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Grâce à Crislo Creation, sa boutique en ligne, la jeune femme enchante les chambres d'enfants.
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Familiaux ou huppés, ils viennent d’ouvrir leurs portes… juste à temps pour y organiser vos prochaines vacances hivernales!
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La rédaction a testé les derniers soins en institut pour renforcer ses cheveux, rééquilibrer sa peau et chasser les tensions.
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Le vitiligo n’aura pas ma peau

Pour la plupart des gens, porter des manches courtes ne pose aucun problème, ce n’est malheureusement pas mon cas. Quelle que soit la météo, je ne me découvre jamais les bras, ni les jambes, d’ailleurs, car je souffre d’une affection cutanée rare, le vitiligo, qui touche environ 1% de la population. Mon corps est parsemé de taches blanches, principalement aux extrémités des membres et aux articulations. Les causes de cette dépigmentation ne sont pas clairement connues.

Ma lutte pour la FIV à l’étranger

Une infertilité difficile à vivre

La marche m’a sauvé la vie

Il y a dix ans, des douleurs se sont progressivement installées dans mon corps – d’abord le dos, puis la nuque – pour ne plus me lâcher. De scanners en IRM, de médicaments en injections, rien ne les expliquait, ni ne les enrayait.

Violée donc coupable d’avoir déshonoré ma famille, j’ai dû fuir

Choisir son mari, parler à un garçon, s’habiller comme on veut ou encore être dehors lorsqu’il fait nuit… Ces comportements paraissent banals. Ma culture, elle, les voit d’un très mauvais œil, lorsqu’il s’agit d’une femme. On dit alors de ces agissements qu’ils «déshonorent» la famille.

J’ai rejoint l’Irlande avec mes deux chevaux

Gamine, j’avais déjà la tête dure. J’ai toujours été un peu rebelle et mes amis me connaissent comme une fille solitaire qui n’a peur de rien.

J’ai choisi la vie de bergère

Très tôt j’ai joué les petites «Heidi» dans la ferme isolée de mes grands-parents où j’allais régulièrement en vacances. M’occuper des vaches et faire les foins durant l’été était un plaisir pour moi et non une contrainte. Ma grand-mère cuisinait au feu de bois. Sans eau chaude ni salle de bains, il fallait se laver à l’eau froide dans un baquet. Dans ce lieu resté «dans son jus», le temps semblait s’être arrêté. Je me sentais appartenir à cet environnement fait de simplicité.

J’ai gravi un sommet après mon infarctus

Mon premier infarctus m’est tombé dessus alors que j’avais 50 ans. Patron d’une petite entreprise dans le bâtiment, je courais à gauche et à droite dès 6 heures du matin. Entre les chantiers, la clientèle, le personnel à gérer et les tâches administratives, ma vie était un véritable tourbillon.

Handicap: mon fils, mes batailles

Le petit loulou… Quand je le regarde, je sens monter en moi un amour incommensurable. A sa naissance, il y a quatre ans, on ne donnait pas cher de sa vie: deux ans maximum.

La vie m’a poussée à accepter mes pouvoirs de guérison

En l’espace de quelques mois, j’ai vécu deux chocs qui ont magnifié ma vie. En 2014, alors que je trottais avec Cheyenne, une jument de haut niveau, elle est brusquement partie au triple galop. Je ne parvenais plus à la maîtriser. Et j’ai chuté. Grande amoureuse des chevaux, j’ai toujours pratiqué l’équitation. C’était la première fois que je tombais. Je me rappelle avoir été catapultée par l’animal, mais pas le moment où j’ai percuté le sol.

«J’agis sur le terrain pour aider les migrants»

J’ai participé à mon premier convoi humanitaire à 17 ans. Avec un groupe de sept étudiants, nous sommes partis aider des orphelinats en Roumanie, dans le chaos qui a fait suite à l’exécution du dictateur Nicolae Ceaușescu. Parmi mes amis d’expédition se trouvait un Genevois, Alain Werner, devenu depuis avocat indépendant spécialisé dans les crimes de guerre, procureur adjoint à La Haye et directeur d’une importante association en Suisse.