On aime la popote
La façon «féministe» voire dédaigneuse dont vous avez écrit l'article sur le nouvel attrait des taches ménagères pour les femmes me laisse un brin perplexe. Non que j'adore toutes ces activités indispensables, même que le repassage m'horripile, mais je le fais bon gré mal gré pour ma famille, et même que ça ne me déplaît pas de leur faire plaisir en préparant un repas qu'ils aiment par exemple…! Cependant la question essentielle à se poser à mon avis est celle-ci: si les femmes dites actives et modernes ne montrent plus d'empressement à s'abaisser à faire leur ménage et entretenir leur maison, qui le fera? D'autres femmes, sous qualifiées, bien souvent étrangères, qui elles n'auront pas le choix et qui seront sous-payées pour ça! Je ne suis pas sûre que le féminisme puisse en être très fier!
A. Bonvin
Vos réactions à «La fièvre du balai», Femina du 23 novembre 2008













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