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    Interview: Guillaume Canet, plus cavalier qu'acteur?

    Guillaume Canet était à Lausanne pour participer aux Longines Global Champions Tour, une compétition d'équitation qui se déroulait du 12 au 14 septembre 2014.

    Publié le 
    12 Septembre 2014
     par 
    Letizia Muccigrosso et Muriel Risse

    FEMINA Le tournage du film «Jappeloup» vous a donné l’envie de vous remettre à cette ancienne passion qu’est l’équitation. A quel moment avez-vous décidé de vous lancer dans la compétition?
    GUILLAUME CANET
    Le tournage de ce film m’a permis de remonter à cheval et d’y reprendre goût. J'avais tiré une croix sur l'équitation pendant 20 ans et à la fin du tournage, je me suis rendu compte que je n’allais plus pouvoir m’en passer. Au début, quelqu’un m’a confié un cheval et je m’entraînais et faisais quelques compétitions. Puis j’ai complètement craqué: j’en ai acheté trois et le camion qui va avec!

    Quels sont vos objectifs dans ce domaine?
    J’ai déjà fait beaucoup de progrès en un an et j’ai repris ma licence Pro. À la fin du mois, je participerai aux championnats de France. J’espère arriver jusqu’au Grand Prix 2 étoiles.

    Qu’est-ce que vous apporte l’équitation?
    Tout d’abord ça a été une manière de respirer un peu. Cette année, j’ai pris 6 mois durant lesquels je ne me suis consacré pratiquement qu’à ça. C’est également un travail mais beaucoup moins psychologique que mon vrai métier. L’adrénaline lorsque l’on remporte une compétition est juste incroyable. D'ailleurs, la dernière fois que je suis venu en Suisse, j'ai remporté deux concours à Lausanne.

    Et par rapport au cinéma?
    L’équitation m’a permis de reprendre confiance en moi et m’a redonné l'envie de gagner. J’ai passé 3 ans de ma vie à réaliser «Blood Ties», un long métrage qui n’a pas du tout marché, ça a été difficile à encaisser. Être cavalier c’est apprendre l’humilité: on n’est pas seul et lorsque le cheval ne va pas bien, il faut l’accepter. Le lien entre un jockey et sa monture est très fort, une véritable complicité les unit.

    Comment parvenez-vous à concilier votre passion pour l’équitation avec votre carrière et votre vie de famille?
    Ces derniers mois je me suis concentré sur le cheval mais ça va se compliquer par la suite. Ce sport coûte très cher et il va bien falloir que je me remette sérieusement au travail pour cultiver ma passion (rires).

    A 3 ans, Marcel est-il déjà fan d’équitation?
    Oui il adore, il a déjà commencé à faire du poney. D’ailleurs, il vient voir toutes mes compétitions et à chaque fois qu’il entend la Marseillaise il dit: «C’est la chanson de papa!».

     

    Pour plus d'informations sur le Longines Global Champions Tour, rendez-vous sur le site internet de l'événement.

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