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Le baozi est à la cuisine chinoise ce que le Spritz est à la culture italienne: un grand classique découvert tardivement chez nous! Ou comme le sushi, que cette brioche fourrée et cuite à la vapeur est en train de supplanter à Paris. On en trouve notamment à la nouvelle boutique de thé Yam’Cha (4, rue de Sauval, dans le 1er) ou dans le petit chinatown que constitue la Rue au Maire (métro Arts & Métiers). A Lausanne, on en trouve à l’emporter, prête à manger, chez Uchitomi, rue du Grand Saint-Jean, ainsi que congelé dans les épiceries asiatiques (par exemple Thao, av. de Jordils 4).

Immense classique de la cuisine asiatique, connu depuis 2000 ans, il varie selon le pays et les régions. Le baozi, parfois appelé simplement bao, ne doit pas être confondu avec le xiao long bao, plus proche du dim sum , soit d’une sorte de ravioli. Le baozi est une grosse boule qui tiendrait dans une main et constitue une entrée, un solide encas ou un plat si on en mange deux ou trois. D’apparence costaude, il est en fait très léger et surtout cuit à la vapeur. Il est par ailleurs très facile d’en fabriquer soit même, la plupart des livres de recettes chinoises en donnent les secrets, y compris Betty Bossi.

On concocte une pâte avec de la farine, de l’eau et de la levure, on laisse monter comme du pain ou une brioche, puis on façonne les boules avec au centre la farce de son choix, traditionnellement un mélange de porc, chou et champignons, mais toutes les variantes sont possibles, crabe, crevettes, bœuf, œufs, ou légumes uniquement. On laisse lever une seconde fois avant de cuire dans le petit panier en bamboo traditionnel de la cuisine chinoise pour la cuisson vapeur, dans un casserole avec un fond d’eau. Easy et délicieux. Recettes ici, ici et ici (en vidéo).

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