psycho

    Le secret du bonheur? Ne rien faire durant le week-end

    Vous aussi, vous avez la terrible impression de ne pas voir passer vos samedis et dimanches, de ne pas avoir assez profité? La solution, selon Katrina Onstad, auteure de «Week-end paresseux, week-end heureux»: en faire (beaucoup) moins.

    Publié le 
    29 Mars 2018
     par 
    Muriel Chavaillaz

    C’est chaque semaine le même refrain. Le dimanche soir pointe bien trop rapidement le bout de son nez et l’on a alors le sentiment de ne pas avoir vu le week-end passer. Qu’ai-je fait de ces deux jours de congé tant attendus, se demande-t-on alors? Entre la dernière adresse de brunch à tester, la salle de bains à astiquer, les placards et le frigo à remplir, la compétition de judo de Simon et le cours de piano de Lucie, c’est bien simple, on n’a absolument pas eu le temps de souffler.

    L'hyperconnectivité, cette grande ennemie

    La journaliste canadienne Katrina Onstad a elle-même été victime de ces samedis et dimanches gâchés. Mais elle a trouvé la méthode pour y remédier, comme elle l’explique dans son ouvrage, «Week-end paresseux, week-end heureux» (éditions First). L’experte s’attaque premièrement à la frontière vie privée/vie professionnelle, plus poreuse que jamais. On l’avoue, nous aussi, on a tendance à vite checker ses mails pros, à jeter un coup d’œil à un dossier important ou à scroller devant les publications Instagram de sa cheffe. Le week-end n’est alors plus considéré comme un temps à part, mais comme un simple prolongement de la semaine de travail écoulée… et comme une anticipation sur celle qui arrive. Ainsi que le résume Katrina:

    Le blues du dimanche soir n’est pas seulement lié à la perspective de la semaine de travail qui s’annonce, mais à toutes les occasions manquées, au fait d’avoir une fois de plus dilapidé son week-end.

    Elisabeth Grimaud: «Beau, Bien, Bon», la formule magique pour sourire à la vie

    Le constat ne s’arrête (malheureusement) pas au domaine professionnel. Les tâches ménagères, les multiples activités des enfants, le rangement de la maison, l’étape «supermarché» viennent grappiller sur ce temps précieux de ressourcement. Cette maudite charge mentale, une fois de plus, empêche les femmes surtout de profiter d’un véritable repos. Dans la même lignée, le sport est également pointé du doigt. Selon la spécialiste canadienne, on ne pratique pas une activité physique pour se faire plaisir, mais cette dernière se justifie en termes de productivité au travail, de réduction de stress. Pire: si l’on n’en fait pas, on culpabilise aussi, pour les mêmes raisons.

     

     

    Ne pas jouer la carte de la fatigue pour rester seul

    Pour faire de ces temps de repos «quelque chose qui a du sens», Katrina Onstad suggère de revoir ses attentes à la baisse pour davantage se «reconnecter à soi-même». Pas de tâches ménagères excessives, ni de check d’e-mails et encore moins d’heures passées à scroller son feed Instagram, inlassablement. C’est ainsi que les heures perdues s’envolent. Et que, comme 35% des plus de 45 ans, on passe nos week-ends dans une solitude totale (ils n’étaient «que» 20% en 2000, selon les chiffres de l’Association américaines des personnes retraitées).

    Pour l’adepte de la psychologie positive, quatre ingrédients sont essentiels pour un week-end réussi: premièrement, la connexion, ou le fait de rencontrer des gens IRL et de ne pas se contenter d’échanges sur les réseaux sociaux. La beauté deuxièmement, soit consacrer du temps à faire de belles choses, à admirer des paysages qui nous ressourcent, à être en contact avec la nature. Troisièmement, pratiquer un loisir qui nous passionne sans chercher à se dépasser, à réaliser une performance ou à gagner de l’argent. Enfin, quatrièmement, l’auteure recommande de se reconnecter avec l’enfant qui sommeille en nous et de passer du temps à jouer, tout simplement.

     

     

    Ce planning axé avant tout sur le repos et le plaisir nous donne drôlement envie de nous y mettre ce week-end… Vous nous suivez?

    «Le bonheur ne s'aquiert pas, il nous habite déjà»

    A lire également
    Hors de question de laisser le rush s'emparer de nos vies: il est grand temps de ralentir le rythme.
    O
    Ne nous parlez plus de «Hygge»: cet automne, on copie les Belges, bien avertis en matière de joie de vivre.
    O
    Père et négociateur professionnel, Laurent Combalbert partage son savoir-faire dans un livre à mettre entre les mains de tous les parents.
    O
    Psycho
    Place à un nouvel art de vivre axé sur le bonheur, débarqué de l’île d’Okinawa, au Japon.
    O
    Psycho
    Nos idées pour dire adieu à ce fardeau vieux comme Hérode.
    O
    Psycho
    Après avoir vanté les mérites du «hygge» dans un best-seller international, le Danois Meik Wiking revient avec une étude inspirante. Survol!
    O
    News société
    À l'aube d'une nouvelle année, comment être plus épanoui dans notre quotidien?
    O
    News société
    Le sourire ultra «feelgood» de Zac Efron? Le corps de surfeuse de Cameron Diaz? Ne cherchez plus, c’est le bonheur à la sauce Cali baby!
    O
    cosagach tasse boisson chaude bague diamant cosy hygge lagom
    News loisirs
    Après le lagom, place à la recette du bonheur débarquée d'Ecosse. Et pas besoin de partir dans les Highlands pour l'adopter!
    O
    soeurs filles enfants famille jeux tresse cheveux
    Famille
    Pour être heureux en famille, l’idéal serait d’avoir deux enfants de sexe féminin.
    O
    femme fille pensive souriante heureuse joie rêve rousse
    Psycho
    Le point sur la méthode d'Arnaud Gérard, coach, pour multiplier nos petits bonheurs et développer nos talents.
    O
    cookies et bubble tea
    News loisirs
    Envie de nouveautés à découvrir pour la rentrée? Ces trois spots à Genève, Nyon et Lausanne sont tout frais!
    O
    Cuisine
    Notre rêve de déguster une vraie «Bubble Waffle» (avec des éclats d'Oreo, of course) s'est réalisé!
    O
    News loisirs
    Un stylo dans une main, une règle dans l'autre, on s'inspire de ces modèles pour organiser l'agenda que tout le monde va nous envier.
    O