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Subtilement métissé

En débarquant dans les squats genevois, il y a 20 ans, Omar Porras a puisé dans ses origines colombiennes, au Théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine, dans ses pérégrinations entre Paris et Zurich des compositions qui lui valent aujourd’hui une reconnaissance internationale. Ce métissage des cultures donne une touche unique à ses productions.

Dynamisant

Que ce soit dans «L’Eveil du printemps» de Wedekind qu’il vient de créer au Forum Meyrin à Genève ou dans «La Grande-Duchesse de Gérolstein» d’Offenbach, reprise à l’Opéra de Lausanne fin décembre, Porras dynamise les classiques et les opérettes. Il traverse les œuvres plus qu’il ne les illustre. «Je ne cherche pas à faire parler la raison ou le verbe», dit-il en guise de profession de foi.

Masqué et fantaisiste

Danses, processions, masques et bergamasques… Le Teatro Malandro, dont Omar Porras reste le Grand Timonier, déploie toute une palette de jeux. «C’est grâce au travail d’improvisation que mes comédiens révèlent les forces d’une œuvre et m’indiquent la voie à suivre». Costumes et visages ressemblent à des travestissements d’un autre temps, véritable fête visuelle et des sens.

Spectacles

«La Grande-Duchesse de Gérolstein» à l’Opéra de Lausanne. 26, 28, 30, 31 décembre 2011 et 2 janvier 2012.

«Les Cabots» création avec la Cie Alias au Forum Meyrin, du 22 au 25 février 2012.

«L’Eveil du printemps» au Théâtre du Crochetan à Monthey le 4 mai 2012.

Eddy Mottaz
1 / 1© DR

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