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Talent musical suisse: hymne à la Joya

Hymne a la joya marleen

«Ce n’est pas un défaut d’être ambitieuse. Il faut toujours rester réaliste et prendre son temps. Et, surtout, ne pas se mettre trop de pression», partage la musicienne suisse Joya Marleen.

© Gaelle Schwimmer

Talent précoce

Son prénom lui sied à merveille. La Saint-Galloise Joya Marleen, 18 ans tout juste, exhale une joie et une énergie débordantes. Il en faut pour concilier ses études et sa passion pour la musique. En pleine période d’examens, elle nous répond entre deux sessions de révision. Rien n’entame son enthousiasme: «C’est parfait, je passe mon épreuve de français demain, ça me permet de m’entraîner!» Une fois sa maturité en poche, Joya se tiendra à un seul objectif: faire de la musique son métier. Et l’audacieuse jeune femme se donnera les moyens d’y arriver, elle qui compose des chansons depuis son plus jeune âge, avant même de savoir ce qu’est un couplet ou un refrain. Elevée dans une famille qui valorise la musique et l’encourage dans sa passion, la chanteuse et musicienne accomplie joue également de la guitare, du piano et… de l’ukulélé.

Aussi efficace qu’un shot de gingembre

Joya Marleen a atteint le top 10 romand avec Nightmare, sorti l’automne dernier. Une chanson pimpante qui nous a donné envie de nous déhancher dans notre salon, au milieu du semi-confinement et de la grisaille. Son style? Un mélange de pop, de folk et de jazz, qui n’a rien à envier à Lorde ou à Jain.

«Je peine à définir mon style musical, parce que je ne veux surtout pas le fixer. Il évoluera avec le temps», dit-elle.

La musique et l’univers de Joya Marleen ont l’effet revigorant d’une bonne dose de vitamines, tout en dynamisme et en couleurs. D’où la couverture fleurie de son dernier single, Driver: «J’aime les fleurs, cet esprit un peu hippie… tout ce qui sort de l’ordinaire et qui marque le regard.»

Une vaste gamme de tons

En dépit de sa bonne humeur, l’artiste se laisse aussi tenter par des registres plus mélancoliques, qui lui réussissent. Preuve en est avec It’s been a while: «J’apprécie écrire des chansons tristes. Il faut profiter de ces moments de blues, quand tu ne te sens pas très bien ou vulnérable, car ils t’apportent également quelque chose.» L’artiste explore une large palette et puise l’inspiration dans tous les moments de la vie, les bons comme les mauvais. Après l’anglais, envisage-t-elle de s’ouvrir à nos langues nationales? «J’ai écrit une chanson en allemand et une autre en français, confirme Joya. Mais pour l’instant, mon français est vraiment trop mauvais!» La musicienne est une fonceuse qui tient à garder les pieds sur terre.

Quoi qu’il en soit, les planètes semblent alignées pour cette étoile montante de la musique suisse. Elle se produira dans plusieurs festivals cet été et sa première tournée est prévue pour janvier 2022.

Une bonne dose de modestie

«J’ai conservé tous mes premiers enregistrements sur mon portable. J’ai réécouté ces premiers essais récemment, c’était très intéressant… mais, honnêtement, horrible!»

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