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En clair, quand nous avons envie de «trinquer du nombril» comme disait Théophile Gautier (poète, écrivain du XIXe siècle). Lequel, nonobstant son sens aigu de l’image, n’était pas ce que l’on peut appeler un grand comique. Bref, quand nous avons donc envie d’atteindre le septième ciel, nous exhibons la lingerie fine tout en frisant de l’œil. Le message est explicite.

Inversement, quand notre libido est à peu près aussi réveillée qu’un mollusque perclus d’arthrite, nous dégainons le légendaire: «Pas ce soir chéri, j’ai la migraine.» Et celui qui partage votre couche, à temps plein ou partiel, comprend aussitôt que la prétendue céphalée déploie ses effets hors de la boîte crânienne.

La transmission de l’information chez l’auteur de vos extases demeure plus obscure. Pour des raisons vraisemblablement enfouies dans son cerveau reptilien, il rechigne à signifier son inappétence (même passagère) pour la volupté. Pire, l’évocation de cette interruption momentanée de la galipette (l’expression est un peu faible mais tout le monde ne peut avoir le talent de Théophile Gautier) relève du secret-défense. Comme si l’aveu allait faire vaciller sa virilité. D’ailleurs, tout ce qui actionne psychologiquement les éléments constitutifs de son entre-jambe tombe sous le coup d’une sorte d’omerta.

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