témoignages

    Témoignages: heureuse sans enfants

    Elles ont fait le choix de ne pas avoir d'enfants: 10 internautes se confient. Merci à elles!

    Publié le 
    4 Novembre 2015
     par 
    Loreleï Michel

    «J'ai d'autres projets dans ma vie au lieu de m'occuper de marmots et ALORS?», Eugénie

    J'ai 23 ans, et ça fait 23 ans que je n'en veux pas, de marmots, et c'est pas prêt de changer. Je respecte les choix de chacun (encore que, faire des enfants de nos jours, je trouve ça un peu irresponsable mais... BON!) - Tout ce que je demande à la société, c'est de respecter mon choix, de me foutre la paix avec ce genre de choses. J'ai 23 ans, je suis bac+6, mes études ne sont pas finies, j'ai d'autres projets dans ma vie au lieu de m'occuper de marmots et ALORS? Avec 8 milliards d'êtres humains sur terre et la moitié qui crèvent de faim, je ne pense pas que mon choix mette en danger la planète... Quant à mon équilibre personnel, il serait temps de comprendre qu'une femme, au XXIème siècle, peut s'épanouir autrement qu'en pondant. Bienvenue dans la modernité... émoticône squint

     

    «J'ai 24 ans et je ne veux pas d'enfants.», Coralie

    J'ai 24 ans et je ne veux pas d'enfants. Pour tout un tas de raisons, certaines très bonnes, d'autres très mauvaises. Mais je sais que je n'en veux pas, et que je n'aime pas ça. Enfin, entendons-nous, je peux rester dans une pièce où il y a des enfants, m'en occuper, mais ça reste sympa «chez les autres». Je ne suis pas à l'aise en présence d'enfants, et particulièrement de bébés, je n'ai pas «l'instinct maternel», je ne suis pas en admiration devant un bébé en le trouvant «trop mignon»...

    Cependant, je suis maintenant en couple depuis plusieurs années, et la pression que la société m'impose à moi en tant que femme (beaucoup plus qu'à mon compagnon) est hallucinante sur cette question: je ne peux pas dire que je suis en couple sans qu'on me serine la question «et alors, c'est pour quand le bébé ?». Et si j'ai le malheur de dire que je n'en veux pas, je DOIS me justifier, comme si j’étais anormale, ou entendre des remises en question de mon choix «oh, tu verras, ça changera!», «tu as encore le temps de changer d'avis», etc.; alors qu'on ne demande jamais à quelqu'un qui veut tant d'enfants «mais pourquoi veux-tu avoir des enfants ?», «qu'est-ce qui t'a poussée à vouloir des enfants?».

    Pour moi, un double problème se pose face à cette question: d'une part une conception encore majoritairement sexiste qui fait qu'une femme DOIT vouloir des enfants, plein, et que c'est l'aboutissement de sa vie de femme, d'autre part une conception «économique» qui fait qu'il faut faire des enfants pour assurer la pérennité de notre espèce, de notre société, pour payer nos retraites, pour donner du boulot aux profs, ou que sais-je encore!

    C'est une question très personnelle, qui implique tout un choix de vie, un cheminement, un rapport avec la maternité, la féminité, la transmission, etc., et on en fait une question anodine, banale, une suite logique de la vie en couple. C'est une responsabilité énorme, qui régit une partie importante de la vie, cette question ne doit pas être banalisée.

    Nous ne sommes plus à une époque où la reproduction n'était évitable qu'en allant voir des «faiseuses d'anges» (jolie expression pour une réalité terrible), et la notion de choix devrait être remise au coeur de cette question.

    J'ai 24 ans et je ne veux pas d'enfants. Mais ce n'est pas normal paraît-il. Alors je dois me justifier, alors que ça ne regarde que moi. C'est une décision mûrement réfléchie, et non pas une «passade». C'est un choix fait en fonction de mes goûts personnels, de la vie que je veux vivre, du couple que je veux former avec mon compagnon. J'ai d'autres envies, d'autres aspirations, d'autres aboutissements, d'autres rêves aussi. Pourquoi vouloir une société normée où tout le monde vit de la même façon, avec les mêmes buts, les mêmes évolutions de vie, les mêmes objets à longueur de journée? Nous sommes libres de nos vies et de nos choix, ne l'oublions pas. Je ne veux pas d'enfants, respectez mon choix.

