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    L’infidélité pourrait être héréditaire

    Selon une étude australienne, entre la moitié et les deux tiers des personnes opérant un coup de canif dans le contrat agiraient ainsi à cause de leurs gènes.

    Publié le 
    24 Novembre 2014
     par 
    NPS

    Qu’il est mesquin, notre ADN! A en croire de récents travaux menés par des chercheurs de l’Université du Queensland, en Australie, et rapportés par le journal The Telegraph, c’est notre patrimoine génétique qui nous pousserait à être infidèles. Pas dans tous les cas, précisons-le bien, mais quand même: 63 % des hommes et 40 % des femmes adultères iraient flirter ailleurs parce que leurs chromosomes les prédisposent à cela...

    Comment? La gente féminine serait donc plus «coupable» que ces messieurs? Les chercheurs ont en tout cas identifié un gène spécifique chez les femmes influant sur le caractère volage de la personnalité. AVPRIA, c’est son petit nom, serait ainsi le principal responsable. Parce qu’il commande la sécrétion de l’arginine-vasopressine, une hormone influant sur le comportement social, ce maillon du codage génétique aurait le pouvoir de conditionner le degré d’attachement aux partenaires sexuels.

    Reste à savoir s’il est possible de lutter contre la nature. Bref, de rester fidèle en dépit d’un ADN pas très porté sur «l’amour jusqu’à la mort». Ça, l’étude ne le dit malheureusement pas encore.
     

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