«Je me sens souvent seule»

J’ai une famille, des amis, un travail, reconnaît Nathalie, 25 ans, photographe. Et pourtant, j’ai souvent l’impression d’être seule. Pendant un repas entre proches ou aux heures de pointe dans le métro, je ressens comme un vague à l’âme. Parfois, une tristesse plus profonde. C’est étrange, non, d’être entourée mais… seule?» Rien de plus humain, au contraire, que le sentiment de solitude.

«J’ai peur d’être une mauvaise mère»

Gaspard a tout juste 6 mois, raconte Marion, 31 ans, professeure de yoga, et déjà, j’ai peur d’être une mauvaise mère pour lui. Je me suis imaginée patiente, aimante. Et, parfois, je ne me sens pas à la hauteur. Je ne suis pas comme les autres, celles pour qui tout semble facile.» Le sociologue Gérard Neyrand (coauteur de «Père, mère, des fonctions incertaines», Ed.

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«J’agende un dîner entre amis, si possible une fondue», «Je me réserve un rendez-vous au spa pour le mercredi», «Je vais boire une bière au pub avec mes potes», «Je vais au ciné», «Je cuisine un gâteau et le savoure devant un film feel good»… Quand on pose à notre entourage la question, «Et toi, tu fais quoi pour éviter le spleen du dimanche soir?»,

«Choisir de ralentir»: 5 conseils pour retrouver le temps de vivre

N’avez-vous pas l’impression de «sans cesse courir après le temps?» De foncer, toujours plus vite, à la poursuite d’un instant de tranquillité qui n’arrive jamais? Nelly Pons, auteure du livre «Choisir de ralentir», s’étonne de l’incroyable accélération qui s’est brutalement emparée de nos vies. Et pourtant, constate-t-elle, celle-ci intervient à une époque où, justement, nous devrions disposer d’une abondance de temps.

Je n’aime pas me faire remarquer

Je préfère passer inaperçue, confie Marine, 33 ans, graphiste. Je ne m’impose pas, mes vêtements sont classiques, ma façon de parler, discrète. Et puis je respecte les usages, les horaires, la loi, les règles de politesse. Parfois, j’ai l’impression d’être vieux jeu!» La psychologue Amélia Lobbé contextualise: «La société nous incite à nous distinguer des autres, à nous montrer ostentatoires, anticonformistes, à savoir nous vendre.

L’avoir dans la peau, ou pas

Docteur, je voudrais, je devrais en finir avec cette histoire, m’en aller, mais je n’y arrive pas. Je l’ai dans la peau. C’est plus fort que moi. Cette plainte, le psychanalyste Saverio Tomasella (auteur d’«Hypersensibles», Ed. Eyrolles) l’entend fréquemment dans son cabinet.

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«L'expérience de l'intimité est complexe et difficile à comprendre, autant pour les nouveaux amoureux que pour les couples déjà établis», explique le Docteur Randi Gunther au site «Psychology Today».

Je déteste être photographiée!

Louise, 47 ans, fuit les objectifs comme la peste. «J’ai beaucoup de mal à me voir en photo. Ce n’est pas que je me trouve affreuse, mais il y a un décalage entre l’image que j’ai de moi et celle que je vois sur papier glacé ou sur écran. Et ce n’est jamais à l’avantage de la photographie! Je me trouve mieux en vrai.» Mieux en vrai, ou pas assez bien en photo?

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Se lever (plus) tôt

Test: êtes-vous prête à vous tatouer?

Pourquoi cet engouement? Que manifeste cette envie de décorer de façon indélébile? Un moyen de conjurer le temps qui passe, de prendre le pouvoir sur son corps?