rochebin n’est pas pour autant un virtuose des fourneaux. «Je viens d’une famille où l’on cuisinait peu et où l’on mangeait fréquemment sur le pouce. J’ai ainsi gardé l’habitude de composer souvent une salade au dernier moment, avec un peu de mozzarella (toujours en réserve dans le frigo). Le gigot de 7 heures, c’est le contraire... Une recette mijotée, qui embaume la cuisine. J’associe maintenant ce plat à Noël ou à Pâques, ou à toutes les occasions de fête.»

On lui propose... L’effiloché de gigot de sept heures à l’orientale

Isabelle Moncada, la terrienne

Isabelle Moncada est une inconditionnelle du risotto, surtout s’il est bio. Grande amatrice de bons produits, la journaliste productrice de l’émission 36,9°, diffusée sur la RTS, a découvert la valeur nutritionnelle des aliments grâce à Jean-Marie Pelt. Elle a en effet souvent interviewé ce célèbre professeur en biologie végétale. «Il m’a appris qu’un aliment est une matrice contenant une foule de micronutriments qui perdent souvent leurs vertus quand on tente de les isoler artificiellement. Il faut manger tout le fruit ou tout le légume pour en bénéficier pleinement. Plus un végétal est sauvage, plus il se révèle riche en micronutriment. Plus une huile s’avère fragile et rancit rapidement, meilleure elle est pour l’organisme. Et surtout, plus ça a du goût.»

On l’aura compris, la journaliste ne fréquente pas assidûment les supermarchés pour nourrir sa famille. «J’ai la chance inouïe d’avoir rencontré Solange et Roland Darbellay. Ce couple de Valaisans merveilleux cultive des fruits et des légumes sur une terre pentue, riche et fertile. Par amitié, ils nous offrent ces trésors en cadeau. Depuis, chez nous, on mange essentiellement leurs pommes de terre, côtes de bettes, épinard, persil, carottes, oignons, rhubarbe, framboises… et c’est un privilège incroyable.»

On lui propose... Le risotto à la réglisse sauvage et au grué de cacao

Christophe Bonvin, l’épicurien

Tous les amateurs de foot connaissent Christophe Bonvin. Ce sympathique Valaisan, ex-international du ballon rond, reconverti aujourd’hui dans le marketing du vin pour la maison Charles Bonvin & Fils (www.bonvin1858.ch), est un homme de goût, de passion et de partage. Son plus grand bonheur: emmener ses clients et ses amis marcher dans les vignes pour leur raconter l’histoire des grands nectars du Vieux-Pays.

Christophe Bonvin adore aussi manger et marier les crus de la maison familiale avec les recettes goûteuses concoctées par la cheffe et journaliste France Massy. Il avoue un faible pour les fraises, cultivées par son ami de Riddes, Pascal Gillioz. «Je ne les mange qu’en saison, cela accentue le plaisir... Il faut savoir apprécier ce que la terre nous donne le moment venu.» Christophe Bonvin est aussi un grand dévoreur de livres. Vous le croiserez peut-être dans sa librairie de Martigny, Des livres et moi, à l’avenue de la Gare.

On lui propose... La symphonie printanière fraise-rhubarbe à l’aspérule

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