J’ai surmonté un accouchement traumatique

Depuis toute jeune, je m’imaginais avoir deux petits. Je me disais que deux enfants c’est toujours mieux qu’un seul, pour qu’ils puissent jouer ensemble.

Mon combat auprès des Indiens victimes d’abus sexuels

Je ne rêvais pas d’être dans l’humanitaire

Je voulais juste faire quelque chose qui ait «plus de sens». A l’époque, je travaillais comme secrétaire dans une grosse entreprise. Et puis j’en ai eu marre. Tant qu’à gagner ma vie, autant que ce soit en aidant les autres.

Viols et coups étaient mon quotidien

Il y a une dizaine d’années, je me suis envolée du Brésil vers la Suisse pour rendre visite à ma sœur et à sa famille.

Philologue, j’ai tout lâché pour revenir à la terre

J’ai quitté le monde universitaire il y a cinq ans. Je revenais d’un séjour de deux ans en Ethiopie durant lequel j’étais allée de monastère en monastère pour traduire et retranscrire des manuscrits écrits en guèze, une langue liturgique, ancêtre de l’amharique – la langue officielle du pays aujourd’hui – dans le cadre de mon post-doctorat à l’Université de Hambourg.

Je souffre d’apnées du sommeil

Petite, je partageais ma chambre avec ma sœur aînée. C’est elle la première qui a remarqué mon sommeil agité. A la croire, je ronflais comme un sonneur durant une bonne partie de la nuit. Ce qui l’empêchait de dormir paisiblement. Pour tenter de remédier à ce problème, mes parents m’ont emmenée chez le médecin de famille, qui a conseillé de m’enlever les végétations. J’avais 5 ans.

J’ai quitté le Japon pour devenir horloger en Suisse

Je suis le premier surpris par le chemin parcouru. Car rien ne me prédestinait à devenir horloger au Locle. Né près de Tokyo, fils de banquiers, ma voie paraissait toute tracée. Mais déjà enfant, engoncé dans mon costume d’écolier, je me posais des questions sur mon avenir.

Je veux devenir champion du monde de pole dance

Etre un homme dans le monde de la pole dance est peu commun mais cette singularité me correspond bien. Je n’ai jamais aimé être un suiveur. M’habiller comme tout le monde, me fondre dans le moule, j’ai horreur de ça! Par esprit de contradiction certainement, aussi, je me plais à aller dans la direction opposée. Si j’ai envie de porter des vêtements fluo, je le fais.

Le vitiligo n’aura pas ma peau

Pour la plupart des gens, porter des manches courtes ne pose aucun problème, ce n’est malheureusement pas mon cas. Quelle que soit la météo, je ne me découvre jamais les bras, ni les jambes, d’ailleurs, car je souffre d’une affection cutanée rare, le vitiligo, qui touche environ 1% de la population. Mon corps est parsemé de taches blanches, principalement aux extrémités des membres et aux articulations. Les causes de cette dépigmentation ne sont pas clairement connues.

Ma lutte pour la FIV à l’étranger

Une infertilité difficile à vivre

La marche m’a sauvé la vie

Il y a dix ans, des douleurs se sont progressivement installées dans mon corps – d’abord le dos, puis la nuque – pour ne plus me lâcher. De scanners en IRM, de médicaments en injections, rien ne les expliquait, ni ne les enrayait.