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Ce cancer, dit cancer du sein à récepteur oestrogène positif parce que les oestrogènes poussent les cellules cancéreuses à se développer, représente plus de la moitié de tous les cancers du sein. Cette étude, présentée à un colloque de spécialistes du cancer du sein à San Antonio (Texas, Sud des Etats-Unis), représente la première avancée dans le traitement de cette affection depuis dix ans, se félicitent ses auteurs.

En combinant deux molécules, l'anastrozole (médicament Arimidex du britannique AstraZeneca) et le fulvestrant (Faslodex du même groupe), les chercheurs ont abouti à un allongement de six mois de la survie des femmes ménopausées atteintes de ce cancer, à 47,7 mois, contre 41,3 mois pour le groupe traité uniquement avec l'anastrozole.

L'étude, menée à partir de 2004, englobait au total 700 femmes ménopausées. Les deux traitements sont habituellement utilisés séparément.

"Les patientes atteintes de ce cancer n'avaient pas eu de nouveau traitement leur apportant un bénéfice en termes de survie depuis plus d'une décennie", s'est félicité Rita Mehda, coordinatrice de l'étude. "Ce résultat devrait modifier la manière dont nous traitons ces patientes", a de son côté souligné Kathy Albain, une des co-auteurs de l'étude.

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