     

    «Egoïstes de notre paradis à deux, nous avons choisi de ne pas avoir d'enfant», Vanessa

    Depuis aussi loin que je me souvienne je ne veux pas «procréer». Voyant le désastre planétaire que notre société construit inexorablement, quand l'idée d'un enfant me surprend, des questions s'imposent à moi: quel avenir aura cet enfant? Comment pourra-t-il s'épanouir sur cette planète gangrenée? Créer un malheureux de plus? Alors plutôt que donner naissance, je suis une fervante partisane de l'adoption car dans mon idée, adopter c'est donner de l'espoir.

    En couple depuis 8 ans, heureux et amoureux, en cdi tous les deux, fertiles mais ne partageant pas les mêmes idées sur le sujet, égoïstes de notre paradis à deux, nous avons choisi de ne pas avoir d'enfant au grand dam de notre entourage. Je me mens à moi-même selon les uns, nous le regretterons pour les autres...

    Alors oui j'aime profiter de mes neveux et nièces, oui j'aime passer du temps avec eux, les pourrir, les gâter, les gronder, partager les câlins, les jeux, les voir grandir!

    Seulement j'aime encore plus ma vie telle que j'ai réussi à la construire et un enfant ne fera définitivement pas mon bonheur, notre bonheur.

     

    «Les questions concernant une maternité étaient quasi hebdomadaires», Mireille

    Je n’ai jamais voulu d’enfant. Déjà gamine, les poupées, les barbies et autres grotesqueries pseudo-féminines me rebutaient. Non pas que j’étais un garçon manqué, mais mes parents ont toujours mis un point d’honneur à ce que l’on soit le plus indépendant possible. Cette éducation n’a pas empêché mes 2 sœurs et mon frère d’être très productifs en matière d’enfants. En effet, je suis 11,5 x tante!

    En aidant cette tribu, j’ai rapidement vu le travail que cela représentait et confirmé que cette voie n’était pas pour moi!

    A bientôt 40 ans et actuellement sans relation fixe, on me fiche une paix royale sur la question. Mais cela n’a pas toujours été le cas: ayant été de l’âge de 25 à 35 ans en couple, les questions concernant une maternité étaient pressantes, oppressantes et quasi hebdomadaires. Expliquer à une mère de famille que les enfants sont sympas mais que je ne vois pas pourquoi ni l’intérêt d’en faire moi-même, là, bonne chance!

    Mais là où on se prend encore plus la tête, c’est pour postuler à un nouveau travail! Comment faire passer le message à un employeur potentiel que l’on ne sera pas sur la pile des personnes désirant repeupler à tout prix la planète et qu’on ne sera pas en congé maternité durant 2 à 3 ans de suite? Car si on n’est pas obligé de parler de grossesse durant un entretien d’embauche, rien ne prive un employeur de présumer que vous voulez pleins de petits chérubins… Et noter sur son CV que l’on ne veut pas d’enfant vous fera passer pour une personne sans âme et carriériste. L’alternative a été d’une amie avocate qui m’a dit de mentionner dans ma lettre de motivation que «mes plans familiaux ont dû être abandonnés», ceci histoire qu’on me prenne en pitié…

     

    «Pas question de transformer notre paisible jardin en parc d'attraction pour les 10 ans à venir», Amélie

    20 ans, la maternité: de la science-fiction!

    Je termine ma formation et je veux profiter de la vie!

    Pour la famille, je ne suis pas mûre et je désire profiter de mon métier!

    Enseignante au demeurant!

    30 ans , la maternité: inimaginable!

    Trop bien les sorties entre amis, les restos, les soirées et les plans vacances en groupe!

    Pour la famille, je n'ai pas rencontré l'homme de ma vie.

    40 ans: je ne vais quand même pas devenir une «vieille» jeune maman!

    Je me marie et nous achetons une maison.

    Pas question de transformer notre paisible jardin en parc d'attraction pour les 10 ans à venir.

    Et pas question non plus de renoncer à nos week-ends prolongés en amoureux!

    Pour la famille, les grossesses tardives sont à risque.

    51 ans, je m'occupe de mes parents qui prennent de l'âge et parfois je me dis que lorsque ce sera mon tour, il n'y aura personne.

    Mais qui me dit que si j'avais eu une descendance dans les règles de l'art, elle se serait souciée de moi?

    J'adore ma vie libre avec mon mari et en plus je n'ai même pas pris la pilule!

