SUPPLÉMENT > swissquote

    Bons plans argent: l’immobilier suisse vaut de l’or

    Croissance démographique, taux hypothécaire en chute libre, le marché de l’immobilier constitue une valeur solide, même si certains freins existent.

    Publié le 
    4 Décembre 2016
    par 
    NP

    La pierre? C’est un vrai roc. En cette ère post-crise encore vaguement turbulente où les économies se remettent doucement en route, l’immobilier fait plus que jamais figure de placement sûr. Un antidote à la volatilité. En Suisse, notamment, tant le marché bénéficie de bouffées d’air frais réjouissantes pour les investisseurs. Mais qu’est-ce qui rend les villas, immeubles et autres chalets helvétiques si attractifs?

    Il y a d’abord la demande, inépuisable. Le dynamisme de la démographie n’y est bien sûr pas étranger, stimulé par l’immigration. Selon des chiffres de 2014 livrés par l’Office fédéral de la statistique, la population de notre pays a ainsi augmenté de 1,2% en l’espace de douze mois. Le désir de devenir propriétaire pour habiter ou pour louer va par ailleurs de concert avec un marché de la construction plutôt en bonne santé.

    Des taux intéressants

    Cela sans compter certains effets mécaniques favorisant l’acquisition de la pierre. La dernière décennie a été le théâtre d’une chute spectaculaire des taux d’intérêt hypothécaires, voulue par la BNS. Malgré une perceptible remontée en 2014, les chiffres demeurent à un bas historique, tandis que le pouvoir d’achat, lui, est au beau fixe. Et ça tombe bien, car les niveaux de prix, également, semblent jouer en faveur des envies d’acheter.

    Pas de bulle à l’horizon

    Dans une étude trimestrielle publiée en mai 2016, l’UBS confirmait le «soft landing», autrement dit la stagnation des tarifs nominaux dans le marché de l’immobilier suisse. En particulier ceux des maisons. En Suisse romande et au Tessin, les prix seraient même en phase descendante, à en croire le cabinet Wüest and Partner.

    Pourtant, des bémols subsistent. A commencer par d’autres effets mécaniques, moins favorables, du côté des établissements bancaires. Ceux-ci, refroidis par la crise de 2008, ont tendance à accorder plus difficilement les crédits pour emprunter. A cet obstacle s’en ajoute un autre, celui du durcissement des exigences pour procéder à un retrait du second pilier. De nouvelles interventions réglementaires obligeant, depuis 2012, à apporter une certaine part en épargne.

    Reste que les perspectives s’avèrent plus positives qu’inquiétantes: si l’offre est assez limitée en Suisse, et si le marché de l’hôtellerie souffre du franc fort, investir dans l’immobilier présente toujours des avantages fiscaux en cas de succession. Et n’est jamais loin du rêve de toute une vie.

    Comment se lancer?

    La banque en ligne Swissquote a créé l’outil «Themes Trading» qui démocratise et facilite l’accès au monde de la finance. Il propose des solutions d’investissement autour de sociétés leaders dans le marché immobilier suisse, telles que Mobimo, Pax et Acron Helvetia. Il affiche une analyse claire sur les risques et les rendements. Le client peut, à sa guise, opter pour des actions dans ces différents placements.

    Les chiffres clés

    91% C’est la part des investisseurs qui considèrent l’immobilier suisse comme un placement attrayant, selon le baromètre de l’investissement d’Ernst and Young de janvier 2016.

    37 et 35 ans Il s’agit, en Suisse, des âges moyens respectifs auxquels hommes et femmes opèrent le plus de retraits du second pilier, en vue de devenir propriétaires.

    37,5% Soit la proportion de la population suisse qui a accédé à la propriété. Il est toutefois ici question d’une moyenne nationale: dans les grands centres urbains, le chiffre est quasi divisé par deux.

    1,3% C’est l’augmentation du prix des maisons enregistrée en un an, comme le soulignent des chiffres d’Immoscout24 et du Centre d’Information et de Formation Immobilières (CIFI) parus en mai 2016.