Le mariage princier est déjà exposé au musée, alors que le Prince Albert et son épouse Charlène sont encore en Afrique du Sud, où, paraît-il, ils font chambre à part. L’exposition n’a pas attendu des mois pour se mettre en place, peut-être même s’est-elle montée un peu trop tôt? S’il y a déjà de l’eau dans le gaz…
Monaco expose dans son musée océanographique, et cela jusqu’au 22 novembre, les atours du mariage. Tout y est entreposé: photos inédites des mariés, la vaisselle, le coussin monogrammé où étaient entreposées les alliances, les parures de Charlène et même la Lexus bleue, carrosse des mariés. Mais ce qui attire tous les regards, c’est bien sûr la fameuse robe signée Armani et sa longue traîne que portait Charlène le jour J, ainsi que le diadème «Océan», créé par le joaillier Van Cleef & Arpels, composé de 844 diamants et 359 saphirs, offert par Albert II à sa dulcinée. Pour finir l’exposition, deux œuvres d’arts offertes par les Monégasques au couple princier: une huile de Kandinsky et une sculpture de Bourdelle.
Une manifestation mise sur place très rapidement. «Cette exposition est un des moyens de pouvoir continuer à revivre les émotions de ce mariage. C’est une exposition immédiate, quasiment journalistique, sans ambition artistique» explique Robert Calacagno, directeur général de l’Institut océanographique qui contrôle le musée.
Tout cet étalage, qui officialise l’entrée du Prince Albert et de Charlène dans la saga des Grimaldi, n’est-il pas prématuré? En tout cas si l’on en croit les rumeurs…























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