     

    «Je ne ressens pas ce besoin impérieux de fonder une famille, de tomber enceinte, de donner la vie», Julie

    Pendant longtemps, j’ai voulu des enfants; ou du moins, j’ai cru en vouloir. Pour faire comme la plupart des femmes. Pour rentrer dans le moule. Pour me rassurer. Mes précédentes relations m’ont toujours fait imaginer qu’un jour j’aurais cette envie de fonder une famille, d’avoir un ou plusieurs enfants, je me projetais dans ce futur sans hâte certes mais convaincue que cela arriverait tôt ou tard…

    Et puis la vie a fait qu’à 30 ans je me suis retrouvée à nouveau célibataire. Avec un frère et une soeur plus âgés que moi, chacun marié et déjà parent, inutile de dire à quel point les fêtes de famille ne m’enthousiasmaient guère! Car bien évidemment, les questions et autres petites remarques concernant mon célibat et les années qui passent étaient inévitables. Ce n’était pas méchant, plutôt bienveillant au contraire, mais je ne savais quoi y répondre. Jusqu’à ce qu’un jour je comprenne. Je ne saurai dire à quel moment cela m’a paru évident, à quel moment j’ai admis, j’ai accepté que si la plupart de femmes avaient des envies de maternité, ce n’était pas mon cas. Que l’on ne s’y trompe pas: j’adore mes neveux et nièces! Ma filleule est, depuis sa naissance, un véritable rayon de soleil pour moi, j’apprécie les câlins de mes nièces, jouer avec elles, les entendre rire. Et j’apprécie aussi de me retrouver chez moi le soir, au calme, et pouvoir m’atteler à d’autres tâches tranquillement.

    Je ne dis pas qu’un jour je ne changerai pas d’avis, je tiens à laisser cette porte ouverte. Mais je ne ressens pas ce besoin impérieux de fonder une famille, de tomber enceinte, de donner la vie; d’une part parce que l’éducation d’un enfant est une lourde charge à mes yeux, et d’autre part parce que mes projets professionnels ne me permettraient pas de concilier de manière adéquate travail et vie de famille. Entre les deux, mon choix est fait. Je vois des femmes de mon âge, amies ou connaissances avec un, deux, voire trois enfants qui s’épanouissent dans leur vie de famille. Bien que je les admire, je peux dire aujourd’hui que ce n’est pas pour moi. Ce n’est pas facile de l’admettre, et encore moins de le dire ouvertement, mais c’est désormais un choix, et je suis très heureuse ainsi.

     

    «Avoir un enfant c'est une aliénation. Vous vivez dans l'inquiétude et les soucis», Sonia

    J'ai 52 ans et ne n'ai jamais eu envie d'avoir un enfant. Je ne me sens pas capable de faire tout ce qu'il faut quand on est mère. Pour moi ce ne sont que devoirs, contraintes et obligations. Alors en vrac:

    Allaiter 6 mois (c'est mieux pour sa santé). Ne plus rien pouvoir improviser, il faut manger à heures fixes (et pas n'importe quoi). Ne pas sortir et voyager comme on veut. Avoir un emploi du temps chronométré (surtout quand il va à l'école ). Jouer avec lui, lui organiser des goûters d'anniversaire, aller au parc (le pic de l'ennui). Fêter Noël et Pâques (impossible de zapper). L'occuper est une corvée . Il faut se transformer en GO même si on est fatiguée.

    Lui apprendre la propreté quand il est petit, la politesse. Subir ses pleurs et ses colères si on dit non. Tout cela est encore pire s'il est autiste ou hyperactif.

    Bref: avoir un enfant c'est une aliénation. Vous vivez dans l'inquiétude et les soucis. Sa santé. A-t-il des copains? Réussit-il à s'intégrer? Il faut s'en occuper. Tout le temps. Toute la vie. En espérant que vous avez un mari qui vous aide. Non c'est trop lourd pour moi. Et je ne regrette pas la ménopause.

     

    «Devoir m’en occuper, l’éduquer, essayer de le rendre heureux, beaucoup de responsabilités. Trop…», Nadia

    J’ai 51 ans et depuis très jeune, je n’ai jamais voulu avoir d’enfants.

    Je me suis mariée à 32 ans . Mon conjoint voulait des enfants . Au début de notre relation, je l’ai informé que ça n’était pas mon désir. Il a certainement pensé que j’allais changer d’avis. Nous avons vécu 15 ans ensemble et avons divorcé, mais pas pour cette raison.

