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    IVG: la campagne «mon corps, mon choix, mon droit»

    A l’occasion de la Journée mondiale du droit à l’avortement, le 28 septembre 2015, une campagne a été lancée en France concernant le droit à l’avortement. Une vidéo où des femmes se font tatouer des slogans prônant la liberté de leur corps. 

    Publié le 
    1 Octobre 2015
     par 
    Loreleï Michel

    «Mon corps, mon choix, mon droit», c’est le nom de la campagne créée par le gouvernement français à l’occasion de la Journée mondiale du droit à l’avortement, le 28 septembre 2015. Pour marquer le coup, une vidéo a été diffusée dans laquelle on voit des femmes avec des tatouages temporaires comprenant les inscriptions suivantes: «IVG c’est mon droit», «mon corps m’appartient» ou encore «c’est ma vie, je choisis».

     

     

    Une volonté d’information

    La porte-parole de cette campagne, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits de les Femmes explique très bien le but de cette démarche:

    «Nous avons conçu cette campagne pour dire aux femmes qu’elles peuvent décider librement de ce qu’elles font de leur corps et il est important de le rappeler, de le réaffirmer. Pas de jugement, pas de pression, pas de désinformation. Et j’ai aussi voulu que, précisément, les femmes soient mieux informées de leur droit à l’IVG parce que, quand on est informées, on est plus libres. Et moi je veux que les femmes se sentent pleinement libres de leur choix.»

    Un objectif avant tout d’information, qui vise aussi à faire connaître la seconde mesure mise en place par le gouvernement, à savoir la création d’un numéro de téléphone national français, anonyme et gratuit, qui permet dès aujourd’hui de répondre à toutes les demandes d’information, de conseil, de soutien et d’orientation en matière d’IVG, mais aussi de sexualité et de contraception.

    Un esprit libre dans un corps libre

    Si les initiateurs de la campagne ont choisi d’utiliser le corps des femmes comme supports d’expression, c’est justement pour rappeler que la femme dispose librement de son corps. On peut aussi y voir une manière de défendre le caractère intime et personnel de la décision d’avorter. D’ailleurs, alors que l’heure est à l’utilisation du corps de la femme comme objet, cette campagne invite à une représentation contraire en rendant le droit d’expression aux corps des femmes.

     

     

     

     

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