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Bijoux: la fondatrice de Chloé Rose revient sur 12 ans de succès

Chloe Rose Geneve bijoux boutique la fondatrice revient sur la success story

Sabrina et Fred ont commencé à créer des bijoux en 2008, à la naissance de leur fille Chloé. Leur rêve initial s'est transformé, depuis plus de douze ans, en un business florissant.

© CHLOE ROSE

Si vous arpentez Genève depuis plusieurs années, sans doute avez-vous déjà aperçu une jolie boutique nommée Chloé Rose - d'abord connue sous l'appellation «Chloé née à Genève». Dotée d'une esthétique douce immédiatement reconnaissable, l'adresse compte parmi celles qui cristallisent des souvenirs et auxquelles l'on s'attache progressivement. Difficile d'imaginer (surtout lorsqu'on y a déniché des dizaines de cadeaux pour des copines, au fil du temps!) que l'enseigne a fait ses premiers pas en 2010, guidée par la passion de Sabrina, sa fondatrice. Déjà douze ans plus tard, la marque ne cesse de s'agrandir et vient notamment d'ouvrir une troisième boutique, au 16 Cours de Rive. Le 1er mai 2022, un e-shop flambant neuf verra également le jour.

À l'occasion de ces bonnes nouvelles, ponctuant deux années de pandémie, la créatrice du concept nous a accordé une interview par téléphone. La voix empreinte d'enthousiasme, elle nous confie que cette récente ouverture l'a laissée «sur un petit nuage», dont il n'est pas facile de redescendre. En effet, le nouvel espace semble littéralement s'être présenté à elle sur ordre du destin: «Il y a plus de deux ans déjà, avant le confinement, nous sommes tombés sur cette arcade, dotée d’un emplacement parfait, se souvient Sabrina. Nous avons déposé notre dossier, avant de relancer sans cesse la régie, des mois durant. Puis, en janvier 2022, nous l’avons obtenue!» Afin de renouer avec l'essence des premières collections présentées par la marque, cette nouvelle boutique sera axée sur la gravure et la personnalisation des bijoux.

Une histoire de famille

Si le nom de Chloé Rose résonne tant auprès des Genevois-es, c'est parce que son histoire s'est tissée en parallèle à celle d'une famille locale attachante, que les client-e-s fidèles connaissent désormais très bien. Pilotée par Sabrina et son mari Fred, l'entreprise peut également compter sur le soutien de leurs deux filles... Chloé et Rose! La première, en tant que sœur aînée, a littéralement grandi dans les boutiques de sa maman, entre les bracelets et les bagues: «Suite à la naissance de notre fille, en novembre 2008, nous avons réalisé un voyage en Indonésie, raconte Sabrina. Une fois là-bas, nous avons trouvé l’inspiration pour créer une collection de bijoux. Cela me plaisait beaucoup personnellement, mais je n’avais aucune idée de l’impact que ces créations auraient sur les autres! Une fois de retour en Suisse, nous les avons présentées durant les marchés de Noël, avec notre petite Chloé dans les bras. Le soutien a été énorme, nous avons continué à créer les bracelets dans notre appartement aux Pâquis.»

La suite s'apparente à une belle success story, marquée par le lancement de «Chloé née à Genève», le premier nom de l'enseigne. Quelques années plus tard, à la naissance de leur deuxième fille, la boutique change de nom pour emprunter celui qu'elle porte aujourd'hui. «Chloé a été à mes côtés dans la boutique depuis le tout début, d'abord dans sa poussette, raconte Sabrina. Puis, ce fut la même chose avec Rose. Elles me parlent souvent de rejoindre l'entreprise, plus tard; Rose dit qu'elle voudrait devenir "braceletteuse" (rires).

C'est une véritable histoire de famille: mon mari est devenu aussi passionné que moi. Il est d'ailleurs plus doué pour certaines tâches, ça m'énerve!»

Persévérance et passion

Lorsqu'on questionne Sabrina quant à son métier, elle affirme avoir trouvé le job de ses rêves: «Je ne vois pas de mauvais côtés à mon activité, je la vis, je la respire, c’est ma vie. Comme je le dis souvent à mes filles, dès que je glisse la clé dans la serrure d’une des boutiques, je suis chez moi et pleinement heureuse d’être là.» Or, la crise sanitaire a évidemment présenté quelques défis, que l'entrepreneuse s'est démenée pour relever. «Je me revois tourner dans l’appartement comme un bourdon, me demandant comment on allait s’en sortir, explique-t-elle. Pour développer notre activité en ligne. Je publiais des stories toutes les deux heures, je travaillais non-stop, parfois jusqu’à minuit. Mais je ne l’ai pas mal vécu, je n’ai pas attendu qu’on m’aide pour mettre en œuvre mes idées. Sans oublier qu’on est deux, avec Fred, et très complémentaires.»

De ces mois difficiles, l'équipe est ressortie plus forte. Et elle n'est pas près de s'arrêter, alors que l'avenir brille encore de bien belles promesses - et que la relève est déjà plus qu'assurée.

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