    J’ai souvent eu des commentaires désagréables du fait que j’étais mariée, sans enfants. Je ne rentrais pas dans «le moule» et ça dérange…

    Pas d’enfants est la certitude de ma vie. Je ne pouvais imaginé être enceinte (ma pire crainte). Le changement du corps et tous les désagréments que ça occasionne et surtout avoir un enfant dans ce monde, devoir m’en occuper, l’éduquer, essayer de le rendre heureux, beaucoup de responsabilités. Trop…

    Je n’ai jamais vu le côté bonheur d’avoir un enfant et jamais ressenti le manque.

    Le destin a décidé que les enfants devaient quand même faire partie de ma vie. Depuis 11 ans, je travaille dans une unité d’accueil pour écoliers (enfants de 4 à 9 ans). Cela se passe super bien, je suis bienveillante et naturelle et me sens bien appréciée. J’aime ce travail.

    Voilà mon histoire, je pense qu’il y a un gros effort à faire pour que la mentalité change à ce sujet. Souvent, je dis (et ça choque) avoir un enfant c’est comme avoir un chien, on n’est pas obligé si on ne peut pas bien s’en occuper.

     

    «A maintenant 43 ans, je ne regrette pas mon choix de vie. Je suis libre et heureuse», Catherine

    Le sujet des femmes qui ne souhaitent pas d'enfant revient régulièrement. Ça paraît étonnant qu'une femme ne souhaite pas d'enfant, et pourtant!

    Très jeune, j'ai décidé que je n'aurai pas d'enfant et au fil des années je n'ai jamais ressenti cette envie d'enfanter ni mon horloge biologique s'affoler. J'ai vécu 13 ans avec mon ami. Très rapidement je l'ai mis au courant de mon choix. Un jour la question a fait surface et je n'ai pas dérogé. Je lui ai répondu calmement et sereinement : «Si tu souhaites un enfant, alors ça sera avec une autre femme mais pas avec moi.»

    Quelques fois on m'a regardé comme une sorcière. «Comment, tu ne veux pas d'enfant, c'est tellement mignon.»  «Tu es égoïste.»  «Comment? Tu es si douce, je te verrai bien avec un petit.»

    A maintenant 43 ans, je ne regrette pas mon choix de vie. Je suis libre et heureuse.

    Lorsque je vois ces quelques femmes mettre la pression à leur conjoint pour avoir un enfant alors que celui-ci n'est pas prêt, cela me paraît bien plus égoïste que de ne pas en désirer dès le début d'une relation.

    Mon opinion, est qu'un enfant doit être conçu avec l'amour et l'envie des deux futurs parents. Sans pression d'aucune sorte.

    Le message que je souhaite transmettre est celui-ci:

    Que l'on soit un homme ou une femme, nous avons la liberté, le droit pour l'amour de soi de ne pas vouloir d'enfant. Je pense que si dans nos tripes nous ne souhaitons pas ou ne sommes pas prêts, il n'y a pas de honte à l'exprimer et à l'assumer. Concevoir un enfant par convention ou pour faire plaisir à son conjoint n'amènera rien de bon.

     

    «Dans un tel amour, vous n’avez pas de place pour une troisième personne», Josiane

    J’ai 62 ans, et n’ai jamais voulu avoir d’enfants. Pourquoi ? Ce n’est pas classique dans les années 70-80. Vous êtes observée d’un œil bizarre par beaucoup de femmes.

    En effet, il est inconcevable de pouvoir partager quand on a dans sa vie le conjoint parfait, idéal, celui dont tout le monde rêve et que l’on trouve, au final, rarement et une fois dans sa vie. Dans un tel amour, vous n’avez pas de place pour une troisième personne. Donc surtout pas d’un enfant, qui détruirait une magnifique relation…

    J’ai posé la question à mon amoureux et lui ai dit ceci: «Si tu souhaites vraiment un enfant, je t’en ferai un, pour toi! Je l’assumerai avec plaisir puisque je t’aime.» Aimer signifie offrir le bonheur à l’être aimé, même s’il s’agit d’un «sacrifice» pour soi.

    J’ai toujours été dans l’amour total. Celui-là ne se partage pas.

    Et ce n’est pas l’arrivée d’un enfant qui fait le bonheur, bien au contraire. J’aurais certainement perdu l’être aimé, le grand amour de ma vie….

    Donc, exclu de prendre un tel risque.

    Pour moi une grossesse défigure le corps… en plus… J’aurais préféré adopter un petit être du tiers monde, qui a perdu ses parents du SIDA par exemple. Là, c’est pour moi un geste d’amour. La femme n’a pas besoin de porter en elle un enfant. En adopter un est un geste nettement plus réfléchi…

    PS – Je n’ai aucune amie qui a des enfants… comme quoi.

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