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    Netflix: 5 raisons de pleurer la fin de «La Casa de Papel»

    Que vous ayez «binge-watché» les 15 épisodes de la série, ou que vous vous demandiez toujours d'où vient tout cet engouement, on vous dévoile pourquoi le phénomène espagnol diffusé sur Netflix nous manque déjà terriblement. On vous avertit d'emblée: vous risquez de fredonner «Ciao bella ciao» durant toute votre lecture!

    Publié le 
    12 Avril 2018
     par 
    Ellen De Meester

    «Je vais m'obliger à ne regarder qu'un demi-épisode par jour, pour retarder le moment de la fin!», plaisantent nos copines, qui refusent d'accepter que leur nouvelle série préférée soit déjà terminée. Ahem... Contrairement à elles, nous n'avons pas été capables d'autant de retenue: plutôt que de faire durer le plaisir, nous avons dévoré la deuxième saison de «La Casa de Papel»... en deux jours à peine. Vous aussi? Alors parlons-en, car nous n'avons pas encore réussi à nous en remettre! D'ailleurs, le refrain de «Bella Ciao», autrefois si joyeux et encourageant, s'est empreint d'une note de nostalgie impossible à réprimer. Bon, d'accord, on exagère peut-être un peu: sans doute que le «binge-watching» nous a légèrement déconnectées du monde réel. 

    Comment ça, vous n'avez pas encore découvert la série?! Sur quelle planète lointaine avez-vous donc passé les deux derniers mois? Allez, par pure gentillesse, on vous résume le synopsis de ce phénomène espagnol, dont les deux saisons (15 épisodes au total) sont actuellement disponibles sur Netflix

    Une dizaine de malfrats, réputés pour leurs prouesses criminelles et recherchés par la police, sont recrutés par un mystérieux génie surnommé «le Professeur». En quelques mois, ils organisent ensemble un braquage historique et prévoient d'infiltrer la Fabrique nationale de monnaie à Madrid, afin de s'imprimer une fortune gargantuesque, et de filer, richissimes, vers une vie meilleure. 

     

     

    1. Impossible de retrouver le même suspense ailleurs

    Connaissez-vous le syndrome de «Breaking Bad»? Cette affliction (que nous venons d'inventer) évoque la frustration ressentie lorsqu'une série incroyable prend fin, sans qu'une relève digne de son succès soit assurée. A l'instar des aventures de Walter White, ou l'attente interminable de la dernière saison de «Game of Thrones», nous constatons que les rebondissements de «La Casa de Papel» ne trouvent actuellement pas d'égal à nos yeux. 

    La trame narrative, remarquablement bien ficelée, épouse un rythme soutenu qui alterne humour, suspense et action haletante. Les personnages, enfermés dans l'imprimerie durant leur braquage, enchaînent des moments de «calme avant la tempête» et des explosions d'adrénaline. Chaque épisode ne représente, dans le temps du récit, que quelques heures, ce qui nous permet de vivre l'action au plus près des protagonistes. La tension grimpe progressivement, avant de se stabiliser dans son paroxysme, nous rendant complètement fous d'impatience. 

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    2. On avait l'impression de faire partie de la famille

    Afin de masquer leurs véritables identités, les braqueurs changent de prénom, empruntant les patronymes de capitales internationales: on s'attache donc à des héros prénommés Tokyo, Denver, Nairobi, Helsinki, Berlin ou encore Rio. Très soudés, ces criminels aux parcours extrêmement différents se lient d'une amitié viscérale, qui dépend parfois d'un besoin de survie, davantage que de véritable tendresse. 

    Malgré l'interdiction formelle de laisser des sentiments amoureux mettre en péril la mission, ils se permettent des passions décuplées par la menace constante qui pèse sur eux. Peu à peu, on apprend à les connaître, et bien qu'ils soient les «méchants» de l'histoire, on se range indéniablement de leur côté. 

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    3. Ursula (alias Tokyo) nous manque déjà

    La narratrice de l'histoire, Úrsula Corberó, crève l'écran dans le rôle de l'impulsive Tokyo, s'assurant au passage une fulgurante carrière: cette actrice espagnole de 28 ans est en passe de conquérir le monde! 

    Vous l'aviez peut-être déjà aperçue dans la série «Physique au chimie», dont les 7 saisons avaient tenus en haleine les adolescents de 2008 à 2013. Elue deuxième femme la plus désirable d'Espagne (derrière Penelope Cruz), elle semble dotée d'une personnalité tout aussi pétillante que celle de son personnage. Il suffit de s'abonner à son compte Instagram pour remarquer que la demoiselle ne manque pas d'audace dans la vie réelle. On a hâte de la retrouver au cinéma, ou à l'affiche d'autres séries. Une star est née!

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    Attention, spoilers!

    A partir de ce point, nous conseillons aux retardataires qui n'auraient pas encore regardé la seconde saison de passer leur chemin - nous ne voudrions surtout pas vous gâcher les derniers épisodes! 

     

     

    4. Le bouquet final nous a subjuguées

    Sincèrement, nous craignions un peu que les derniers instants du braquage tournent au carnage, ou que la fin nous déçoive carrément. Ce fut tout le contraire: si l'arrivée aux Philippines de Raquele nous a légèrement laissées sur notre faim, le moment où les braqueurs victorieux quittent la Fabrique est tout simplement mythique! Jamais la réussite de malfrats ne nous aura procuré tant de joie. Non, sincèrement, il nous a fallu résister à l'envie de danser sur le canapé! 

     

     

    5. On aurait tellement voulu en savoir plus!

    Petit reproche: pourquoi la série ne révèle-t-elle la moindre miette de la nouvelle vie paradisiaque que se sont offerte les braqueurs? On aurait tellement voulu apercevoir Tokyo et Rio sur la plage, Denver et Monica élever leur enfant. L'incroyable Nairobi se mettra-t-elle finalement à la recherche de son fils? La concubine de Berlin, Ariadna, a-t-elle survécu aux tirs de la police? Les réponses à ces questions sont laissées à notre imagination... mais franchement, une troisième partie ne nous aurait pas fait de mal! 

    PS: Pour ceux que cela intéresse, le fameux «Ciao Bella Ciao» est en vérité un hymne des partisans italiens, notamment chanté par les résistants, durant la Seconde guerre mondiale. 

     

     

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